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vendredi 16 juillet 2010

LF-2010-06, Lettre à nos filles : Isabelle, du travail féminin, du nécessaire et du superflu…

6 - Lettre à nos filles : Isabelle, du travail féminin, du nécessaire et du superflu…

Du : 16.07.2010, existe1 en PDF ici : ND. Actualisé : jeu. 11 août 2011, 12.09.

Votre exemple : la Très Sainte Vierge Marie.
Votre Fiat : Je suis la servante de mon Époux,
qu’il me soit fait selon Sa Parole…

Publiée en la Notre Dame du Mont Carmel,
le vendredi 16 juillet 2010,
cette lettre Lui est confiée !

Notre fille, en Notre Seigneur et Notre Dame, Isabelle,

Vous nous avez fait parvenir un message2, et c’est à celui-ci que nous allons répondre présentement.

Parfois, vous le remarquerez, nous nous adressons qu’à vous, Isabelle ; mais le plus souvent nous nous adresserons à toutes les femmes, et à travers elles donc aux Hommes…

Tout commence par de criminelles confusions quant-au travail

Et cette confusion malicieuse permet ensuite n’importe quelle revendication, errance.

Table de la LF-2010-…

6 - Lettre à nos filles : Isabelle, du travail féminin, du nécessaire et du superflu…

6.A.1 - Malicieusement, ils ont fait accroire que le moyen était le but !

6.A.1.a - Le but c’est le pain !, le travail n’est qu’un moyen…

6.A.1.b - Le travail essentiel pour gagner le But essentiel

6.A.1.c - Malicieusement, ils ont fait accroire que travailler est plaisant !

6.A.1.d - Pourtant, il existait un ‘travail’ de toute suavité

6.A.2 - Malicieusement, ils ont fait accroire que la femme avait ledit droit au travail !

6.A.2.a - Selon lesdits modernes, le travail féminin traditionnel serait dégradant

6.A.2.b - Petit détour pour considérer l’escroquerie appelée : l’Époux jaloux !

6.A.2.c - Selon lesdits modernes, le travail féminin comme ils l’entendent serait valorisant

6.A.2.d - L’insensée préfère les chaînes de l’esclavage au ruban de la digne servitude !

6.A.3 - Et…, cedit revenu féminin nécessaire, l’est-il vraiment ?

6.A.3.a - Le travail féminin coûte fatalement bien plus qu’il ne rapporte

6.A.3.b - Regardons vivre notre exemple à tous, la Très-Sainte Famille

6.A.3.c - Maintenant, il nous faut parler de l’exceptionnelle exception

6.A.3.d - Aide-toi et le Ciel t’aidera !

6.A.4 - Concluons pour l’instant…

6.A.4.a - Les conséquences du travail féminin extérieur sur le reste de la société

6.A.1 - Malicieusement, ils ont fait accroire que le moyen était le but !

Où, la différence entre « j’ai le droit » et « j’ai le devoir »…

Partout l’on manifeste pour ledit « droit au travail », et maintenant, pour rendre encore plus malheureux les Hommes pour qui les femmes furent faites (engendrées), les femmes ≡ et que grâce à la lâcheté des Hommes qui vont même jusqu’à les encourager dans cette criminelle entreprise ≡ poussées par le Malicieux qui leur a susurré cette escroquerie, vocifèrent « nous avons le droit au travail ».

6.A.1.a - Le but c’est le pain !, le travail n’est qu’un moyen…

Quel est l’Homme un tant soit peu intelligent, une fois son travail fini s’en irait satisfait en ne demandant pas comme de Droit son salaire ?, donc le travail n’est pas un Droit, mais un moyen pour obtenir une rémunération !, le but n’est donc pas le travail, et, le salaire semble l’être !

Quel est l’Homme un tant soit peu intelligent qui une fois son salaire en poche l’y laisserait sans l’utiliser pour sa subsistance, son pain ?, donc le salaire, l’argent n’est pas non plus une fin, mais un moyen !, et, le pain, lui l’est !

