Les erreurs et instabilités de l’hébergeur Blogger (Google) :

Liens internes (menus et notes maintenant inopérants sur certaines pages ; sélectionnez le point à atteindre, et recherchez la cible... Patience… ! Pour atteindre les notes (vous pouvez faire copie de la page) cherchez : ♣

Perte d’une page par Blogger, message « Désolé, la page que vous recherchez dans ce blog n'existe pas. », recherchez le titre avec lien valide ici : Nos divers documents. Si nous ne l’avons pas encore détecté nous en faire part ici orfaep@gmail.com, merci.

samedi 2 février 2013

RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !


Du : 02.02.2013. Version PDF1. Actualisé : mar. 2 déc. 2014, 12.38.
Table de cette réponse, RH-2013-…
3 - Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !
3.A - Sieur Luryio, voici notre réponse annoncée.
3.A.1.a - Devant l’ampleur et la gravité du sujet.
3.A.1.b - Rappel : Au sujet de nos attaques véhémentes de l’Église catholique.
3.A.1.c - Attention !, réponse sans embarras !
3.B - Première préoccupation, conflit de Consciences.
3.B.1 - Qui est chef du Christ ?, de l’Homme ?, de la femme ?
3.B.2 - Ce n’est pas Dieu qui dirige la Conscience de l’épouse, mais l’Époux !
3.B.3 - Les Ecclésiastiques de l’Église catholique, seuls responsables de cette confusion.
3.B.3.a - Les EÉc inventeurs de la séparation des époux !
3.B.3.b - Que veut dire soumise, et surtout soumise en toutes choses ?
3.B.3.c - Les EÉc, inventeurs de l’Autorité entravée !, pour les Époux, mais pas pour Eux !
3.B.3.d - Et…, que nous dit Saint Paul, en cas de Conscience de l’épouse ?
3.B.3.e - Et…, que nous dit, surtout !, Notre-Seigneur Jésus-Christ ?
3.B.4 - La Conscience de la pauvrette, c’est son Époux !, ou Luciabel…
3.B.4.a - Pourtant !, l’épouse comme tout humain à une Conscience !?
3.B.5 - Le pervers de prêtre voulant jouir… de la Direction spirituelle de l’épouse.
3.B.5.a - Délire ?, voici des échanges bien réels, mais non textuels :
3.B.5.b - L’interrogation de son Époux, est souvent provocation !
3.B.5.c - Une gamme d’interrogations légitimes et belles.
3.B.6 - Seul l’Époux doit diriger en toutes choses Son épouse !
3.B.7 - La séparation des époux est contre-nature, aussi !
3.B.7.a - Où il est nécessaire de considérer que les époux ne forment qu’un seul corps !
3.B.7.b - Un humain, une chair animée par un esprit incorporé.
3.B.7.c - Une personne n’est pas forcément un esprit incorporée.
3.B.7.d - Une personne, une chair (corps), deux esprits ordonnés :
3.B.7.e - Deux personnes, une chair (corps), trois (ou plus) esprits ordonnés :
3.B.8 - Résumons, concluons cette réponse à votre première préoccupation.
3.C - Seconde préoccupation, conflit d’Autorité.
3.C.1 - Résumons, concluons cette réponse à votre seconde préoccupation.
3.D - Troisième préoccupation, rééduquer par les femmes !?
3.D.1.a - La solution serait la rééducation des femmes !
3.D.1.b - La solution est donc que l’on rééduque les Hommes !
3.D.1.c - Les femmes ne sont point un problème, c’est l’Homme qui L’est !
3.D.1.d - Les femmes peuvent éduquer rien que la toute petite enfance.
3.D.1.e - Les garçons et les filles, peuvent-ils avoir le même parcours intellectuel ?
3.D.1.f - Donc enseignement ni mixe, ni parallèle !
3.D.1.g - Les études comme entendues maintenant, corrompent-elles les filles ?
3.D.2 - Résumons, concluons cette réponse à votre troisième préoccupation.
3.E - Concluons, sauf question(s), cette première partie de notre réponse.
3.F - Annexes diverses.
3.F.1 - Commentaire de Sieur Luryio.
3.F.1.a - Luryio10 janvier 2013 00:08
3.F.1.b - Luryio10 janvier 2013 00:09
3.F.2 - Notre commentaire.
3.A - Sieur Luryio, voici notre réponse annoncée.
Publiée en la Purification de la Bienheureuse Vierge Marie,
le samedi 2 février 2013,
cette réponse Lui est confiée.
Chers Sieur Luryio, Chefs et futurs Chefs de Famille,
Nous vous remercions encore, Sieur Luryio, pour votre commentaire en deux parties, du 5 janvier, fort courtois comme tous les précédents, nous le retranscrivons en annexe pour la facilité de nos Lecteurs ; et, comme annoncé (voir aussi annexes), voici notre franche et détaillée réponse.
Dans votre commentaire, césuré du reste par vous, nous distinguons bien deux parties. Nous allons répondre ici à la première partie, la seconde fera l’objet d’une autre réponse.
Cette première partie, par facilité, a été découpée par nous par préoccupation, et titrée ainsi : première préoccupation, seconde préoccupation, etc.
3.A.1.a - Devant l’ampleur et la gravité du sujet.
Devant l’ampleur et la gravité du sujet, bien que déjà traité dans les grandes lignes en nos divers documents, nous avons dû être bien précis, donc bien long…
Ce document est sujet à corrections, et à être fluidifié ou précisé, dans ces derniers cas, vous en serez avertis par les commentaires de la page de publication.
Merci pour votre attention, bonne lecture.
3.A.1.b - Rappel : Au sujet de nos attaques véhémentes de l’Église catholique.
Nous disons en tous nos documents, pour faire court, « Église catholique », pour ne point avoir à dire chaque fois « les membres du clergé de l’Église catholique, et ce du bas jusqu’en haut », ou « tous les ecclésiastiques de l’Église catholique ».
Lisez : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4K, L’Église catholique, principal ennemi du Sacrement de Mariage ?! ; sous-point : 4K2a, Pour commencer, rappelons que dans notre étude…
Et, pour votre facilité, en voici la reprise :
DP-4K2a, Pour commencer, rappelons que dans notre étude…
lorsque nous ‘attaquons’ l’Église catholique, c’est ses membres que nous dénonçons, et non l’Église en Elle-même, car Elle ne peut ni se tromper ni nous tromper, comme nous le rappelle l’Acte de Foi : Mon Dieu je crois fermement toutes les vérités que Vous avez révélées et que Vous nous enseigniez par votre Église, parce que Vous ne pouvez ni Vous tromper, ni nous tromper.
De plus, aimant intensément l’Épouse de NSJC, la Très-Sainte Église catholique, sachez que c’est avec douleur que nous dénonçons haut et fort les turpitudes de l’écrasant grand nombre de ses membres.
Recherchez en notre étude, principalement cloaques d’impureté* et mauvais prêtres*, loup*, etc.
3.A.1.c - Attention !, réponse sans embarras !
Nous avez-vous déjà vu
vous parler avec une langue de bois ?
Vous verrez, chers Sieur Luryio et Lecteurs, que comme à notre habitude nous ne tournerons pas autour du pot, ce sera rien que des oui, oui !, ou des non, non !, car ce qu’on y ajoute vient du mal ! (voir ensuite)
Lesdits complexes, c’est une divagation insufflée par le Menteur en Chef, Luciabel, et propagée comme un virus par les psy-machins, les ennemis de tous les Hommes*, comme les appelle Saint Paul.
Nous n’avons pas de complexes, lucifériens donc, aussi nous vous parlerons droitement !, donc en Vérité !
3.B - Première préoccupation, conflit de Consciences.
Vous nous écrivez : Toutefois, si j’ai bien compris, la femme qui se doit d’obéir à son mari et ce en toute chose n’a pas du tout le même devoir moral comparé à un homme. Je m’explique, la femme est un être pourvu d’une âme, quand bien même elle ne pense comme un homme, elle possède un jugement moral, qui lui permet donc de discerner le Bien et le Mal et normalement de distinguer le Bien du Mal.
Soit résumé ainsi : La femme devrait marcher contre ou sur sa Conscience, afin d’obéir comme elle le doit à son Époux en toutes choses !
Vous relevez un conflit de Conscience entre :
→ la Conscience (bonne ou mauvaise) de l’épouse que Dieu éclaire comme toute autre Conscience pour qu’elle puisse se déterminer au Bien afin de fuir le mal.
→ la Conscience (bonne ou mauvaise) de l’Époux que Dieu éclaire tout de même, et qui Lui fait demander à son épouse (de faire) une chose qui serait contraire à sa Conscience !
Or, là est justement l’erreur !, c’est elle que nous allons redémontrer maintenant.
Et de fait, nous allons par là amorcer la réponse à votre seconde préoccupation, les deux étant fortement interdépendantes.
3.B.1 - Qui est chef du Christ ?, de l’Homme ?, de la femme ?
Définissons plus profondément le mot Chef :
-Chef : II.− Personne qui est à la tête de quelque chose. A.− Personne qui tient le premier rang.2
Le Chef est donc celui qui tient la première place, qui dirige tout ce qui Le suit, tout ce qui est sous Son commandement, tout ce qui Lui appartient donc !
Ainsi, écoutons Saint Paul : Mais je veux que vous sachiez que le Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef du Christ.
Pour : le Christ est le chef de tout homme :
Attention !, le Christ est le chef de tout homme, Mâle, et donc point de la femme, femelle ! Nous extravaguons3 ?, batifolons4 ? Non !, nous élucubrons5 !, nous sommes des élucubrateurs, voyez : CN-2008-11, La volonté propre, notre pire ennemie ! ou… le paravent derrière lequel s’avance le ‘non serviam !’
Reprenons ainsi, comme en le renvoi ci-dessus :
→ La Source, le Chef vers le sujet :
Dieu le Père  Le Christ  l’Homme  la femme.
→ La finalité, le Ciel par la soumission :
La femme  l’Homme  le Christ  Dieu le Père.
3.B.2 - Ce n’est pas Dieu qui dirige la Conscience de l’épouse, mais l’Époux !
Qu’est-ce que le chef (tête) de l’Homme ?
-Chef, subst. masc. : I.− Vx. Tête (cf. couvre-chef). Elle aussi fixait des yeux hagards sur les acteurs en branlant le chef (Musset, Le Temps,1831, p. 129).La couronne de France ne doit pas être sur le chef d’un hérétique [l’avocat Copin au cardinal de Bourbon] (Balzac, Œuvres diverses,t. 2, 1850, p. 524).
Le corps humain est composé de différentes parties :
→ écrites ainsi : De haut en bas : la tête, le tronc, les membres supérieurs : les bras, les membres inférieurs : les jambes.6
→ réécrites ainsi : De haut en bas : le chef, le tronc, les membres supérieurs : les bras, les membres inférieurs : les jambes. [notre cru]
Le chef, la tête, est le siège de la raison, du commandement !, de la Conscience. L’on dit prendre conscience de qqc, avoir conscience de qqc, etc.
C’est le chef, la tête qui commande au reste du corps, à tout le corps, et même au cœur !
Ainsi, si le cœur sous l’impulsion d’émotions trop fortes ou déplacées s’emballe, le chef, la tête est là pour le ramener à une juste émotion, lui imposer une discipline, le ramener à la raison…
Si sous le coup d’une émotion déréglée, donc insufflée par Luciabel*, le cœur ouvre le porte-monnaie et donne tout à un poivrot qui tend la main, et qu’à cause de cela le Chef de Famille n’a ensuite plus rien à donner à Son épouse et Ses enfants, l’on dit justement qu’Il déraisonne !, qu’Il est déraisonnable !
Pour : le cœur ouvre le porte-monnaie :
C’est du reste ce que fait ledit État de la France (les autres idem) qui ouvre bien largement les portes (frontières) de la France aux envahisseurs qui travaillent plus ou moins consciemment pour ‛eux’, et qui pour nourrir (travail rémunéré, mais préféremment assistanat) ceux-ci, arrache le pain (perte d’emploi ou travail rémunéré outrageusement sous-payé et ponctionné) aux français !
Sauf que cedit État ne le fait pas sous l’impulsion d’un cœur déréglé, mais sous l’impulsion luciférienne qui lui commande de détruire toute la France qui fut un jour très-chrétienne !
Ainsi donc, comme nous l’avons suffisamment développé et redéveloppé, la femme étant le cœur de son Époux, c’est au chef (tête) de l’Époux de contenir le cœur-épouse dans de sages limites.
Pour : femme étant le cœur de son Époux :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.D.6 - Pie XI confirme : la dignité de la servitude de l’épouse.
3.B.3 - Les Ecclésiastiques de l’Église catholique, seuls responsables de cette confusion.
Il faut reconnaître que le lessivage fait principalement par les Ecclésiastiques de l’Église catholique (EÉc) pour le compte de Lucifer, et ce depuis bien bien avant ledit Vatican II, porte malheureusement ses fruits mortifères en premier en la Famille !, et conséquemment dans toutes nos sociétés !
3.B.3.a - Les EÉc inventeurs de la séparation des époux !
Les EÉc qui par exemple disent avoir Puissance pour :
→ séparer les Époux parce que l’Époux serait dangereux pour l’Âme et/ou le corps de son épouse ; et ce, quitte à l’y obliger si elle balance à le faire !
→ permettre à l’épouse de quitter son Époux, de s’en séparer donc : validation d’une demande criminelle de l’épouse.