Ainsi donc, il est ridicule de manifester pour ledit « droit au travaille », alors qu’il n’est qu’un moyen, un devoir comme nous allons continuer à le voir ! ; voir que oui, il est Droit, pour les Hommes, que nous puissions gagner notre pain de chaque jour, car Dieu en fit un devoir à l’Homme !

Ne confondons pas le moyen ≡ devoir travailler ≡ avec le but ≡ Droit au pain ≡.

6.A.1.b - Le travail essentiel pour gagner le But essentiel

Notre unique affaire ≡ devoir, moyen, travail ≡ ici-bas : sauver son Âme afin de jouir des Béatitudes éternelles ≡ Droit, but, salaire ≡ !

Le reste n’est que tout accessoire…

6.A.1.c - Malicieusement, ils ont fait accroire que travailler est plaisant !

De devoir travailler est une punition de Dieu pour l’Homme : Vous mangerez votre pain à la sueur [travail donc] de votre visage (Gn 3,18.), et non un plaisir !

Toutefois dans Son infinie Bonté, Dieu laissa l’Homme y trouver un certain plaisir, une certaine satisfaction qu’Il aurait très bien pu en toute justice Lui retirer.

Il n’en reste pas moins que de devoir aller travailler pour gagner son pain est une punition, et même souvent très dure pour le plus grand nombre !

Travailler, un plaisir ?!, combien, très criminellement, n’ont-ils pas rêvé de gagner au loto pour pouvoir passer leurs jours à feignanter sous les cocotiers ?

Et pas même la Très-Sainte Vierge Marie (TSVM) et Notre Seigneur Jésus-Christ (NSJC) n’y échappèrent :

  • La TSVM, fille d’Ève, dut : tenir son (celui de Saint Joseph) ménage ; aller puiser de l’eau ; souffrir du chaud et du froid ; suivre son Époux en Égypte ; etc.

  • NSJC Lui-même, l’Innocence incarnée, s’astreint au travail afin de manger son pain à la sueur de son visage, etc.

6.A.1.d - Pourtant, il existait un ‘travail’ de toute suavité

Avant la faute de la femme entérinée par Adam, L’Homme, comme la femme à son échelle, n’était pas fait pour traîner sous les cocotiers. Il était sur terre pour gagner Son Ciel de Béatitudes éternelles !

Alors, où est la différence avec maintenant où le travail est une punition ?

Eh bien, c’est la même différence qu’il y a avec :

  • La servitude de la femme à l’Homme avant la faute originelle : cela ne lui coûtait pas !

  • L’accouchement pour la femme avant la faute originelle : cela ne lui aurait pas coûté !

  • L’accumulation de connaissances afin d’atteindre le Ciel : cela ne Lui ≡ et ainsi aussi pour la femme, à son échelle ≡ coûtait pas !

  • La direction de la femme, à l’Homme : cela ne Lui coûtait pas !

L’Homme devait ‘travailler’, mais sans que cela ne Lui coûta quoi que ce soit ; et pour son pain, il n’avait qu’à faire l’‘effort’ de tendre son bras !

6.A.2 - Malicieusement, ils ont fait accroire que la femme avait ledit droit au travail !

Nous avons bien vu que le travail n’est pas un but, mais un moyen obligé pour pouvoir manger son pain.

Mais arrêtons-nous tout de même à l’idée vicieuse que l’on se fait maintenant du travail féminin.

6.A.2.a - Selon lesdits modernes, le travail féminin traditionnel serait dégradant

Il existe deux sortes de travail féminin traditionnel :

1er - Les tâches ménagères classiques :

Ou, sa gracieuse et digne servitude : l’entretien de la maison, le ménage ; les repas de la maisonnée ; l’entretien du linge, repassage, ravaudage, confection de vêtements et de linges de maison ; puis, la bénédiction de la venue des enfants étant là : leurs soins et la première éducation de leur Âme, de leur esprit et de leur corps ; etc.

Cette servitude vue par Dieu : Dieu rémunère tout !, surtout le plus caché, le plus humble…

Cette servitude vue par son Époux : combien d’Époux, et même Tous pouvons-nous dire, ne sont pas si émus par ces tâches faites si humblement, combien ne sont pas en leur for interne comme humblement prosternés devant l’abnégation amoureuse de leur épouse ?

2d - L’aidante de l’Époux en Son activité :

Ou, la participation de l’épouse à l’économie familiale : combien d’épouses, tout en préservant leur devoir de réserve et d’humilité, ne participent pas au gain du pain que l’Époux doit faire, par ex. :

  • la fermière qui s’occupe du petit bétail et aide à diverses tâches saisonnières en la ferme de son Époux ;

  • l’épouse du boulanger qui pendant que son Époux est au fournil ou au repos, vend le travail de son Maître et Seigneur ;

  • l’épouse de l’artisan ou du notaire, etc., qui, petite main souvent si efficace, aide son Époux en ses diverses petites tâches fort humbles mais qui permettent parfois de mettre du beurre sur les épinards ;

Cette servitude vue par Dieu : Dieu rémunère tout !, surtout le plus caché, le plus humble…

Cette servitude vue par son Époux : combien d’Époux ne goutent-Ils pas cette aide quasiment indispensable à l’économie familiale ?, combien ne sont-Ils pas si reconnaissant en leur for interne ≡ Prudentiellement, il faut absolument veiller à que cela ne lui monte point à la tête, par ex. en lui versant criminellement un salaire, comme les États illégaux vous y ‘obligent’ maintenant, sur un compte à elle. Nous connaissons de nombreux cas qui tous finirent fatalement dans la dislocation du foyer ≡ de l’amoureuse et humble efficacité de leur épouse ?

En ces deux sortes de travail féminin traditionnel

Qu’avons-nous vu ?, nous avons vu une épouse en arrière plan, dans l’ombre de son Époux, ‘enfermée’ en la Maison de son Époux ou dans les bâtiments de l’activité de son Époux, travaillant plus ou moins indirectement à l’économie familiale de son Époux !, elle est bien dans la servitude, sous le regard jaloux de son Époux, et ce qu’elle ‘gagne’ ne peut lui monter à la tête puisqu’elle ne le voit pas directement (salaire ramené à la Maison).

6.A.2.b - Petit détour pour considérer l’escroquerie appelée : l’Époux jaloux !

Puisque nous venons de dire sous le regard jaloux de son Époux, fort intentionnellement, veuillez lire ceci3, et qui veut comprendre comprenne :

N'adorez point de dieu étranger. Le Seigneur s'appelle le Dieu jaloux; Dieu veut être aimé uniquement. (Ex 34,14)

Parce que le Seigneur votre Dieu est un feu dévorant et un Dieu jaloux. (Dt 4,24)

Vous ne les adorerez et ne les servirez point. Car Je suis le Seigneur votre Dieu, un Dieu jaloux, qui punit l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui Me haïssent; (Dt 5,9)

parce que le Seigneur votre Dieu, qui est au milieu de vous, est un Dieu jaloux; de peur que la fureur du Seigneur votre Dieu ne s'allume contre vous, et qu'Il ne vous extermine de dessus la terre. (Dt 6,15)

Le Seigneur est un Dieu jaloux et qui Se venge. Le Seigneur Se venge, et Il éprouve de la fureur; le Seigneur Se venge de Ses ennemis, et Il S'irrite contre Ses adversaires. (Na 1,2)

Et ceci, plus à l’adresse de l’Époux, autour de la Règle de Saint Benoît :

De même, la Règle [de Saint Benoît] enseigne qu’il y a un bon et un mauvais « zèle » : « le premier, dit-elle, sépare de Dieu et mène à l’enfer ; le second sépare des vices : il conduit à Dieu et à la vie éternelle. »

Quelle est donc la racine commune de deux sentiments qui aboutissent à des fins si contraires ?

Le zèle, écrit saint Thomas, de quelque manière qu’on le prenne – c’est-à-dire : en bonne ou en mauvaise part – provient de l’intensité de l’amour. Il est évident en effet que, plus une puissance tend fortement vers un objet, plus elle met d’énergie à repousser tout ce qui entrave ou s’oppose à elle. L’amour donc étant, selon saint Augustin, un mouvement vers l’objet aimé, il cherche, quand il est intense, à écarter tout ce qui lui résiste.

C’est là proprement ce qui constitue le zèle, que l’on définit encore : « Un amour qui ne peut supporter de partage dans l’objet aimé ».