Pour : l’y obliger si elle balance à le faire :
DP-11, Les épreuves, tribulations et afflictions, l’Espérance (II) ; point 11.D.1.i - Un des promoteurs de la recette à la Saint Nicolas de Flue en la secte FSSPX :
CN-2009-24, Considérations sur l’enthousiasme soulevé par des vidéos de Mgr Richard Williamson (complété) ; point 24.B.2 - Alors qu’aucune puissance, pas même Dieu !, ne peut permettre la séparation.
Voici un exemple particulièrement caractéristique de l’hypocrisie ébouriffante de ces EÉc, ils disent notamment que : la femme doit obéir en toutes choses, sauf bien entendu, le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit !
Pour : obéir en toutes choses, sauf bien entendu :
→ DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point DP-4.E.1.e, On ne peut dire une chose et son contraire, pour l’Église. et suite…
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.C.2.e - Où nous voyons encore plus l’escroquerie et la perversion d’Hommes d’Église !
Alors qu’absolument rien ne permet ou ne peut permettre la séparation des époux, séparation dont seule l’épouse est à 100% responsable, soit 80% directement et 20% par instigations, comme nous le répétons constamment.
Inséparabilité absolue de l’épouse de son Époux :
→ NSJC, selon Saint Marc7 : Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare donc pas.
→ NSJC, selon Saint Matthieu8 : Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.
Et en cas où une démangeaison* vous prendrait :
→ NSJC, selon Saint Matthieu9 : Que votre langage soit : Oui, oui ; Non, non ; car ce qu’on y ajoute vient du mal.
3.B.3.b - Que veut dire soumise, et surtout soumise en toutes choses ?
Voici ce que Saint Paul rappelle aux Époux (Maris) : Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Église, qui est Son corps, et dont Il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise au Christ, de même aussi les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses.10
Pour être soumise, la femme doit se soumettre, n’est-ce pas ?, ou bien être soumise de force !
-Soumettre : 2. Présenter à l’avis, au jugement, à la décision (de quelqu’un dont on reconnaît l’autorité).11
Ainsi donc, la soumission ce n’est pas que plier devant une Autorité !, chose que l’on croit communément par pernicieuse erreur, mais c’est soumettre ce que l’on pense ou pense faire, c’est la disposition que l’on attend de l’épouse qui la pousse à tout présenter à l’avis, au jugement, à la décision de son Époux afin de connaître sûrement ce qu’elle doit penser ou faire !
La vraie et saine et sainte soumission :
→ n’est pas passive, ou fuyante : j’attends le commandement de l’Autorité !,
→ mais active, ou solliciteuse : mon Époux, je viens vous demander respectueusement ce que je dois penser ou en penser, ce que je dois faire ou en faire !
Si l’épouse considère que l’absence :
→ d’interdiction de faire une chose (Je ne veux pas que !) est la permission de la faire, par ex. aller papoter avec les voisines sous prétexte que son Époux ne l’aurait pas encore interdit ;
→ d’une obligation de faire une chose (Je veux que !) est la permission de ne pas la faire, par ex. repriser les chaussettes de son Époux qui ne lui aurait pas encore commandé ;
elle pèche gravement, soit mortellement !
Pour : elle pèche gravement, soit mortellement :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.E.1 - Si elle désobéit, elle pêche mortellement.
Ne pas être soumise, c’est aussi ne pas demander le commandement, c’est donc désobéir mortellement !
L’être soumis recherche aimablement cette soumission !
Ne pas rechercher cette soumission, est révolte :
→ quelles souffrances pour l’Époux ! qui devrait passer son temps à dire je ne veux pas que !, ou je veux que !, etc.
→ quel délice qu’une femme qui attend tout de son Époux : – que désirez-vous de moi ?, – que pensez-vous de moi ?, – qu’attendez-vous de moi ?, – que dois-je faire pour vous satisfaire ?, etc.
Être soumise, se soumettre, c’est demander de se faire diriger en toutes choses : les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses, rappelait Saint Paul aux Époux !
Combien de criminelles épouses disent (on parle là d’épouses encore quelque peu traditionnelles, alors, pesez donc les autres !) :
→ Mon Époux ne m’a pas commandé de repriser ses chaussettes, je ne suis donc pas obligée de le faire !
→ Mon Époux ne m’a pas interdit d’aller commérer avec les voisines, ainsi donc je puis le faire !
Pauvresses !, quelles criminelles !, quelles révoltées !
L’on va en enfer pour avoir très mal fait (péché mortel) !, c’est entendu ! ; mais aussi pour ne point avoir demandé à son Époux ce que l’on doit faire ou penser !, ce qui est une façon particulièrement malicieuse, vicieuse de désobéir !
Si l’épouse désobéit frontalement (je ne veux pas obéir !), ou indirectement en fuyant l’ordre (Ouf !, il ne me l’a pas commandé !), elle pèche mortellement !, c’est ce que confirme Saint Alphonse de Liguori :… que les femmes sachent bien que toutes les fois qu’elles désobéissent [frontalement ou indirectement] à leurs maris elles commettent un péché mortel.
Pour : elles commettent un péché mortel :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.E.1 - Si elle désobéit, elle pêche mortellement.
Reprenons : Être soumise en toutes choses :
→ Ne veut pas dire plier devant un diktat, mais rechercher la Direction (Autorité) de son Époux en toutes choses, soit demander le conseil et la permission pour tout ou en tout !
→ C’est la recherche de l’ordre (commandement), la sollicitation de l’ordre : commandez !, et, Vous serez bellement obéi !
Si une épouse attend l’ordre dans l’espoir d’échapper à son devoir de soumission, de se soumettre, elle est de fait révoltée !
Ce qui fit dire à Pie XII : Ne vous contentez pas d’accepter et presque de subir l’autorité de votre époux à qui Dieu vous a soumises par les dispositions de la nature et de la grâce. Dans votre sincère soumission, vous devez aimer l’autorité de votre mari, l’aimer avec l’amour respectueux que vous portez à l’autorité même de Notre-Seigneur, de qui descend tout pouvoir de chef.12
Pour : Ce qui fit dire à Pie XII :
Ici Pie XII pèche gravement, en effet en s’adressant directement à la femme, Il viole l’Autorité de son Chef (Père ou Frère, Époux ou Fils, etc.) comme la suite va copieusement nous le confirmer et comme nous l’avons déjà copieusement dénoncé ! Il aurait dû dire : Époux !, dites à Vos épouses : Ne vous contentez pas d’accepter et presque de subir l’autorité de votre époux…
DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.D.1.b - Ci-dessus, nous avons écrit en cas de ‘différent’.
Pour : [NSJC] de qui descend tout pouvoir de chef :
Remarquez que, et il ne s’agit nullement d’ergotage, mais de Vérité !, Pie XII divague carrément en plusieurs parties de son texte, en effet il dit, et relisons ce passage : l’aimer [l’Époux] avec l’amour respectueux que vous portez à l’autorité même de Notre-Seigneur, de qui descend tout pouvoir de chef, comme nous venons de le lire !
Ici, ce Pie XII fait trois gravissimes erreurs rien qu’en ce tout petit membre de phrase, regardez bien avec nous :
1- Amour : L’épouse ne peut porter d’amour à [l’Autorité de] NSJC !, en effet, elle ne peut porter d’amour qu’à son Époux !, Pie XII insère ici le vicieux dit cas de Conscience que nous sommes entrain d’étudier : dois-je préférer NS à mon Époux ?, bande de tordus d’EÉc !
2- Autorité : et ceci est le prolongement du point précédent, comment peut-elle, l’épouse, porter amour à une Autorité dont elle ne dépend nullement ! Pie XII place ici vicieusement, pervers d’EÉc, un tiraillement mortifère, criminel entre :
A- un amour illégal, adultérin donc !, à une non-Autorité de NSJC en ce cas là.
B- et l’amour qu’elle doit porter impérativement et de Volonté divine qu’à l’Autorité de son Époux : l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l’homme ; et c’est pour la consolation [satisfaction] de l’homme que la femme a été formée (voir ensuite).
3- Chef :  puis ce Pie XII dit : de qui [NSJC] descend tout pouvoir de chef !, ce qui est absolument faux, de qui descend tout pouvoir de Chef ?, de Dieu le Père ! comme nous avons vu plus haut : le Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef du Christ !
Pas étonnant qu’ensuite, dans la foulée d’élections de tant de crapules en chefs, cesdits Papes, l’on ait fini par sortir du chapeau du Malicieux en chef cette brochette de tordus : J-XXIII, P-VI, JP-I, JP-II, B-XVI !
3.B.3.c - Les EÉc, inventeurs de l’Autorité entravée !, pour les Époux, mais pas pour Eux !
Pour : pour les Époux, mais pas pour Eux :
Où vous remarquerez encore plus la morale à géométrie variable, soit l’hypocrisie de ces EÉc : DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6C2e, À tout prix !, même dans le plus déraisonnable et impossible !
Que veut dire le sauf bien entendu, le cas où…, que nous avons vu plus haut ?
Nous rappelons la duplicité incroyable, parce qu’apparemment anodine, des EÉc bien visible en ce texte :… la femme doit obéir en toutes choses, sauf bien entendu, le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit !
Pour : obéir en toutes choses, sauf bien entendu :
→ DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point DP-4.E.1.e, On ne peut dire une chose et son contraire, pour l’Église. et suite…
→ DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point DP-6.C.2.e, Où nous voyons encore plus l’escroquerie et la perversion d’Hommes d’Église !
Les épouses doivent être soumises à leurs maris en toutes choses comme le rappelle Saint Paul, Oui, oui ; Non, non ; car ce qu’on y ajoute vient du mal, comme le dit Notre-Seigneur Jésus-Christ (NSJC) !
De dire que la femme doit obéir en toutes choses, sauf !, est bien dire oui, mais non !, donc de dire sauf, vient du mal, du Malin, de Luciabel ; ainsi donc ces pervers de prêtres, ces cloaques d’impureté* parlent par et pour le Malin !
Il aurait été plus direct et plus simple de dire carrément que l’épouse doit être soumise au prêtre en toutes choses, et qu’elle doit donc obéissance au prêtre et qu’au prêtre qui doit diriger, éclairer sa Conscience !, en effet, la coup du sauf bien entendu fourgué à l’épouse est le message subliminal lancé à l’épouse : venez…, venez petite pauvresse sans tête que je vous susurre du fond du confessionnal, d’où prudemment je ne laisserai pas sortir m’a queue fourchu (Luciabel), l’éclairage de votre Conscience.
3.B.3.d - Et…, que nous dit Saint Paul, en cas de Conscience de l’épouse ?
Vous voulez vraiment pas voir, bien qu’ayant des yeux pour voir et donc pour discerner le Bien du mal, l’hypocrisie absolument époustouflante de ces EÉc ?
Pour : bien qu’ayant des yeux pour voir :
NSJC : … en eux s’accomplit la prophétie d’Isaïe, qui dit : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez pas ; vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez pas.13
Vous vous rappelez le : la femme doit obéir en toutes choses, sauf bien entendu, le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit !
C’est, nous vous le rappelons, ce que disent les EÉc !, alors que Saint Paul disait : obéir en toutes choses !, et ce sans rien ajouter !, n’est-ce pas !
Mais pour maintenir leur main profanatrice sur le Sacrement de Mariage, les EÉc, véritables cloaques d’impureté*, avaient besoin de glisser une mine, comme un défaut dans les fondations sacrées de la Famille ! ; et, c’est là qu’Ils eurent (Concile de Trente) l’idée malicieuse de capter le Sacrement de Mariage en disant mensongèrement que c’est NSJC qui L’a institué, et qu’Il appartiendrait donc à l’Église catholique, ce qui permit ensuite à ces EÉc de glisser la mine : sauf bien entendu !
Pour : idée géniale de capter le Sacrement de :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4F, Aberrations diverses dans l’Église.
Nous rappelons ces textes déjà vus plus haut :
Que les femmes soient soumises à leurs maris, de Saint Paul.
-La femme doit obéir en toutes choses, sauf bien entendu, soit le texte de Saint Paul revu et corrigé, donc trafiqué par les EÉc !
Que votre langage soit : Oui, oui ; Non, non ; car ce qu’on y ajoute vient du mal, de NSJC.
Cette idée géniale, le sauf, vient évidemment de Lucifer !, le génie du mal !, en effet : les épouses, doivent-elles êtres soumises à leurs Époux en toutes choses ?, oui, oui ?, ou non, non ?
Ainsi donc ayant ajouté, et seul ce mot nous suffit amplement, le sauf, ils, ces EÉc, ces cloaques d’impureté, ont fait le mal en plaçant savamment une sape, une mine, cette bombe à retardement, juste derrière le obéir en toutes choses : le sauf !
Oui !, les EÉc ce qu’on y ajoute vient du mal !
Bien !, et supposons, ce uniquement pour vous montrer combien vous êtes criminels les EÉc, supposons que l’épouse ait undit cas de Conscience, que nous dit Saint Paul balayant magistralement votre sauf très hypocrite, lisez, pervers, lisez bien avec nous : Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison14 !
Donc, devant obéir en toutes choses à son Epoux, et ce sans sauf !, si obstinément, la pauvresse se posait undit cas de Conscience, Saint Paul rappelle que Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison15 !, donc pas à l’Église, conformément à ce que disent ces deux textes :
→ St Paul fait une affirmation générale : la femme est subordonnée à l’homme en particulier dans l’enseignement et non seulement à la hiérarchie. Et même dans l’épître aux Corinthiens : « que les femmes se taisent dans les assemblées ». Et pourquoi ? « Car il ne leur est pas permis d’y prendre la parole ; mais qu’elles se tiennent dans la soumission, comme le dit aussi la loi ». Soumises à qui ? Peut-être seulement à 1’Église hiérarchique, à 1’Église enseignante ? Non : « si elles veulent s’instruire sur quelque point », poursuit St Paul, « qu’elles interrogent leurs maris à la maison.