Ainsi, continue le Docteur Angélique, les maris sont animés d’un zèle ardent contre ceux qui chercheraient à leur disputer le cœur de leur femme, qu’ils veulent posséder exclusivement et tout entier. De même les ambitieux s’en prennent à ceux qui semblent se distinguer, comme venant entraver leur propre succès.

Le zèle est donc bon ou mauvais selon la qualité de l’objet sur lequel se porte l’amour[…]4

Un Époux qui ne serait pas jaloux, c’est un Époux qui n’aime pas Son épouse, et qui de fait, se comportant comme un proxénète : Il la prostitue ! Et c’est ce que fit du reste Adam en permettant à la femme de dialoguer avec le Malicieux, le Serpent ! ; si Adam avait été comme de Droit jaloux, nous serions encore en le Paradis terrestre !

La femme, et c’est très bien ainsi !, aime beaucoup que son Époux lui dise ‘mon bijou’, et qu’Il la considère effectivement ainsi !

Que pouvons-nous penser d’un Homme qui aurait une pierre si précieuse et qui la laisserait sur le trottoir pour que le premier passant venu s’en saisisse criminellement ? ; l’on dirait ‘Il ne tenait pas à sa pierre’, ‘pour Lui elle n’était pas précieuse, Il ne l’aimait pas !’, ‘Il cherchait à s’en débarrasser !’ Et pour l’épouse, ce serait de l’amour que de la laisser traîner à l’extérieur de la Maison qui est le bel et salutaire écrin de cette pierre précieuse !?, foutaise !, escroquerie !

Puisque nous parlons d’une Très-Sainte Jalousie, Celle de Dieu, et à Cette Image, de la Très-Sainte Jalousie de l’Époux ; (Re)Voyez ND : DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 7B3b, La dépendance infrangible de la femme, une jouissance pour elle et pour Lui !, où nous parlons d’une autre qualité pour l’Époux : le sain égoïsme* [Lisez-moi], qui est l’épine dorsale* de l’Époux !

6.A.2.c - Selon lesdits modernes, le travail féminin comme ils l’entendent serait valorisant

Le travail féminin comme entendu par lesdits modernes part uniquement d’une intention vicieuse : affranchir l’épouse du regard jaloux de son Époux, de Son Autorité tout aussi infrangible* et qu’inaliénable*, inamissible* et qu’inabdicable* !

Voyez-vous, ces pervers souvent ne s’en cachent même pas, et ainsi vous voyez, si vous voulez voir, que le moteur n’est pas une entrée plus grosse d’argent dans le foyer, mais la volonté d’affranchir l’épouse de son Époux ; eux, disent vicieusement : pour son épanouissement ; pour avoir son autonomie ; pour pouvoir s’acheter des choses à elle ≡ et fatalement ce que son Époux ne veut pas qu’elle s’achète ≡ ; pour ne pas dépendre de son Mari ; au cas où… ; pour etc.

Or, l’argument de l’argent supplémentaire apporté au foyer ≡ que le démon saura lui faire revendiquer à plus brève échéance que l’Époux ne veut l’imaginer ≡ n’est pas une vérité, mais un mensonge ! En effet, l’on sait pertinemment que ce travail féminin implique plus de dépenses et de nuisances qu’il ne produit d’aisance en la Famille :

  • pour elle : vêtements couteux, coiffure, parfums pour paraître ; etc.

  • pour elle : deuxième voiture, plus tous les très nombreux à-cotés : assurances, entretient, accidents, carburant, etc.

  • à cause d’elle : crèche, garderie, exposition des enfants aux vices divers et autres maladies ; etc.

  • pour tous : dits médecins et dites médecines pour tous les membres de la Famille qui seront de plus et plus souvent malades ; etc.

  • pour tous : psy’s-machin et conseillères truc, fatalement pour tout le monde, etc.

  • pour tous : repas du traiteur et décalés, téloche pour tenir les enfants, etc.

  • pour le foyer : impôts divers supplémentaires ; etc.

  • pour le couple, en fin de compte, et fatalement : frais d’avocats, d’huissier, pensions diverses, bradages de tous les biens, ruine totale de la Famille ; etc.

  • pour les enfants : privation totale et définitive de leur Père ce contre toute justice ! ; etc.

  • etc. ; etc. ; etc. !

Ces pauvresses seront fatalement dans la surenchère et demanderont encore plus la séparation-divorce* parce qu’ayant été plus exposées aux chants des flûteurs* de sornettes lucifériennes !

6.A.2.d - L’insensée préfère les chaînes de l’esclavage au ruban de la digne servitude !

Ils disent, encore faut-il vouloir décoder leurs messages : que c’est pour échapper au regard forcément tyrannique de son Époux ; pour s’épanouir et obtenir son affranchissement pécuniaire ; etc. ; que l’épouse doit travailler, conquérir sa liberté !

Alors, regardons cela de près !

Sur le lieu de travail, en entreprise, n’a-t-on pas un chef ?, ce chef est-il sans défaut, est-il toujours juste, vous montre-t-il sa reconnaissance ?, toujours ?

Non, femme insensée ≡ donc pas comme vous, Isabelle ! ≡, rien de cela n’est vrai ! ; vous avez seulement changé de chef ; de Celui à qui vous fûtes donnée par ce Dieu tout Amour, vous en étant affranchie, vous êtes passée sous l’autorité d’un chef illégitime !, et lui, est véritablement tyrannique comme nous allons le voir.

Illusoirement, femme insensée, vous vous dites, s’il ne me plait pas je peux changer de place ! Pauvresse, une fois, deux fois peut-être, mais que vous dira le troisième patron à la porte duquel vous allez pleurer pour un travail encore plus dur et dégradant au salaire de misère : petite, vous avez papillonné, vous êtes peu fiable, passer votre chemin !

Et dans ce tableau, si cette pauvresse ‘affranchie’ est jolie et suffisamment stupide comme c’est fatalement le cas dans ces circonstances, alors ce patron lui dira : asseyons-nous sur ce canapé si accueillant pour poursuivre la discussion sur les termes de votre embauche…, buvons un et deux verres… ; puis, ayant suffisamment servie, quelques jours après, il la flanquera à la rue en lui conseillant de se taire et de faire passer le ‘parasite’ ≡ être dès sa conception, ayant une Âme qui coûta tout le Sang adorable de son Sauveur ! ≡ qui vient de s’incruster en votre sein ! ; crimes derrière crimes, longue chaîne de crimes ayant commencé par la prime révolte pour l’épouse : non serviam mon Époux !

Soit la femme est la servante de son Époux, soit elle est fatalement l’esclave du pervers du moment ! ; soit elle est en une digne servitude matrimoniale, soit en un indigne esclavage patronal !

6.A.3 - Et…, cedit revenu féminin nécessaire, l’est-il vraiment ?

Isabelle, vous nous écriviez : … notamment aux chrétiens qui disent qu'un seul salaire bien souvent ne suffit plus à faire vivre une famille ? Comment doit-on réagir face à de tels arguments qui hélas, semblent justifiés compte tenu des pressions économiques actuelles…

6.A.3.a - Le travail féminin coûte fatalement bien plus qu’il ne rapporte

Bien que nous ayons vu ≡ et lu des études allant toutes dans ce sens ≡ que ce double salaire (de fait souvent 1,7 salaire) engendrait bien plus de deux fois les dépenses habituelles d’un ménage (certainement 2.5 !, à ‘vue de nez’), nous allons aborder la chose par sadite nécessité.

6.A.3.b - Regardons vivre notre exemple à tous, la Très-Sainte Famille

Regardons cette Très-Sainte Famille vivre, regardons son mobilier, ses ustensiles, regardons son installation, rien de superflu, le strict nécessaire.