→ N’obéissez pas à l’abbé Rigaud, au prêtre, je n’ai aucune autorité sur vous ! […] Le prêtre n’a pas de compétence pour donner des conseils dans le choix d’un devoir d’état [ou sur quoi que ce soit d’autre !]…
DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point 5.C.1.a - Voyons donc ce que ce prêtre disait, voici des notes prises par l’un de nous :
3.B.3.e - Et…, que nous dit, surtout !, Notre-Seigneur Jésus-Christ ?
C’est exactement comme avec vos crimes contre l’Esprit qui tient unies toutes choses (voir ensuite), votredite permission de se séparer de corps, séparation-divorce comme nous disons couramment, si…, et peu importe la raison féministe évoquée !
Crapules, pervers !, cloaques d’impureté* !, si c’est sauf bien entendu, le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit ; que doit faire ensuite l’épouse ?, son Époux maintenant Sa Disposition, divine que vous l’admettiez ou pas ?, ben, c’est vous qui lui dite : quittez votre Époux qui vous entraîne au mal, lui ajoutez-vous !, séparez-vous de Lui !
Bande d’hypocrites, comment cela va finir ?, ayant glissé malicieusement à l’épouse, par votre sauf bien entendu, le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit !, qu’elle doit donc résister à son Époux, sachant que de l’autre côté l’Époux a son devoir de discipliner cette épouse revêche, ce conformément à ce que dit notamment le Concile de Trente ?, cela va finir par une magistrale raclée de l’Époux à l’épouse ! Ce n’est même pas la peine que nous vous disions : rendez-vous compte des conséquences de votre criminelle irresponsabilité !, ayant fait le péché contre l’Esprit qui tient unies toutes choses, vous ne voudrez jamais avouer vos crimes !
Pour : ce que dit notamment le Concile de Trente :
Enfin il doit régler sa famille, corriger et former les mœurs de tous ceux qui la composent, et contenir chacun dans son devoir.
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.E.1.c - Le Concile de Trente dit que l’époux doit discipliner l’épouse.
Bien, alors, l’épouse rossée ou corrigée quitte son Époux à cause de votre criminel sauf et à cause de votredite permission de se séparer !, or, qu’a dit NSJC au sujet de la séparation :
→ NSJC, selon Saint Marc16 : Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare donc pas.
→ NSJC, selon Saint Matthieu17 : Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.
Mais bien sûr, allez-vous encore ergoter, il faut interpréter, interpréter comme l’autre pervers d’abbé Hervé Courcelle Labrousse, interpréter la Parole de NSJC !
Pour : pervers d’abbé Hervé Courcelle Labrousse :
Lisez donc ces deux articles, vous verrez un vrai pervers en pleine action !
Pervers d’EÉc !, selon NSJC, peut-elle se séparer, oui, oui ?, ou non, non ?
Ainsi donc, ayant ajouté qu’en cas où…, et peu importe la chose, et même pour un soi-disant danger pour son Âme : qu’elle peut se séparer ; ces EÉc, ces cloaques d’impureté, ont fait le mal en s’opposant à ce qu’a formellement dit NSJC : Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.
Mais vicieux comme vous êtes, peut-être allez-vous dire, là il s’agit de l’homme laïc, mais pas d’EÉc, de l’Église qui Elle le peut !, vicelards !, ce qu’on y ajoute vient du mal !
Pas même Dieu peut séparer les époux !
DP-10, Les épreuves, tribulations et afflictions, l’Espérance (I) ; point 10.C - L’Église catholique et ladite séparation matrimoniale…
3.B.4 - La Conscience de la pauvrette, c’est son Époux !, ou Luciabel…
Nous avons bien vu que c’est le chef (tête) qui guide, canalise, discipline tout le corps et plus particulièrement le cœur !
Nous avons pareillement vu en notre étude, et allons encore le revoir ensuite, que la femme est l’épouse-cœur d’un même et unique corps, corps de son Époux ; et qu’ainsi donc, l’Époux étant le Chef (sa tête) de l’épouse, Il est son dompteur, Le canalisateur de cette épouse-cœur !
Bien que totalement et littéralement impossible, ceci étant déjà les prémices d’une révolte, supposons que l’épouse ait un état d’Âme qui la ferait différer d’avec la Conscience de son Époux, alors, à qui doit-elle demander conseil ?, étant de par nature totalement incapable de se déterminer ?
La nature a horreur de vide !, si ce n’est pas l’Époux qui dirige Son épouse, c’est donc Lucifer qui la dirige par un de ses suppôts : prêtre, voisine, téloche, magasine, etc.
Soit elle est possédée sainement au Nom de Dieu par son Époux !, soit elle est possédée infernalement par un ou des suppôts du Prince des ténèbres !
Dirigée ou manipulée, là est son choix, sa détermination !
Ainsi vous pouvez vous rendre compte de l’erreur, Sieur Luryio, en ce que vous écrivez : … elle ne pense comme un homme, elle possède un jugement moral, c’est absolument faux !
La femme ne possède pas de jugement moral, parce que ne pensant pas comme un Homme, elle ne peut pas juger dans le sens où vous l’entendez !, elle pense et juge que par l’Homme, son unique et infrangible référent, Père ou Frère, Époux ou Fils, etc., afin de savoir si ce qu’elle fait, pense, etc. correspond à ce que son Homme lui a demandé de faire, penser, etc.
Pour : comme un Homme, elle ne peut pas juger :
DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point 5.B.4 - L’Homme juge, jure, atteste, certifie, témoigne…
Notre Légitime Contradicteur* nous a souvent confirmé ainsi : Elles ne pensent pas !, elles ne font que restituer assez passablement une pensée, ce qui s’est imposée légitimement ou illégitimement à elles !
Des fois, lorsqu’Il était agacé par l’incroyable prétention de ces femelles, Il disait : ce n’est que des bandes magnétiques !, aucun raisonnement, et très médiocre restitution !, elles ne font qui tirer mes classes vers le bas !
Pour : Notre Légitime Contradicteur :
Notre Légitime Contradicteur était Professeur dans des hautes écoles (HEC) en France et dans d’autres pays, pour des personnes bac +5 et plus, Il avait 70% d’Hommes et 30% de prétentieuses, véritables roulures de caisses, invendues et invendables selon Lui…
Pour : ce n’est que des bandes magnétiques :
De plus, lorsque la bande magnétique du type 30 mn arrive en fin de course, automatiquement l’enregistrement se poursuit après rembobinage !, ce qui revient à oblitérer un enregistrement par un autre !, ou, comme l’on dit : Une idée en pousse une autre !, à la porte.
Le elles ne pensent pas nous est étonnamment confirmé par ce texte très sain qui est à bien lire entièrement, il est d’une bonne femme !, donc crédible par là, de Gina Lombroso :
L’égoïsme18 est l’épine dorsale de la vie ; les heureux mortels qui en sont doués, qui peuvent se régler sur leurs émotions, ont au dedans d’eux un point fixe sur lequel ils peuvent articuler leurs actions à leur propre avantage, sur lequel ils peuvent les coordonner.
L’égoïsme est un phare qui éclaire lumineusement sa propre route ; l’homme qui le possède n’a besoin de personne pour arriver au but qu’il s’est fixé plus ou moins consciemment, il n’a pas besoin d’aide, il n’a pas besoin d’appui, il sait où il va, il peut y aller seul, la femme ne le peut pas ; la femme qui est altérocentriste a besoin des autres, non seulement pour les aimer et en être aimée, mais pour être dirigée par eux. L’altérocentriste est comme une plante grimpante qui aspire à couvrir de verdure et de fleurs le pieu desséché, le mur froid, auprès duquel elle se trouve, mais qui meurt si elle ne trouve pas ce tronc aride où s’appuyer, cette muraille inerte où accrocher ses radicelles.
La femme est privée de cette épine dorsale que l’égoïsme fournit à l’homme ; elle est privée de la direction fournie par les émotions personnelles : telle est la cause pour laquelle elle a besoin de lui ; elle a besoin de ce point fixe qui échappe à l’agitation continuelle à laquelle elle est elle-même en proie, qui l’empêche de tourner à tous les vents19 où se disperseraient ses forces. Elle a besoin d’une énergie qui concentre son ardeur et la dirige dans une direction donnée.
On prétend que cette soif d’appui est due à une moindre intelligence, à une éducation défectueuse. Non, l’éducation la plus soignée n’affaiblit pas chez la femme ce besoin d’appui : il croît au contraire avec le développement de son intelligence, avec la multiplication des idées qui l’enveloppent dans un tourbillon de sensations, d’observations dont elle ne comprend pas la raison, dont elle ne connaît pas la portée, dont elle ne sait pas tirer parti. […] (« La dépendance de la femme » pg 42-43)
L’incertitude, la sensation d’égarement que la femme éprouve à la pensée d’être seule, son besoin d’un homme qui la dirige et la soutienne, sont la raison de l’humilité, de l’admiration sans bornes que la femme est disposée à professer pour l’homme qu’elle considère instinctivement comme son protecteur : humilité et admiration qui attirent si fortement l’homme vers elle. L’homme, en effet, qui a un égoïsme suffisant pour diriger la femme en même temps que lui-même, est très flatté de cette preuve de sa supériorité qu’elle lui donne et en fait volontiers usage à son profit. (« Les énigmes de l’âme de la femme » pg 151)20
Source : DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.B.3.b - La dépendance infrangible de la femme, une jouissance pour elle et pour Lui !
Pour : L’égoïsme est l’épine dorsale :
Cette femme, Gina Lombroso, parle au début de cet extrait d’un ‘égoïsme’ qui est une qualité et non péché grave, qui permet à l’Homme de se dépenser pour son foyer, et donc pour Lui-même, la femme ayant été créée (engendrée) pour Lui (Saint Paul, et voyez DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point 5.C.1, La femme n’est que pour son époux, et non pour les enfants.))
Elle parle de l’égoïsme comme Dom de Mauléon parle de la colère :
Considérée en soi, la colère cependant n’est pas chose mauvaise : c’est une passion de l’âme, au même titre que la crainte ou l’amour. Elle a été donnée à l’homme pour surmonter les obstacles qui l’empêchent d’atteindre sa véritable fin, pour lutter contre les tentations et les mauvais penchants, pour réprimer le désordre, pour venger les injures faites à Dieu. Lorsqu’elle agit en ce sens, lorsqu’elle tend à satisfaire la justice et à rétablir l’ordre violé, lorsqu’elle s’exerce sur de vrais coupables et sans sortir des bornes marquées par la raison, elle est légitime, elle peut même se traduire en actes de vertu. Aussi voyons-nous le Saint-Esprit, par la bouche du Psalmiste, faire aux hommes une obligation de se mettre en colère contre leurs défauts : Irascimini, leur dit-il, et nolite peccare [Ps. IV, 5]. De même, ceux qui détiennent le pouvoir ou qui ont à exercer quelque autorité doivent s’irriter contre les négligences et les manquements de leurs sujets. L’Écriture leur donne en exemple les colères de Moïse contre les désobéissances d’Israël, celle de Notre-Seigneur quand il chassa les vendeurs du temple, celles de Dieu contre les égarements et les débordements de son peuple. Mais ce sont là des colères de colombe [Jer. XXV, 38], des irritations dans lesquelles il n’y a pas l’ombre de fiel ou d’amertume, des colères inspirées par une vraie charité et non par quelque blessure de l’amour-propre, des colères dans lesquelles la passion, « tenant, dit Aristote, le rôle de soldat et non celui de chef », demeure constamment soumise à l’empire de la raison.
Contenir sa colère, « Les instrument de la perfection – 1936 - Dom Jean de Mauléon », réf. page 695.
La femme ne peut qu’être ou dirigée ou manipulée :
→ ou soit dirigée par son Maître légitime du moment : Père ou Frère, Époux ou Fils, ou Tuteur, etc. 
→ ou soit manipulée, ensemencée par le maître illégitime du moment, le travaillant pour Luciabel : chez lesdits catholiques, le pervers de prêtre, le cloaque d’impureté, appelé du reste tout-à-fait illégalement, comme nous allons encore le voir ensuite, Directeur de Conscience ; ou pour les autres, ‛eux’ par leur téloches et leurs publications diverses.

L’abject Jacques Audiard, le travaillant pour le gouvernement à la solde de ‛eux’, a fait une vidéo matraquage (propagande) pour se moquer de la saine et souvent sainte domination de l’Époux sur son épouse. Ce pervers montre cet Époux (voir ci-contre, extrait de cette vidéo), sainement inquiet de la Direction de Sa femme, comme un tyran !, il, l’abject Jacques Audiard, à la demande de la non moins perverse Valérie Létard, Le montre tenant par l’épaule son épouse qui est devant Lui !
Pour : Direction de sa femme, comme un tyran :
CN-2009-14, Valérie Létard, l’insensée renverseuse en chef, empêtrée dans la burqa, lance ses deux dernières sapes. ; point 14.A.2.d - ‘libération’ imposée par violence : matraquage.
Quoi de plus normal ?, qu’Il commande à Sa femme de marcher comme Il le veut : Ma chérie, je suis ton Protecteur de Droit divin, ne regarde pas à droite ni à gauche, ne te retourne pas, baisse un peu les yeux !
Pour : pas à droite ni à gauche, ne te retourne pas :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.J.4 - Catastrophe !, lorsque l’épouse ne regarde pas son Époux.
Ceci ne vous rappelle-t-il pas notre gravure de Luciabel tenant par l’épaule la femme devant Lui pour la piloter ?, nous la remettons ci-contre pour mémoire, ou pour les nouveaux Lecteurs.
Pour : rappelle-t-il pas notre gravure de Luciabel :
Ainsi, ces deux images illustrent bien que c’est :
→ ou légitimement [première image], bien que très scandaleusement moqué !, que la femme est guidée par son Maître du moment : Père ou Frère, Époux ou Fils, etc.
→ ou illégitimement [seconde image] que la femme est guidée par son souteneur du moment, le travaillant pour Luciabel !
3.B.4.a - Pourtant !, l’épouse comme tout humain à une Conscience !?
Oui !, comme toute femme, l’épouse a une Conscience ordonnée !, non comme Celle de l’Époux qui comme tout Homme ambrasse toute l’étendue de tous les problèmes matrimoniaux (et de toutes les autres sociétés), mais pour savoir uniquement si ce qu’elle fait, demande ou réalise correspond exactement à la Volonté en toutes choses de son Maître et Seigneur, son Époux !
Comme vient de nous le confirmer cette brave et bonne Gina Lombroso : La femme est totalement et dramatiquement incapable de raisonner, de se décider, de s’orienter, de gérer : L’incertitude, la sensation d’égarement que la femme éprouve à la pensée d’être seule, son besoin d’un homme qui la dirige et la soutienne.
Le pervers, le criminel, ce n’est pas l’Époux qui tient la bride de Son épouse, et si moqué grossièrement par l’abject d
soit manipulée, ensemencée par le
e Jacques Audiard, mais l’Époux, comme les autres Hommes, qui disent libérer la femme, ou qui applaudissent à sadite libération, soit son véritable et infernal enchaînement !
Le crime de ladite libération de la femme est de lui, en effet même cela elle ne le pouvait le faire d’elle-même !, avoir enlevé cette épine dorsale (bride) sans laquelle elle ne peut ni se tenir et ni rien mettre debout : La femme est privée de cette épine dorsale.
Pour : laquelle elle ne peut rien mettre debout :
-Debout : c) Loc. verbales
[Debout est attribut du suj.; le suj. de la loc. désigne un inanimé abstr. : vue de l’esprit, propos tenus ou rapportés par qqn] Tenir debout. Être acceptable, cohérent, sérieux. J’avais beau compter sur mes doigts, pas un de ces vers ne semblait tenir debout (Green, Journal,1933, p. 135).Le plus souvent sous la forme négative. Ne pas tenir debout. Manquer de vraisemblance, de logique, de sérieux ou de réalisme. Ton histoire ne tient pas debout (Achard, J. de la Lune,1929, III, 3, p. 27).Ça ne tenait pas debout comme accusation (Céline, Voyage,1932, p. 575).
[Debout est attribut de l’obj.; le suj. de la loc. désigne une pers.] Mettre, tenir debout. Organiser, mettre sur pied.
Pour : même cela elle ne le pouvait d’elle-même :
La femme n’ayant essentiellement aucune Puissance d’aucun ordre, ne pouvait pas se libérer (comme l’on dit maintenant) d’elle-même !
Sinon, comment cela se fait-il qu’il ait fallu plus de 6’000 ans (création) pour, et ce sans prémices comme spontanément, se libérer !
C’est des Hommes vicieux, suppôts de Satan, qui lui mirent malicieusement cette idée démoniaque en tête afin de pouvoir ensuite la manipuler à leur mortifère guise !
La criminelle dite libération de la femme,
est un délit d’abus de faiblesse envers elle !
Sous un Prince de Droit cela relève des Assises !
Et la faute en revient donc, après Adam, à leurs Hommes (Pères ou Frères, Époux ou Fils), qui les laissèrent batifoler et s’approcher, pour l’écouter et le suivre, du Pipeauteur*, 21 en chef, assassins des corps et des Âmes : Lucifer, ou Luciabel selon votre choix !
Un Époux qui débride son épouse,
commet un crime de non-assistance
à femme en danger d’égarement !
Vous devez absolument lire au moins ceci :
DP-11, Les épreuves, tribulations et afflictions, l’Espérance (II) ; point 11.C - Tant que l’on ne l’aura pas rebridée, rien, rien n’ira !
La femme est tout à fait incapable de prendre une orientation physique, intellectuelle ou morale et de plus de s’y fixer ! ; elle n’est que capable, grâce à sa Conscience, de savoir si ce qu’elle fait correspond à l’ordre reçu et plaît à son Roy, son Époux (le soldat se détermine bien courageusement selon la volonté de son Prince, pour Lui plaire) !
Pour : femme est tout à fait incapable de prendre :
La femme est congénitalement incapable de s’orienter dans l’espace et le temps !, et en cas de choix ou d’alternative, elle est tout aussi incapable de se déterminer, et pire, de s’y fixer ensuite, elle est dramatiquement indécise et inconstante !
Ne dit-on pas qu’elle n’a pas le sens de l’orientation ?, qu’elle est indécise et inconstante, que c’est une girouette ?
C’est pour cela que son Maître du moment, son Père ou son Frère, son Époux ou son Fils, doit l’orienter et l’y maintenir très fermement, ce soit par la raisonnable persuasion ou par la force !
De nous traiter de misogynes ne changera malheureusement rien à ce qui est visible au premier regard ; et si l’on n’est obstinément pas en accord avec la Vérité, alors il faut s’empresser de contester ceci auprès de ladite dame nature pour lesdits incroyants et pour lesdits croyants auprès du Seigneur Dieu !
Les vrais croyants, eux, savent que c’est le Bon Dieu qui dans son infini Amour et Sagesse voulu ceci ainsi : la femme doit avoir un infrangible référant de qui elle découle du reste et qui de Droit divin organise et doit de Volonté divine organiser tout pour elle !
Toutes les idéologies révolutionnaires, et donc d’inspiration Luciabélienne*, ne changeront jamais ces dispositions de notre Dieu d’Amour, ce sont des faits que la sagesse populaire fixa par des sentences…
et ce qui fit dire très à propos à un personnage bien sympathique, John Wayne qui répétait sans le savoir ce que nous disait plus haut Gina Lombroso, alors qu’il poursuivait en Jeep un rhinocéros pour le capturer : à son allure c’est sûrement une femelle, elle ne sait pas très bien où aller, elle tourne en rond !
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.D.2.d - Où l’art de s’enferrer ! où le serpent se mord la queue…
Pour : n’est que capable, grâce à sa Conscience :
3.B.5 - Le pervers de prêtre voulant jouir… de la Direction spirituelle de l’épouse.
Pour les autres, n’en parlons même pas !, mais pour les catholiques, modernistes ou dits traditionalistes, l’on leur serine vicieusement, quasiment sous peine d’enfer il va sans dire, et là alors comme par enchantement ils en parlent de cet enfer !, que l’épouse doit avoir un prêtre comme Directeur spirituel !, où l’installation d’un service après-vente très rémunérateur !
Pour : doit avoir un prêtre comme Directeur :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.B.3.a - Où nous en revenons à parler de la Direction spirituelle de la femme !
Pour : un service après-vente très rémunérateur :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.E.1.d - Leur définition du Mariage, est une redoutable bombe à retardement.
Or, et nous allons voir ensuite que l’escroquerie est encore bien plus énorme, ce prêtre, dit Directeur spirituel ou pas, est justement nommé très explicitement par la Très-Sainte Vierge Marie (TSVM) à La Salette : cloaque d’impureté !
Oui, bien qu’ayant fait vœu de chasteté, ils entendent pourtant bien avoir leurs petites ou grosses jouissances hautement criminelles avec les femmes ! Oh, si vous vouliez seulement voir comment ils ont transformé la pénombre du confessionnal* en salle de projection de films X !
Pour : leurs petites ou grosses jouissances :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.B.3.b - La dépendance infrangible de la femme, une jouissance pour elle et pour Lui !
Les pervers !, ils prétendent, pour escamoter la grossièreté de la manœuvre, avoir une formation et des grâces spéciales comme prêtres pour visionner le débitage forcément pornographique que font ces pauvresses, captées par le suppôt de Luciabel, en le confessionnal !
Pour : visionner le débitage […] pornographique :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.B.3.c - Nous devons revenir au prêtre ‘Directeur’ spirituel d’une femme.
3.B.5.a - Délire ?, voici des échanges bien réels, mais non textuels :
Nous parlerons ici que de certains échanges qui nous furent rapportés, et de plus ne touchant qu’à l’intimité des époux !
Elle : Il me consomme plusieurs fois la semaine, et parfois par jour, que dois-je faire mon père ?, il ne pense qu’à ça ! – le voyeur : et ça vous épuise, ou vous … ?, il ne vous respecte pas !, c’est un obsédé, résistez !, ou alors il faudra que nous envisagions d’autres solutions !
Elle : Mon Époux me force à danser toute nue devant Lui, et moi cela me gêne qu’il me regarde, que dois-je faire mon père ? – le voyeur : vraiment toute nue ? […], c’est un pervers, vous devez mettre les oh là !
Elle : Regardez le mot obscène qu’il m’a écrit, et de le glisser par la grille du confessionnal – le cloaque d’impureté : je vais le conserver, cela pourra nous [textuel !, il n’a pas dit vous !, mais nous, comme quoi c’est bien ce pervers qui l’a cornaquée, comme tout bon souteneur, au nom de Luciabel !] servir ensuite contre lui ! À cause de cela et de tout le reste que vous m’avez déjà raconté depuis plusieurs années, et sachant que vous n’arriverez jamais à le mettre à la raison [Et c’est lui, ce pervers, qui parle dedite raison !, inversion accusatoire !] vous devez demander, au nom de l’obéissance que vous devez au prêtre, la séparation de corps !, soyez courageuse !, il en va de votre salut éternel !, et du bien de vos nombreux enfants, nous vous soutiendrons par tous les moyens !, et c’est, après de multiples hésitations, ce qu’elle finit par faire !, au nom d’unedite obéissance au prêtre !
Pour : finit par faire !, […] obéissance au prêtre :
DP-11, Les épreuves, tribulations et afflictions, l’Espérance (II) ; point 11D1i, Un des promoteurs de la recette à la Saint Nicolas de Flue en la secte FSSPX.
Elle : Mon Époux m’attache au lit [tout est absolument textuel !, n’est-ce pas les pervers dedits moines près d’A… en France !], […], il m’embrasse et me […] tout partout !, cela m’est horrible mon père ! – le satyre : mais madame, que fait-il exactement ? […] souvent ?, […] [par pudeur nous ne pouvons aller plus loin !]
Elle : Mon Époux me consomme inclinée en avant alors qu’Il m’a placée de dos devant Lui, c’est affreux !, j’en ai honte mon père ! – le pervers : il vous connaît par la voie naturelle ? – Elle, godiche : je pense, mais c’est comme si il me sodomisait ! – le jouisseur : donnez-moi plus de détail que je puisse déterminer si cet acte est naturel ou contre-naturel. – Elle : [par pitié, arrêtons !]
Etc., etc., etc !, vous rendez-vous compte du déballage de l’intimité de ces divers Époux devant ces voyeurs, ces cloaques d’impureté !, de l’offense faite à ces divers sains et souvent Saints Époux qui en ces choses n’ont rien fait de mal !, et quand bien même !
Ô notre Dieu !, quand donc sonnera l’heure de Votre Très-Sainte et très espérée Vengeance ?, pour rétablir dans leur Honneur tous ces pauvres Époux ?!, qui ont tout perdu !, Honneur, épouse, et aussi enfants, et aussi tous leurs biens !, toutes leurs jouissances diverses et variées !
Pour : sonnera l’heure de Votre […] Vengeance :
→ A Moi la vengeance, et c’est Moi qui leur rendrai en son temps ce qui leur est dû ; leurs pieds ne trouveront que des pièges ; le jour de leur perte s’approche, et les moments s’en avancent.22
→ Moi, le Seigneur, Je ferai tout à coup ces choses en leur temps.23
Ô notre Dieu ! que de crimes fait par ces cloaques d’impureté (et ces épouses aussi, évidemment) dans les confessionnaux, oui, disait Notre Dame à La Salette : Les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance, et la vengeance est suspendue sur leurs têtes. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à Dieu lesquelles par leurs infidélités et leur mauvaise vie crucifient de nouveau mon Fils !
Pour : oui, disait Notre Dame à La Salette :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4K4, Certainement par l’éviction du Chef de Famille, l’Église a reculé partout !
3.B.5.b - L’interrogation de son Époux, est souvent provocation !
Qu’elle interroge le prêtre, et quiconque d’autre du reste, et ce même pour une toute petite broutille, est évidemment la recherche d’échapper à la tutelle en toutes choses de son Époux !
Déjà que, pour une toute petite broutille ou pour des choses très graves et intimes, interroger son Époux est presque toujours pour l’épouse une recherche de confrontation, comme pour Le piéger, L’acculer : es-tu sûr que c’est bien ?, prouve-le, donne-moi des textes, si tu veux l’on va voir le prêtre ensemble, etc. [témoignage d’un Époux !]
Si vous saviez ce qui nous est rapporté ici, et ce de toute première main !, et si nous devions aussi parler de tout ce qui ne touche pas strictement à l’intimité conjugale !
L’épouse n’a que deux articles à apprendre par cœur !