L’essentiel ?, c’est le Ciel !, le reste c’est le surcroit dont Dieu veut s’occuper : Ne vous inquiétez donc pas, en disant : que mangerons-nous, ou que boirons-nous, ou de quoi nous couvrirons-nous ? Car ce sont les païens qui se préoccupent de toutes ces choses ; mais votre Père sait que vous avez besoin de tout cela. Cherchez donc premièrement le royaume de Dieu et Sa justice, et toutes ces choses vous seront données par surcroît. (Mat. 6, 31-33)

Évidemment, loin de nous de condamner la voiture par ex., ou le réfrigérateur et la machine à laver ; mais si les finances ne suivent pas, plutôt que de prostituer Son épouse, ce qu’est toujours le travail féminin en dehors du regard de son Chef ≡ (Re)Voyez le point Selon lesdits modernes, le travail féminin traditionnel serait dégradant, pourquoi ne pas se priver temporairement et avoir une confiance absolue ≡ et qu’à cette condition, elle sera bénie, soit fructueuse ≡ en la Providence divine ?

Le monde, et l’actuel comme jamais, nous fait miroiter d’innombrables choses souvent inutiles, et très souvent fort nuisibles, au moins pour nos Âmes…

6.A.3.c - Maintenant, il nous faut parler de l’exceptionnelle exception

Elle existe, malheureusement, la veuve n’ayant aucun soutien sur terre, le pauvre fille-mère repoussée par tous, l’honnête demoiselle totalement orpheline attendant que le Bon Dieu lui envoi un Époux, etc.

Elle doit se substanter et se vêtir, elle et les petits se trouvant peut-être à la Maison. Dans le temps, les sociétés chrétiennes avaient leurs œuvres de charité, d’aide à de telles pauvres femmes ; mais maintenant, que faire ?

6.A.3.d - Aide-toi et le Ciel t’aidera !

Alors, petite gazelle apeurée mais nullement abandonnée par votre Dieu d’Amour qui vous tient si tendrement dans le creux de Ses Mains, jetez-vous dans une prière éperdue et totalement confiante ≡ que ceux qui ne veulent pas croire en Dieu doivent se sentir si abandonnés, cela fait grand pitié ! ≡ ; et puis, allez, cherchez un travail que le Bon Dieu saura inspirer à votre conscience, que vous ne puissiez vous reprocher, soit, le plus humble et chrétien possible, le plus près de la Maison que vous habitez :

  • Comme servante chez un couple de grande honnêteté ;

  • Comme couturière en votre Maison, ou en une maison de grande probité ;

  • Comme secrétaire auxiliaire auprès de l’épouse d’un très honnête et patriarcal chef d’une petite entreprise ;

  • Comme répétitrice des filles d’un foyer très-Chrétien ;

  • Comme aide soignante dans un établissement de Charité ;

  • etc.

Pour répondre plus précisément, nous devrions avoir un contexte précis sous la main, cela s’appelle du cas par cas…

6.A.4 - Concluons pour l’instant…

afin que la parole de Dieu ne soit pas décriée.5

Tout est dans l’intention !

  • Votre intention est de gagner plus pour dépenser plus comme le dit le nain de jardin que la France a en ce moment à sa tête ?, votre intention est mauvaise !

  • Votre intention est de compléter le salaire de votre Époux afin de pouvoir acheter ce qui n’est pas strictement nécessaire à l’économie familiale ?, votre intention est mauvaise !

  • Votre intention est d’aider cachément (humilité) votre Époux dans l’exploitation de Sa ferme ?, votre intention est très hautement louable !

  • Votre intention est de servir les clients ≡ Attention !, au danger, très grands risques de perdre son innocence ! ≡ de la boulangerie de votre Époux ?, votre intention est louable !

  • Votre intention est de gagner très humblement ≡ Couturière, garde malade, servante, femme de ménage ; tout ceci comme vu plus haut ≡ et sous la surveillance même lointaine de votre Époux cloué au lit depuis sa chute d’un échafaudage, la subsistance de la maisonnée ?, votre intention est très hautement louable !

  • Votre intention est de gagner très humblement (voir réserves plus haut) votre pain et celui de vos petits Frères et sœurs, parce que le Bon Dieu voulu (permit) rappeler à Lui vos parents et que vous n’avez pas d’autres soutiens ?, votre intention est très hautement louable !

  • Etc., chaque cas, une réponse.