Que deux bien simples, cela devait lui être abordable :
→ Article 1 : Je dois être soumise en toutes choses à mon Époux !
Ce, conformément à ce que nous rappelait Saint Paul : les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses [revoir plus haut].
→ Article 2 : Si ma Conscience semble me travailler, j’interroge très respectueusement mon Époux à la maison !
Ce, conformément à ce que nous rappelait Saint Paul : Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison24 !
Pour : cela devait lui être abordable :
Et si toutefois ces deux articles étaient vraiment si difficiles à comprendre ou à retenir pour leur petite tête, voici une version très simplifiée et humoristique, mais tout-à-fait saine et Sainte :
Article 1 : Mon Chef à toujours raison !
Article 2 : En cas de doute, je me reporte à l’article 1 !
Obéir en tout, promptement, avec joie et empressement :
Ceci est le point capital dans le mariage elles se souviendront qu’elles sont obligées […] de leur être soumises et de leur obéir avec joie et empressement. (Concile de Trente).
Voir : DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)… ; point 6.D - Évidemment !, l’Homme est violent et la femme innocente…
3.B.5.c - Une gamme d’interrogations légitimes et belles.
Peuvent-être envisagées, et même très souhaitablement, les interrogations d’inquiétude et d’amour, par ex. :
→ Mon Époux, avez-Vous toute satisfaction de moi, que désirez-Vous de moi ?, je suis amoureusement inquiète, fais-je bien ce que Vous me demandez ?
→ Que désirez-Vous que je Vous fasse comme repas ce soir mon Époux, pour bien accueillir Vos invités ?, voulez-Vous que je Vous conseille un menu ?
→ Mon Seigneur, je Vous prie de me dire si jamais Vous ne me trouviez pas assez bien arrangée pour Vous ; Vous devez me stimuler en étant bien exigeant avec moi !, de peur que je me néglige…, je suis faites pour Vous, et cela je le veux bellement !
→ Mon Époux, en plus des prières en commun (matin, avant et après repas, chapelet, soir, voyage, etc.) que Vous dirigez si pieusement, je voudrai, voulant que le Bon Dieu Vous aide encore plus, que Vous me donniez des dévotions personnelles ou des sacrifices à faire à Vos intentions !
→ Mon Époux, j’ai eue cette pensée que je crois mauvaise, (et de la citer rigoureusement), pouvez-vous me dire si j’ai péché ?, comment dois-je me corriger ?, que dois-je faire comme réparation ?, voulez-Vous me donner Votre absolution ?
Pour : voulez-vous me donner Votre absolution :
Nous préparons (et nous avons besoin que l’on nous motive pour cela !) un document absolument détonnant sur la confession des épouses (comme des autres femmes du reste !), véritable scandale si elle est faite dans des mains autres que celles de l’Époux (ou Père [ne confondez pas avec le pervers qui se fait appeler scandaleusement et très illégalement : père]), etc.) !
La confession d’une femme réalisée par un prêtre est forcément voyeurisme, viol et/ou adultère, mine ou termite dans le foyer : péchés cachés à l’Époux, et que le prêtre aurait criminellement, illégalement absous : meurtre, adultère, etc., et même gourmandises ou autres broutilles.
Comment voulez-vous que l’Époux discipline son épouse si elle Lui cache ses fautes (réelles ou pas) !, Lui qui impérativement doit régler sa famille, corriger et former les mœurs de tous ceux qui la composent, et contenir chacun dans son devoir. (vu plus haut)
Si le pervers de prêtre confesse une femme, il va évidemment, après ce premier viol (voire même adultère), vouloir jouir de sa Direction spirituelle, ainsi donc il la viole (voire même adultère) deux fois au moins !, et de plus, l’Époux ne peut plus diriger Son épouse puisqu’elle lui cache ses problèmes ou interrogations !, alors que les femmes, si elles veulent s’instruire sur quelque point, qu’elles interrogent leurs maris à la maison ! (idem)
C’est véritablement un ménage à trois* !
→ Mon Époux, je ne peux plaire à Dieu que par Vous, et désirant Lui plaire encore plus, pouvez-Vous me dire ce qui Vous plairait de me voir améliorer en moi ? (de l’ordre matériel ou spirituel)
Pour : je ne peux plaire à Dieu que par Vous :
→ L’homme est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.D.1, L’épouse doit servir son époux, et non point Dieu.
→ L’homme n’a pas été tiré de la femme, mais bien la femme de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l’homme25 et donc pas à cause de Dieu, contrairement à l’Homme !
Renvoi idem ci-dessus.
→ Car c’est pour la consolation [satisfaction] de l’homme que la femme a été formée…
DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point DP-3.B.10, Homélies sur la Genèse de Saint Jean Chrysostome.
→ L’Homme est fait pour honorer, aimer et servir Dieu, tandis que, La femme est faite pour honorer, aimer et servir l’Homme. (source absente)
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.C.1 - Propos préliminaires : cessons de pratiquer la langue de bois.
Oui !, de diriger une femme procure une intense jouissance de Droit à l’Époux ! ; et cette même jouissance existe totalement illégalement pour le pervers de prêtre au confessionnal !
L’on dit du reste communément jouir d’une Autorité !, n’est-ce pas ?!
Ainsi donc, cette évidente jouissance de l’épouse :
→ pour l’Époux, cette évidente jouissance est très-hautement légitime et belle, sainte !, voulue par le Seigneur Dieu.
→ pour le pervers de prêtre, comme avec quelconque autre femme du reste, cette jouissance est très-hautement illégitime et monstrueuse !, impure : viol et/ou adultère.
Saint Thomas d’Aquin, Docteur de l’Église, en parlant de la Sainte-Jalousie, de la Sainte-Colère, dit que Les maris sont animés d’un zèle ardent contre ceux qui chercheraient à leur disputer le cœur de leur femme, qu’ils veulent posséder exclusivement et tout entier !
Chapitre à venir, en le Document principal : La jalousie est-elle un privilège de Dieu ?
3.B.6 - Seul l’Époux doit diriger en toutes choses Son épouse !
Ayant vu que la femme ne peut diriger, et ni une autre personne (enfants compris !), et ni même elle-même, et que conséquemment elle ne peut qu’être dirigée en toutes choses !
Pour : ni une autre personne (enfants compris !) :
En effet, et même pour la toute-petite ou petite enfance, la Direction qu’elle semble opérer n’est qu’une émanation de la Direction de l’Époux-Père, ce n’est qu’une délégation ; et, dans le cadre de cette délégation limitée, elle reçoit à travers son Époux les grâces nécessaires à l’éducation de la prime jeunesse familiale, les enfants de son Époux !
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.E - Seul le Père est responsable de Ses enfants.
Ayant vu qu’elle a effectivement une Conscience que le Seigneur Dieu lui a donnée ; mais que cette Conscience n’est là que pour savoir si elle obéit bien à son Époux en toutes choses !, c’est sa détermination entre le Bien, obéissance à son Époux en toutes choses, et le mal ! Sa Conscience ne la travaillera que si elle n’obéit pas exactement à son Époux en toutes choses !
Ainsi donc, si elle obéit en toutes choses à son Époux, sa Conscience ne peut être en conflit avec ce que lui demande son Époux !
Si sa Conscience la travaille, cas de Conscience comme l’on dit, alors c’est signe que Le Seigneur Dieu l’avertie qu’elle n’obéit pas en toutes choses à son Époux !
Elle sera jugée non sur l’ordre qu’elle exécute, mais uniquement sur l’exactitude, la spontanéité et l’enthousiasme qu’elle met en l’exécution de cet ordre : Ceci est le point capital dans le mariage elles se souviendront qu’elles sont obligées […] de leur être soumises et de leur obéir avec joie et empressement. (Concile de Trente).
3.B.7 - La séparation des époux est contre-nature, aussi !
Ayant bien vu que le Chef de la femme en toutes choses est l’Homme, et l’Époux particulièrement de l’épouse ;
ayant vu que l’épouse ne peut aller contre sa Conscience, vue que celle-ci est limitée à sa détermination par rapport à la Volonté de son Maître du moment (Père ou Frère, Époux ou Fils) ;
ayant vu que pas même, et surtout pas serions-nous tentés de dire, les EÉc, véritables pervers ou cloaques d’impureté ce selon votre choix, ne peuvent jouir de la Direction d’une femme, et encore moins (si cela est possible) d’une épouse ;
nous allons voir si finalement par d’autres biais l’on ne pourrait pas arriver à séparer l’épouse de son Époux.
Dans nos dernières publications, compte-tenu du complot luciférien qui se trame en ce moment en vue de dire rendre valide une contre-naturalité évidente, la sodomie, et de dire lui donner un statut publique, nous avions copieusement parlé de contre-naturalité.
Pour : nous avions parlé copieusement :
Nos deux dernières réponses à vous-même, et tous les renvois qu’elles contiennent :
Or, fut un temps, nous avions aussi parlé d’une autre contre-naturalité en notre étude !, ladite séparation-divorce des époux !
Oui ! la séparation des époux est contre-naturelle !
Pour : séparation des époux est contre-naturelle :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4K, L’Église catholique, principal ennemi du Sacrement de Mariage ?!
Ainsi donc, en reprenant ce que avions écrit précédemment, au sujet des balades lucifériennes desdits opposants audit Mariage pour sodomites : c’étaient des contre-nature, ayant donc fait le péché contre l’Esprit, défilant contre d’autres contre-nature, ayant fait le même péché contre l’Esprit !
3.B.7.a - Où il est nécessaire de considérer que les époux ne forment qu’un seul corps !
Dans le sens le plus exacte possible, l’épouse ne forme qu’un seul corps avec son Époux !, et plus exactement encore, elle a strictement pas de corps à elle, ayant réintégré le corps de son Époux, là en le cœur de son Époux.
Pour : ayant réintégré le corps de son Époux :
DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.C.3 - Et ils seront deux dans une seule chair.
Elle est et n’est que l’épouse-cœur de son Époux !, ainsi donc ce ne sont pas deux corps :
→ comme jumelés comme des siamois ;
→ ni confondus en un seul comme l’un servant d’enveloppe à l’autre, comme une femme porte l’enfant de son Époux en son sein pendant neuf mois ;
mais un corps fondu en le cœur du corps de l’Autre, l’épouse-cœur venant se cacher, se fondre en le cœur de son Époux ; nous pourrions même dire très justement, se substituer au cœur de son Époux !, soit reprendre la place qu’elle avait au moment de sa toute prime naissance !
Pour : au moment de sa toute prime naissance :
DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3B, L’Homme, engendre la femme, Il est son Maître.
Ainsi donc, si vous voyez un couple (marié, Sacrement de Mariage) se promener, vous avez l’impression de voir deux silhouettes l’une près de l’Autre !, cette impression est compréhensible que si vous savez ce qu’est la bilocation qui fut permise à certains Saints !
Pour : bilocation qui fut permise à certains saints :
-BILOCATION, subst. fém. Présence simultanée d’une même personne en deux endroits distincts.
L’Eglise Catholique reconnaît l’existence du phénomène en général mais rarement en particulier. Pour elle, le phénomène peut venir aussi bien du bien que du mal et elle n’en fait donc pas un critère. Concernant des saints ou mystiques, l’Eglise Catholique reconnaît quelques cas de bilocation chez (Padre Pio, Marthe Robin, Joseph de Copertino, María de León Bello y Delgado, Ursula Micaela Morata) mais non seulement n’en fait pas une preuve de sainteté mais n’y voit même qu’un événement spectaculaire mais secondaire. Seule compte l’héroïcité des vertus pratiquées (chercher à pratiquer la sainteté jusqu’à l’héroïsme si nécessaire).26
Ainsi donc, si nous avons du mal à voir une seule chair avec un Époux travaillant dans les champs et une épouse dans sa cuisine, ceci devient mieux saisissable par notre compréhension en pensant à la bilocation ! ; ce qui est effectivement le cas ici !
Il y a qu’une bilocation qui soit certainement de Dieu, c’est celle que voulut de Volonté certaine le Seigneur Dieu par le Sacrement de Mariage !
C’est exactement, et que l’apparence est trompeuse :
→ un seul et même corps, Mâle ici, qui sue à l’arrière de la charrue avec sa veste et son pantalon de grosse toile, sa casquette vissée sur la tête,
→ et ce même et seul corps, femelle là ci-contre, avec ses beaux cheveux bouclés gracieusement couverts d’un beau foulard bien propre et pudiquement ajusté et noué, son joli corsage suffisamment ample et cette si belle jupe qu’elle se cousit pleine d’entrain pour charmer son bon Époux, qui est penché sur ses casseroles en la Maison de son Époux !
Pour : son joli corsage suffisamment ample :
Tous les vêtements ajustés, tout comme pour les Hommes du reste, sont scandaleux pour la femme !, un corsage ne doit pas échancrer, bailler, il doit permettre que très vaguement de deviner les formes de l’épouse qui ne sont là que pour la consolation* de l’Époux !
Suffisamment, veut bien dire ce qui suffit !, soit, ni plus ni moins !, ainsi, le corsage ne doit pas faire non plus penser que Vous avez épousé une femme démesurée !, disgracieuse.
Ici sur la gravure, les cheveux bouclés sont cachés, ils ne sont visibles que pour son bon Époux !
Pour : vaguement de deviner les formes de :
Il ne s’agit aucunement d’écraser ses seins pour les escamoter, bien au contraire !, mais de simplement les couvrir amplement afin de ne pas avoir de moulage, mais qu’une gracieuse, légère et pudique ondulation du corsage !
Undit corsage moulant ou échancré est un vrai ‛corpasage’ !, en effet le corsage consiste à rendre le corps, le buste de l’épouse, comme de la femme en général : sage !, sagement caché aux autres Hommes que l’Époux !
Il est très sage, car Voulu de Volonté certaine par le Seigneur Dieu !, que le corps de l’épouse enivre son Époux particulièrement avec ses beaux seins !, il est nullement sage qu’il distrait et trouble les autres Hommes !
Attention !, être enivré des seins de Son épouse, ne veut pas dire aliéner Son Autorité !, votre épouse doit vous enivrer de ses seins et en son sein, mais c’est elle qui doit être à genoux !, à genoux devant son Maître et Seigneur !, soyez très vigilants !
Pour : mais c’est elle qui doit être à genoux :
DP-08, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point 8F1, Mensonge, que la ‘galanterie’ !
NSJC nous dit Lui-même qu’ils font qu’un seul corps : … ils seront deux dans une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair.27
Ou, redit ainsi par un auteur, l’abbé Dehaut : L’époux et l’épouse ne font qu’une seule chair ; l’un des conjoints ne peut pas plus se séparer de l’autre, que se séparer d’avec soi-même.28
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.J.7 - L’un ou l’autre ne peut se séparer de soi-même.
3.B.7.b - Un humain, une chair animée par un esprit incorporé.
Une personne humaine est formée à première vue d’un corps, or, ce corps n’est rien qu’une carcasse sans l’esprit qui l’anime !, qui le personnalise.
Ainsi, justement, avant de devenir inanimé, mort sur la Croix, et criant d’une voix forte, Jésus dit : Père, Je remets Mon esprit entre Vos mains. Et disant cela, Il expira.29
Nous remarquons au passage qu’Il n’a pas dit, bien qu’en possédant Une comme tout humain : Je remets Mon Âme entre Vos mains.
L’Âme et l’esprit sont distincts, ceci fera l’objet d’un développement ultérieur.
3.B.7.c - Une personne n’est pas forcément un esprit incorporée.
Puisque nous venons de parler de NSJC, vrai Dieu et vrai Homme, nous allons parler de Lui en tant qu’Esprit uniquement, donc avant Son incarnation par l’Opération du Saint-Esprit en le sein toujours virginale de la TSVM.
Avant de rentrer dans le temps par Son incarnation, et seulement avant, Jésus n’était qu’Esprit ! ; comme Son Père, et distinct de Lui, qui L’engendre de toute éternité ; et comme l’Esprit-Saint, et distinct de Lui aussi, qui procède des deux de toute éternité aussi !, ne dit-on pas : le mystère de la Très-Sainte Trinité, c’est un seul Dieu en trois personnes, le Père, et le Fils et le Saint-Esprit.
Pour : Avant de rentrer dans le temps par son :
Pour : comme Son Père, et distinct de Lui :
Regardez comment l’à-peu-près est le mode opératoire ordinaire maintenant, et avant aussi du reste !, cherchant une définition autre qu’en nos livres, sur internet afin de pouvoir mettre un lien pour que vous puissiez vérifier nos affirmations, nous sommes tombés sur un site30 qui semblait en donner une : Qu’est-ce que le mystère de la sainte Trinité ? C’est un seul Dieu en trois personnes ; il n’y a dans Dieu qu’une nature, qu’une essence, qu’une substance, qu’une seule chose, et qu’un seul et même esprit, qui subsiste néanmoins en trois personnes, qui sont le Père, le Fils, et le Saint-Esprit.31
Voulez-vous, Lecteurs, relire patiemment avec nous ce passage : un seul et même esprit, qui subsiste néanmoins en trois personnes.
Or, qu’est-ce qui distingue la personne ?, si ce n’est l’Esprit !
Ainsi, la Très-Sainte Trinité, un seul Dieu en trois Personnes, n’aurait qu’un Esprit !
→ Si Elle a qu’un seul Esprit, Elle a donc qu’une seule Personne !
→ et si Elle a trois Personnes, Elle a donc trois Esprits !
Nous devrions réécrire cettedite définition ainsi (quoique fort embrouillée) : … C’est un seul Dieu en trois personnes, trois Esprits ; il n’y a dans Dieu qu’une nature, qu’une essence, qu’une substance, qu’une seule chose [pourquoi pas qu’un seul machin], et qu’un seul et même esprit, qui subsiste néanmoins en trois personnes, qui sont le Père, le Fils, et le Saint-Esprit.
Nous… fabulons, inventons ?, vérifiions cela ensemble !
Déjà, relisons ce que nous avons vu plus haut : … Jésus dit : Père, Je remets Mon esprit entre Vos mains. Et disant cela, Il expira.
Ici, NSJC dit-Il : Je remets Notre esprit entre Vos mains ?, non, évidemment, mais Son Esprit !, ainsi donc disant Mon, NSJC distingue bien Son Esprit de l’Esprit de Son Père !, ce sont à Eux-deux, deux Esprits !, et deux Esprits très bien distingués !
Aussi, pourquoi donc dit-on Esprit-Saint ?, en distinguant ainsi cette Personne ?, si cet Esprit (Esprit-Saint) est distingué, cela veut dire que ce n’est pas Le même Esprit que Celui du Père et que Celui du Fils !
Poursuivons, lisons le Nouveau Testament, nous avons fait une toute petite recherche sur ‛Esprit d’, d seul afin d’avoir de, ou du, voici :
→ En effet, ce n’est pas vous qui parlez, mais c’est l’Esprit de votre Père qui parle en vous.32 C’est NSJC qui parle, de l’Esprit de notre Père, donc c’est un Esprit distinct de Lui, sinon Il aurait dit Notre Esprit !
→ Or Jésus, plein de l’Esprit-Saint, revint du Jourdain, et Il fut poussé par l’Esprit dans le désert33 ; s’Il est plein et poussé par l’Esprit, ici l’Esprit-Saint, donc cet Esprit est distinct du Sien !
→ Mais, lorsque le Paraclet que Je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité qui procède du Père, sera venu, Il rendra témoignage de Moi.34 Cet Esprit (Paraclet) qui procède du Père est donc, procédant, distinct de Celui du Père, et n’est pas non plus l’Esprit de Celui qui parle, NSJC !
→ Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans vos cœurs l’Esprit de Son Fils, qui crie : Abba, Père35 ! Dieu [ici, visiblement le Seigneur Dieu, Dieu le Père] envoie pas Notre Esprit, mais Celui de Son Fils !, donc deux Esprits bien distincts !
→ Car je sais que cela tournera à mon salut, grâce à votre intercession et à l’assistance de l’Esprit de Jésus-Christ36, donc Esprit distingué !
→ Et si l’Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous…37 L’Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus est bien distingué de l’Esprit de Jésus !
Toujours le même bricolage, criminel amateurisme !
Voici la bonne définition : Un seul Dieu en trois Personnes distinctes, donc trois Esprits, Père et Fils et Saint-Esprit, dans l’unité d’une seule nature, ou essence, ou substance ! [notre cru]
Voir avec quelques réserves : Trinité chrétienne38.
Ajoute en la Saint Éloi de Noyon, lundi 1-12-2014 :
Voici du reste ce que l’on lit en la Préface du Sanctus de la Sainte Trinité (le vrai missel, soit avant 1961) : Il est vraiment juste et nécessaire, c’est notre devoir et c’est notre salut, de vous rendre grâces toujours et partout, Seigneur, Père saint, Dieu éternel et tout-puissant, qui avec votre Fils unique et l’Esprit-Saint êtes un seul Dieu, un seul Seigneur : non dans l’individualité d’une seule personne mais en la trinité d’une seule nature. Ce qu’au sujet de votre gloire, en effet, nous croyons sur la foi de votre révélation, nous le tenons pour également vrai de votre Fils et de l’Esprit-Saint, en sorte que, proclamant la véritable et éternelle divinité, nous adorons et la propriété dans les personnes, et l’unité dans l’essence, et l’égalité dans la majesté. C’est elle que louent les Anges et les Archanges, ainsi que les Chérubins et les Séraphins, qui ne cessent de proclamer et de chanter chaque jour, redisant d’une même voix...
Les Anges aussi sont des personnes, non incréés et non Toutes-Puissantes comme les Trois Personnes de la Très-Saint Trinité, mais créés comme les humains, mais non pas habitant un corps comme eux, soit incarnées, l’on dit aussi qu’ils sont immatériels !, de purs Esprits !
Pour : Les Anges aussi sont des personnes :
Ils ont un nom les personnifiant, les plus connus :
- Saint Michel Archange, vainqueur de Lucifer, Chef des armées célestes ;
- Saint Gabriel Archange, annonciateur auprès de la TSVM et Ange gardien de Celle-ci et de NSJC (Homme) ;
- Saint Raphaël Archange, Protecteur particulier, des voyageurs entre-autres, médecin ;
- et !, Celui que nous aurions dû nommer en premier, votre Saint Ange-gardien, dont seul Dieu connaît Son Nom ; etc.
3.B.7.d - Une personne, une chair (corps), deux esprits ordonnés :
Une personne n’a qu’un seul esprit à elle, l’on dit qu’elle n’a qu’une seule personnalité ; or, elle est habitée par deux Esprits, l’un le sien propre, et :
→ l’Esprit de Dieu, si baptisée, ou non baptisée par ignorance insurmontable, et en état de grâce !, l’on dit habitée de l’Esprit de Dieu ! Esprit qui éclaire nos Consciences justement. L’on est bien plus pleinement habité par l’Esprit de Dieu lorsque l’on reçoit l’Esprit-Saint (confirmation). L’on dit aussi sous l’emprise d’un Esprit, ici, Celui du Seigneur Dieu.
→ l’Esprit démoniaque, un ou même des légions parfois, si elle s’est séparée de Dieu, refus de suivre sa Conscience que forcément Dieu éclaire, mais de plus en plus faiblement au fur et à mesure des refus (péchés réitérés) et selon la gravité de ces refus (péchés mortel).
Pour : non baptisée par ignorance insurmontable :
L’on dit aussi ignorance invincible !
Si la personne n’obéit pas à la Loi naturelle, ou voix de sa Conscience forcément éclairée par Dieu, elle se damne : ceux qui se damnent se damnent par leur propre malice, parce qu’ils ont voulu se damner.
Sinon, elle se sauve !
Voir : DP-09, Les Prêtres de l’Église catholique ; point 9B2, Sauvé ou damné, que de l’avoir voulu, et de volonté certaine !
Saint Paul nous parle de l’ignorance insurmontable, Il dit : Car ce ne sont pas ceux qui entendent la loi qui sont justes devant Dieu ; mais ce sont ceux qui accomplissent la loi qui seront justifiés. Lors donc que les païens, qui n’ont pas la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, tout en n’ayant point la loi, ils se tiennent à eux-mêmes lieu de loi ; Ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leur cœur, leur conscience leur rendant témoignage, et leurs pensées les accusant, ou même les défendant tour à tour : on le verra au jour où, selon mon Évangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes.39
Pour : habité par l’Esprit de Dieu :
Saint Paul nous dit : Car nous sommes les coopérateurs de Dieu ; vous êtes le champ de Dieu, vous êtes l’édifice de Dieu. […] Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ? Si donc quelqu’un profane le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et vous êtes ce temple.40
Une personne en état de grâce a deux esprits en elle :
→ un esprit qui l’anime, commande, le sien propre,
→ un autre Esprit qui l’influence seulement : l’Esprit de Dieu qui éclaire sa Conscience, donc ce sans prendre le pas sur celui qui commande !, cette personne est en effet toujours libre de suivre les impulsions (grâces) de l’Esprit de Dieu ou pas.
Si elle refuse de suivre ces Impulsions divines (grâces) :
→ en péchant véniellement, elle affaiblit, et ce de plus en plus selon le nombre de ces refus véniels non regrettés sincèrement, l’Influence gracieuse de cet Esprit de Dieu en elle, au point qu’elle peut même se retrouver, suivant la pente ainsi réalisée, en état de péché mortel.
→ en péchant mortellement, elle met carrément cet Esprit de Dieu à la porte de sa personne ; or, l’on dit que la nature à horreur du vide, et donc, la place seconde en elle, place passager nous pourrions dire, étant libre, Luciabel y installe un et parfois des légions de ses suppôts !
Ne dit-on pas couramment : cette personne à [un] bon esprit !, ou cette personne à [un] mauvais esprit !, ou elle fait du mauvais esprit !
Possédé par Dieu, ou par Lucifer :
Ainsi donc, lorsque l’on dit ordinairement qu’une personne est possédée (sous entendu par un esprit démoniaque), l’on fait une erreur gravissime, en effet, elle est, comme nous venons de le voir, forcément possédée par un autre Esprit que le sien : doucement, par l’Esprit de Dieu ; ou férocement, par l’(des) esprit(s) démoniaque(s), !
L’on devrait donc dire, pour déclarer une personne sous l’emprise d’un (de) démon(s) : possédée d’un, du, des démon(s) !
Reprenons, l’on a deux esprits en notre personne :
→ notre esprit propre qui forme notre personnalité, notre personne, qui commande, qui décide de la direction à prendre, Bonne ou mauvaise ;
→ et un autre habitant en cette personne, et l’influençant par ses grâces (Dieu) ou maliceries (démon(s)), il lui indique la piste à suivre (Bonne si c’est Dieu, mauvaise si c’est le Malin) !
Nous avons ainsi une seule personne, un seul corps, et deux esprits : un esprit Maître (le sien propre), et un esprit influençant doucement vers le Bien éternel, ou démoniaquement vers le mal éternel !