6.A.4.a - Les conséquences du travail féminin extérieur sur le reste de la société

Isabelle, vous avez bien effleuré les conséquences du travail féminin, lorsqu’il part d’une intention mauvaise, soit de plus ou moins s’émanciper de son Chef (révolte), en nous disant fort justement : … plus rien ne va depuis que les femmes ont rejoint le marché du travail de façon massive. Nous ajoutons : massivement ou pas du reste, car c’est l’intention qui est pernicieuse !

Vous poursuiviez ainsi : Quant-à moi, je reste persuadée malgré tout que cette obsession des deux salaires à temps plein est une manière des plus subtiles de faire perdre à l'homme son exclusivité de pourvoyeur et protecteur de sa famille et de faire éclater la cellule familiale sur laquelle repose la société ; et nous ne pouvons que vous approuver, et c’est ce que disent tous nos écrits : le travail féminin, l’émancipation de la femme, détruit toutes nos sociétés !, et la Famille en tout premier !

Pour ce, (Re)Voyez ND : CN-2009-11, Nous, Rockefeller, Rothschild & Cie, avons ‘libéré’ vos femmes pour saper vos sociétés ! ; et autres…

En cette lettre, nous ne pouvons nous étendre plus sur ce point ci, devant nous cantonner aux principes et à la dénonciation des mensonges qui disent que ce travail féminin profite, est nécessaire à l’économie familiale ; ce, excepté certains très rares cas que nous avons envisagé avec réserves : orpheline sans soutien ; veuve dans le même dénuement ; épouse travaillant en arrière plan de son Époux et pour Lui ; etc.

Isabelle, nous espérons avoir bien répondu à votre attente marquée ainsi : Il me tarde de lire votre réponse.

Que le Bon Dieu bénisse la Maison dont vous devez faire partie, Son Chef et tous les Siens !

Pour la Vérité,
QJSIOJC

2Mes frères

Je me permets de vous poser une question particulièrement épineuse à l'heure actuelle.

Je sais parfaitement que le Seigneur a placé la femme comme gardienne du foyer ,devant s'occuper des enfants et des soins domestiques. Il en a même fait un fondement de doctrine (Tite 2:5) et de civilisation.

Ainsi ,c'est à l'homme qu'il a commandé de subvenir aux besoins matériels de tous ceux qui sont sous son toit.

Alors , ma question est celle-ci :que doit-on répondre aux gens ,et notamment aux chrétiens qui disent qu'un seul salaire bien souvent ne suffit plus à faire vivre une famille ?

Comment doit-on réagir face à de tels arguments qui hélas ,semblent justifiés compte tenu des pressions économiques actuelles , mais qui dans le même temps s'opposent à l'ordre familial et social institué par Dieu ? Car force est de constater que plus rien ne va depuis que les femmes ont rejoint le marché du travail de façon massive ,ce qui confirme la sagesse du plan de notre Dieu.

Quant-à moi ,je reste persuadée malgré tout que cette obsession des deux salaires à temps plein est une manière des plus subtiles de faire perdre à l'homme son exclusivité de pourvoyeur et protecteur de sa famille et de faire éclater la cellule familiale sur laquelle repose la société.

Il me tarde de lire votre réponse.

Que le Seigneur vous soutienne dans tous vos combats et qu'il fasse prospérer votre oeuvre plus que louable.

Source : Lettre à nos filles : accueil et vocation, conditions à leur acceptation – II, lundi 12 juillet 2010 23:37:00

3Nous avons un chapitre qui est en rédaction, DP : DP-14F, Mensonge : ledit Mari jaloux !, il est encore inaccessible…

4Les instruments de la perfection – Dom Jean De Monléon – Chap. « N’avoir ni zèle ni envie »

5Voici le passage plus complet de l’Épitre de Saint Paul à Tite (2, 1-5) : Pour toi, enseigne ce qui convient à la saine doctrine : aux vieillards à être sobres, pudiques, sages, sains dans la foi, dans la charité, dans la patience ; pareillement, aux femmes âgées, à avoir une sainte modestie dans leur tenue, à n’être pas médisantes, pas adonnées aux excès du vin, à bien instruire, pour enseigner la sagesse aux jeunes femmes, leur apprenant à aimer leurs maris, à chérir leurs enfants, à être sages, chastes, sobres, appliquées au soin de leur maison, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas décriée.