3.B.7.e - Deux personnes, une chair (corps), trois (ou plus) esprits ordonnés :
Il existe un cas extraordinaire et totalement unique dans la création, et que le Seigneur Dieu voulut par un Sacrement : le Sacrement de Mariage !
Là, par le Sacrement de Mariage, nous avons deux personnes, mais un seul corps, bien que les apparences soient trompeuses, et trois esprits (ou plus) qui l’occupent.
Les trois esprits (ou plus) occupant cette unique chair :
1. l’esprit (Conscience) de l’Époux, le commandant ou Chef de ce corps unique, il éclaire, enseigne, guide l’esprit (Conscience) de l’épouse-cœur.
2. l’esprit de l’épouse qui en principe console et influence très chaleureusement et doucement l’esprit de son Époux.
Là, nous devons décomposer le point ‛3’ en deux parties :
3.1. l’Esprit de Dieu qui assiste :
- l’Époux par Ses Grâces (éclaire la Conscience) pour qu’Il prenne les bonnes décisions pour les deux personnes (Époux et épouse) habitant Son corps (une seule chair) : recherche en tout du Bien, fuite du mal.
- l’épouse par Ses Grâces pour qu’elle puisse parfaitement exécuter les ordres de son Époux : soumission, consolation, etc. L’Esprit de Dieu ne passe pas au-dessus de l’Époux, mais donne à l’épouse uniquement : la clairvoyance pour être bien soumise en toutes choses à son Époux, et les forces nécessaires à l’exécution.
3.2. l’esprit démoniaque qui détruit tout ce qu’il touche :
- Si l’épouse écoute, et suit donc, les pipeautages* du Malicieux en Chef, elle Lui fait allégeance et tombe donc sous son influence démoniaque. L’Époux garde son libre-arbitre, mais cet unique corps, chair, devient véritablement inviable, l’une partie est Droite, l’autre faussée. À l’Époux reste la solution radicale et bien efficace, garantie sur facture : opération Apôtre Saint Thomas !, mais pour cela il Lui faut ne pas avoir écouté les fables tétanisantes dudit Homme violent, cornées, jacassées particulièrement par l’insensée Valérie Létard.
Pour : opération Apôtre Saint Thomas :
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.C.3 - L’Apôtre St Thomas conseille à un Époux de fouetter son épouse.
Pour : par l’insensée Valérie Létard :
- Si l’Époux lanciné par son épouse en venait à écouter les pipeautages* du Malicieux en Chef, Lui fait allégeance et tombe donc sous son influence démoniaque, l’épouse gardera son devoir de soumission en toutes choses à la Tête de cet unique corps, chair, devenue ainsi sa pénitence pour avoir de fait poussé son Époux à faire défaut ! À l’épouse reste la solution radicale et bien efficace : je souffre en silence et prie pleine de confiance en la Providence divine.
Pour : pleine de confiance en la Providence divine :
→ Prières en Famille ; point Épouse affligée - Prière d’une…
→ DP-08, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point 8E, La femme, en ‘danger’, ce qu’elle doit considérer…
En ce cas de figure, en cette unique chair, cohabite donc :
[Et !] l’esprit de l’Époux qui commande toute l’unique chair !,
[Et !] celui de l’épouse ordonné à l’esprit de son Époux,
[Si !] l’Esprit de Dieu si au moins un des deux esprits des époux est fidèle,
[Si !] le (les) esprit(s) démoniaque(s) appelé(s) par la défection de l’épouse ou/et de l’Époux !
3.B.8 - Résumons, concluons cette réponse à votre première préoccupation.
Nous avons bien vu, nous semble-t-il, que la Conscience de l’épouse ne peut être en opposition à la Conscience de l’Époux, en effet, la Conscience de l’épouse est éclairée, guidée par la tête de l’Époux, son Chef !
Ainsi donc, la Conscience de l’épouse ne peut aller, si elle obéit parfaitement, contre la Volonté de Dieu qui veut que l’épouse plie gracieusement en toutes choses devant la tête de son Époux, son Chef !
Nous avons aussi vu que, bien que radicalement impossible, si l’on en venait à séparer les époux, cela est un acte contre-nature qui revient à opposer un corps à lui-même !, à résister frontalement à l’Esprit qui tient unies toutes choses !
3.C - Seconde préoccupation, conflit d’Autorité.
Vous nous écrivez : Mais pourtant, l’autorité de son mari est supérieur à celle de Dieu, de son devoir moral; si bien que sachant une chose mauvaise que lui demande son mari, elle remplira avant tout son devoir envers lui, plutôt que son devoir moral.
Avec tout ce que nous avons dit en nos documents précédents, et ce qui nous venons de dire ici au sujet dudit cas de Conscience de l’épouse, nous allons que résumer.
3.C.1 - Résumons, concluons cette réponse à votre seconde préoccupation.
Non il n’y a pas, et ne peut y avoir, d’opposition entre l’Autorité de Dieu et l’Autorité de l’Époux quant-à l’épouse !
En effet, comme suffisamment démontré, l’épouse n’est pas sous l’Autorité de Dieu, et ce de quelque manière que ce soit, mais sous l’Autorité sous Laquelle Dieu l’a placée : Celle de L’Époux !
Bien qu’un peu longuet, lisez ceci pour imager, raconté par Saint Luc :
11. Comme ils écoutaient ces choses, Il ajouta une parabole, parce qu’Il était près de Jérusalem, et qu’ils pensaient que le royaume de Dieu allait être manifesté à l’instant.
12. Il dit donc : Un homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain, pour prendre possession d’un royaume, et revenir ensuite.
13. Ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne.
14. Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent après lui une ambassade, pour dire : Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous.
15. Et il arriva qu’à son retour, après avoir pris possession du royaume, il ordonna qu’on appelât les serviteurs auxquels il avait donné de l’argent, pour savoir comment chacun l’avait fait valoir.
16. Le premier vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit dix mines.
17. Et il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, tu auras puissance sur dix villes.
18. Le second vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit cinq mines.
19. Et il lui dit : Et toi, sois établi sur cinq villes.
20. Un autre vint, et dit : Seigneur, voici ta mine, que j’ai tenue enveloppée dans un mouchoir ;
21. car je t’ai craint, parce que tu es un homme sévère : tu enlèves ce que tu n’as pas déposé, et tu moissonnes ce que tu n’as pas semé.
22. Il lui dit : Je te juge par ta propre bouche, méchant serviteur. Tu savais que je suis un homme sévère, enlevant ce que je n’ai pas déposé, et moissonnant ce que je n’ai pas semé ;
23. pourquoi donc n’as-tu pas mis mon argent à la banque, afin qu’à mon retour je le retirasse avec les intérêts ?
24. Puis il dit à ceux qui étaient présents : Ôtez-lui la mine, et donnez-la à celui qui en a dix.41
Transposons ceci avec l’Époux !
Époux qui devra rendre un compte rigoureux de Sa gestion de Sa Famille :
Ainsi, l’Homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain, c’est le Seigneur Dieu qui après la création s’en retourne au Ciel.
Il, cet Homme de haute naissance, ayant appelé […] ses serviteurs, et non ses servantes !, car elles sont les servantes des Hommes, il leur donna (Mariage) une(des) épouse(s) tirées de leur sein à travers Adam, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne. Ce qui veut bien dire, c’est Vous, Chefs de Famille, qui gérez (dirigez, guidez, etc.) et faites fructifier (enfants, élévation d’Âmes, etc.) ce que je Vous ai donné (épouse(s)-servante(s)) !
Enfin, il arriva qu’à son retour, pour le jugement particulier ou général, après avoir pris possession du royaume, il ordonna qu’on appelât (mort, et jugement de l’Âme) les serviteurs auxquels il avait donné de l’argent (un pouvoir sur leur Famille), pour savoir comment chacun l’avait fait valoir.
Un Chef de Famille est appelé, [le premier] vint, et dit : Seigneur, ta mine a produit… et là l’Époux fait son rapport !
Et l’Homme de haute naissance [Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts42], à cet Époux, il lui dit : C’est bien, bon serviteur ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, tu auras puissance au Ciel.
Enfin, un autre vint, et dit : Seigneur, voici l’épouse que vous m’aviez donné de gérer, que j’ai tenue enveloppée dans les ténèbres d’un mouchoir ; je ne lui ai pas donné d’enfants, et elle-même, j’ai tout fait pour qu’elle ne produise pas de fruits à elle (bonnes actions, etc.).
Son Juste Juge lui dit : Je te juge par ta propre bouche, méchant serviteur. Tu savais que je suis un homme sévère […]. Puis il dit à ceux qui étaient présents : jetez-Le dans les ténèbres extérieures. Là il y aura des pleurs et des grincements de dents.43
Transposons ceci avec l’épouse !
Épouse qui devra rendre un compte rigoureux de son obéissance en toutes choses à son Époux :
Enfin, il arriva qu’à son retour, pour le jugement particulier ou général, après avoir pris possession du royaume, il ordonna qu’on appelât (mort, et jugement de l’Âme) les servantes.
L’épouse, vint, et dit : Seigneur… et là l’épouse fait son rapport !
Et l’Homme de haute naissance, [Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts44], à cette épouse, il lui dit : C’est bien, bonne servante ; parce que tu as été fidèle en peu de chose, tu auras part au Ciel.
Enfin, une autre vint, et dit : Seigneur, voici que vous m’aviez demandé d’être gracieusement et aimablement soumise en toutes choses à mon Époux, j’ai tenu continuellement tête à mon(dit) tyran d’Époux, je Lui en ai bien fait baver, au point que l’on peut dire que je Lui ai fait un enfer sur terre, j’ai contracepté, avorté, etc.
Son Juste Juge lui dit : Je te juge par ta propre bouche, méchante servante. Tu savais que je suis un homme sévère […]. Puis il dit à ceux qui étaient présents : jetez-la dans les ténèbres extérieures. Là il y aura des pleurs et des grincements de dents.45
3.D - Troisième préoccupation, rééduquer par les femmes !?
Vous nous écrivez : Après avoir cerné le problème, la solution tiens à ce qu’on rééduque nos femmes. Mais l’on sait que ça n’est pas vraiment possible au point où on en est; et donc ce qui peut vraiment établir un réel changement c’est l’éducation de nos enfants, donc pas seulement des filles, et ça devient plus efficace, parcequ’une femme est moins suceptible de se "rebeller" si sont mari est sur la bonne voie et que au cas où, c’est lui qui réctifi.
Le point central semble être là : la solution tiens à ce qu’on rééduque nos femmes. Mais l’on sait que ça n’est pas vraiment possible au point où on en est…
3.D.1.a - La solution serait la rééducation des femmes !
Erreur funeste !, mais, ne soyez pas inquiet Sieur Luryio, vous êtes guérissable !
Ayant baigné qu’en cela, vous êtes excusable ô combien !, et, comme vous vous débattez, vous suffoquez en pleine mer Féminie, nous ici, de notre radeau de survie pour Chefs et futurs Chefs de Famille, baptisé l’ŒRFAEP, nous vous jetons deux bouées de sauvetage, La Paternie et La Patriarchie, nous les avons toujours à portée de main pour ceux qui nous crient : Sauvez-nous !
Pour : vous suffoquez en pleine mer Féminie :
-Le Littré (1880) – FÉMINIE (s. f.)[fé-mi-nie]
L’ensemble des femmes, les habitudes des femmes, le domaine des femmes ; mot excellent qui s’est malheureusement perdu.
HISTORIQUE
XIIe s.— Rois, ne croiez mie Gent de femenie ; Mais faites ceus apeler Qui armes sachent porter (HUES DE LA FERTÉ Romancero, p. 192)
XIVe s.— Avec eux vinrent tant de suitte de dames et damoiselles, qu’il sembloit que le royaume de feminie y fut arrivé (Lett. de Louis XII, t. I, p. 49, dans LACURNE)— Saincte Marie ! Et tousjours femmes ! Femmes à dextre et à senestre ; Je ne sçais se c’est songe ou faintie ; Sui-je au pays de femmenie ? (Hist. du th. fr. t. II, p. 127)46
Pour : de sauvetage, La Paternie et La Patriarchie :
-Paternie : subst. fém. FEW VIII paternus – [FEW VIII, 13b : paternus] – "Qualité de père"47
-Patriarchie : subst. fém.
b) Rare. Gouvernement de type patriarcal (v. ce mot C). Aristote, recueillant les définitions diverses du gouvernement, le distinguait suivant ses formes: patriarchies, démocraties, oligarchies, aristocraties, monarchies absolues, monarchies constitutionnelles, théocraties, républiques fédératives, etc. (Proudhon, Confess. révol., 1849, p.60).48
Ne dit-on pas que le poisson pourrit par la tête ?
La Famille est morte par son Chef, sa tête !, c’est Lui qui a débridé la femme qui a ainsi pu détruire la Famille !
Luciabel, ou Lucifer si vous préférez, a fait baisser la garde à Adam, comme à tout Homme maintenant comme jamais, et ainsi a pu atteindre Ève, comme toute femme toujours, pour qu’elle renverse enfin elle-même sa Maison de ses propres mains pour son compte à Lui, le Diviseur en Chef !
Pour : sa Maison de ses propres mains :
DP-08, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point 8D1, L’épouse insensée renverse sa Maison de ses propres mains…
Adam n’a pas détruit l’Œuvre du Seigneur Dieu, Ève oui !
Adam ne s’est pas révolté, Ève oui !
Adam n’a pas transgressé l’ordre du Seigneur Dieu, Ève oui !
Pour : Adam n’a pas transgressé l’ordre :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7B3, Saint Paul : dit la révolte, la transgression de la femme !
Ainsi, l’œuvre de destruction de Luciabel, ou Satan si vous préférez, passe toujours par la femme !, or, si l’Homme, et Adam en l’Éden, était vigilant en ne permettant aucunement le débridage de Sa femme, sadite libération, Lucifer ne pourrait rien contre rien !
Donc, et contrairement à Lucifer qui fait toujours Lui-même le contraire du Seigneur Dieu, n’attaquons pas le problème à l’envers, mais à l’endroit, soit par l’Homme !
Oui !, et là est la monstrueuse escroquerie de ladite tyrannie de l’Homme et sa maléfique jumelle ladite libération de la femme !
La femme en enfer passera son éternité à vomir sa haine inassouvissable de son Homme qui l’a libérée !, de l’Époux qui l’aura débridée alors qu’Il aurait pu en la tenant très fermement en main, par sa laisse et son collier, lui ouvrir la Porte du Paradis !
Pour : par sa laisse et son collier :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4I1, Qui prend, qui est pris, qui porte l’anneau nuptial ?
Ainsi donc, cette pauvresse dite libérée, pour avoir voulu échapper à de très justes corrections [elle en reçoit que parce qu’elle ne plie pas de très bonne grâce !], même très sévères si nécessaire, mais somme toute bien passagères, maintenant, elle jouit des attentions incroyables d’extrême dureté et méchanceté du nouveau Maître qu’elle se choisit de volonté certaine, et ce pour une infernale et éternelle éternité !
Elle goûtera alors éternellement de la suave attention de ce si délicat nouveau Maître, qui continuellement agitera brutalement une bien autre laisse !, de très lourdes chaînes, tirant, Lui le vrai et seul tyran, un bien autre collier !, un de feu s’incrustant bien dans la chair de son cou altier et regimbeur !
Pour : son cou altier et regimbeur :
Pour : [tous ces derniers paragraphes] :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7B, La femme, son insoumission, origine de tous nos maux…
3.D.1.b - La solution est donc que l’on rééduque les Hommes !
Sieur Luryio, si pour vous la solution tiens à ce qu’on rééduque nos femmes, ceci démontre simplement que le luciférien lavage de cerveaux a fonctionné à merveille !, c’est comme-ci vous répétiez ceci : La femme est l’avenir de l’homme !
Pour : La femme est l’avenir de l’homme :
[Reprise] Cette affirmation, la femme plus pieuse que l’Homme !, est particulièrement vicieuse, elle pourrait être transposée ainsi : la femme est meilleure que l’Homme, La femme est l’avenir de l’Homme ; en parodiant cet ennemi de tous les Hommes : Jean Tenenbaum, camouflé sous le pseudo de Jean Ferrat, et sur qui WikiPédia dit : Il est encore une fois en phase avec son temps, rappelant, dans La femme est l’avenir de l’homme, la proximité entre deux importants combats révolutionnaires : la lutte sociale et la lutte féministe en plein essor49.
Source : LF-2010-09, Lettre à nos filles : Dame Isabelle, oui, la religion est une affaire d’Hommes !; point 9C, Toutes les escroquerie sont inspirées par Satan, via sa très fidèle synagogue
Premièrement, qui (ré)enseignera les femmes ?
D’autres femmes ?, mais elles sont toutes corrompues, forcément nous pouvons dire !, peu ou prou !, cette solution consisterait à encore plus répandre et enraciner le mal ! De plus, avez-vous déjà vu deux perruches enfermées ensemble ?, quel cirque !, et quel joli crêpage de chignons !
Qui doit enseigner la femme ?, le Père ou le Frère, l’Époux surtout ! ou le Fils !
Si elles veulent s’instruire sur quelque chose,
qu’elles interrogent leurs maris à la maison.
Donc, la solution est que l’on (ré)éduque les éducateurs de Droit divin des femmes : les Hommes !, soit réaliser ce que veut faire l’Œuvre pour la Restauration de la Famille par l’Autorité ; de l’Époux, du Père. (ŒRFAEP) !
3.D.1.c - Les femmes ne sont point un problème, c’est l’Homme qui L’est !
Regardez !, si un Homme sain (et saint peut-être) rééduque ou discipline Son épouse parce qu’Il l’aime, Lui vraiment !, que se passe-t-il ?, immédiatement d’autres Hommes déformés crient pavloviennement* haro sur ledit machiste !, ledit tyran !
Pour : discipline Son épouse parce qu’Il l’aime :
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point Saint Bernard : Adam n’a pas discipliné Ève, il ne l’aimait pas !
La libération de la femme, ne le pouvant d’elle-même, est l’œuvre, certes insufflée par Luciabel : d’Hommes !
Si un Époux veut saintement faire passer ses démangeaisons* à Son épouse, ce sont les autres Hommes qui le dénoncent !, et le clouent au pilori !
Donc, ce n’est pas par la (ré)éducation de nos filles que l’on rétablira l’Ordre naturel, ou Ordre divin, ce n’est pas par un désordre que l’on rétablit l’Ordre !, mais par la (ré)éducation de nos Gars !, et ce en commençant au plus jeune âge possible , afin qu’ensuite et enfin ils deviennent à leur tour, une fois établis dans le Mariage : ces rudes pères de famille à l’autorité absolue et incontestée, gardiens fidèles de leur gens !
Pour : rudes pères de famille à l’autorité absolue :
DP-11, Les épreuves, tribulations et afflictions, l’Espérance (II) ; point 11C, Tant que l’on ne l’aura pas rebridée, rien, rien n’ira !
Une fois ces rudes et sains Gaillards bien restaurés dans l’Ordre divin, et si les autres Hommes corrompus sont empêchés de nuire par un Prince légitime, il ne Leur restera plus qu’à corriger Leurs épouses par l’enseignement ou la discipline la cas échéant !
Pour : empêchés de nuire par un Prince légitime :
Prince que le Bon Dieu ne manquera pas d’envoyer [par exemple : Grand monarque d’après certaines prophéties] voyant qu’il y a de plus en plus d’Hommes sains demandant Son Secours !
Ceci nous rappelle une prophétie disant, pour une période que semble maintenant bien proche (Voir notre avertissement précédant à Paris), qu’après ces événements très sanglant (3/4 de la population française rayée, et ailleurs 2/3) : les femmes se rendront enfin compte qu’elles sont totalement incapables de se diriger elles-même ; les rares survivantes longeront les murs et ne la ramèneront plus ! [cité de tête, et souvent rapporté par notre Légitime Contradicteur*]
Pour : (notre avertissement précédant à Paris) :
3.D.1.d - Les femmes peuvent éduquer rien que la toute petite enfance.
[Ce texte est une ébauche à affiner, préciser, développer]
Éduquer n’est pas exactement enseigner, enseigner n’est pas exactement éduquer !
Qu’est-ce qu’éduquer ?
Éduquer, c’est plutôt élever, former, façonner : religion, langue, bonnes habitudes, politesse, maîtrise, obéissance, etc.
C’est former l’intelligence, le jugement, ceci relève de la mère, sous contrôle très strict du Père !, ce pour le premier âge : 0-7 ans.
C’est transmettre la Conscience !, former les fondations.
L’on dit souvent : rôle des parents.
Qu’est-ce qu’enseigner ?
Enseigner, c’est plutôt apprendre, instruire, faire connaître.
C’est remplir la mémoire, augmenter l’étendue des connaissances, confirmer le jugement, ceci relève du Père, ou du précepteur (ou école) par délégation très stricte du Père uniquement !, ce pour le deuxième âge : 7-14 ans.
C’est transmettre la science !, élever l’édifice.
L’on dit souvent rôle de l’instruction (école).
Qu’est-ce que spécialiser ?
C’est poursuivre des études supérieures dispensées par le Père qui très majoritairement délègue cela aux écoles supérieurs en vue d’atteindre pour certains Gars des métiers plus intellectuels : médecins, juristes, enseignants, etc., ce pour le troisième âge : 14-21, et encore plus rarement le quatrième âge : 21-28.
Notez que : NSJC fut soumis à ses parents jusqu’à Son quatrième âge bien révolu : 30 ans !
3.D.1.e - Les garçons et les filles, peuvent-ils avoir le même parcours intellectuel ?
Non !, non par interdit, mais par impossibilité intellectuelle ! En effet, nos possibilités sont ordonnées à notre mission, sont déterminées de toute éternité par le Seigneur Dieu !
→ Le petit Gars est appelé à être Chef, à discipliner !
→ La petite fille est appelée à être servante, à être disciplinée !
Ceci est prouvé scientifiquement, le cerveau humain se développe en quatre périodes :
Charnière : 7 ans :
Période 1 : de 0-7 ans, vers la raison.
C’est l’âge de la Raison !
À ± ce moment l’enfant peut malheureusement faire des péchés mortels.
Canoniquement, ils peuvent contracter fiançailles, des contrats.
Le Gars et la fille, quittent la première enfance, Lui devient Damoiseau, elle damoiselle.
Pour le Damoiseau donc, l’éducation doit être que paternelle, et surtout surtout pas maternelle, féminine : efféminisation, puis… !
Pour la damoiselle donc, son instruction peut s’arrêter là, elle commence son apprentissage de ménagère, d’épouse.
Pour : surtout pas maternelle, féminine :
Quel sandale innommable que des femmes enseignent les Garçons dans les écoles !, ceci est positivement contre nature !, d’où le nombre de contre-natures, de sodomites qui se multiplient à très grande vitesse !
Dans le temps, de telles choses n’existaient pas ! Dans les petits villages, c’était toujours un Homme, dès la rentrée en classe qui ne se faisait jamais avant les sept ans révolus, qui enseignait !
Les filles étaient enseignées (en plus de l’éducation donc) que par la mère ou une grande sœur, ou une autre femme, et ce, au nom du Père, ou par le Père Lui-même.
Dans les endroits où il y avait des écoles religieuses tenues par des femmes (religieuses et damoiselles), dans le temps avant 1900, les filles pouvaient aller à l’école, jamais au-delà de 14 ans !, et ce sous le regard très strict du Père !
Attention ! attention à l’enseignement féminin débridé !, si vous saviez l’enseignement malicieux que distillent lesdites bonnes-sœurs, véritables mauvaises-sœurs pour les Hommes et véritable amazones précurtrices50 des mouvements de ladite libération de la femme, dans les écoles !, elle fourguent pour le moins, et même et surtout dans ladite Tradition, un enseignement hautement misandrique, du type : la femme doit obéir en toutes choses, sauf bien entendu, le cas où !
Voici un exemple véridique, textuel dans le sens :
Mes filles, disent ces perverses dedites mères, vers 2003, vous devrez être vigilantes avec les Hommes, nous comptons sur vous pour les guider et relever le niveau des familles !
Ceci fut rapporté par une des filles, d’un de nos contacts, qui était dans Le Cours Saint… en France !, ce discours est positivement contre-nature, un véritable appel à l’insubordination, à la révolte !, il sort tout droit des distilleries de Satan !
Méfiez-vous !, méfiez-vous si si fort dudit enseignement fait par des femmes !, rappelez-vous ce que nous disions plus haut !, ainsi : Premièrement, qui (ré)enseignera les femmes ?, nous écrivions : D’autres femmes ?, mais elles sont toutes corrompues, forcément nous pouvons dire !, peu ou prou !, cette solution consisterait à encore plus répandre et enraciner le mal !…
Charnière : 14 ans :
Période 2 : de 7-14 ans, vers la puberté.
Canoniquement, les damoiseaux peuvent contracter Mariage, pour la damoiselle certes, pour le Damoiseau, vaut mieux certainement attendre l’âge de la maturité.
Le Damoiseau fait partie entière des Hommes, Il devient Sieur Prénom Nom, souvent à cet âge, Il conduisait en l’absence du Père, le château, la Maison (la mère et les filles Lui étaient soumises !), l’entreprise familiale, la ferme, etc.
La damoiselle doit impérativement arrêter son instruction !, c’est son Époux qui la parachèvera selon Son goût !
Charnière : 21 :
Uniquement pour le jeune Sieur :
Période 3 : de 14-21 ans, vers la maturité.
Le jeune Sieur secondait en tout Son Père, poursuivait en la carrière de Son Père, ou s’en choisissait une autre pour les puînés !
Le jeune Sieur doit approfondir ses connaissances, pas forcément des études comme compris maintenant !, en effet : L’enseignement par les choses sensibles est supérieur à l’enseignement « classique » ! (voir ensuite)
Il peut très raisonnablement s’établir, choisir femme !
Uniquement pour la damoiselle, donc non mariée :
Période 3 : de 14-21 ans.
Il est très empalement temps de l’établir !, mariage ou…
Charnière : 28 :
Uniquement pour le Sieur :
Période 4 : de 21-28, vers la maîtrise.
À cet âge le Sieur devenait Maître, Maître artisan tailleur, exploitant agricole ou fermier, etc., médecin, notaire, etc.
Il est très bien raisonnable, il est bien temps qu’Il choisisse femme !
Uniquement pour la damoiselle (donc si non mariée) :
Période 4 : de 21-28.
Il est dramatiquement temps de placer la damoiselle !, la date de péremption approche à grands pas (ménopause 40-55 ans) elle ne pourra pas avoir une nombreuse Famille, elle commence sérieusement à s’endurcir !, elle sera bien plus difficile à discipliner pour son Époux !
3.D.1.f - Donc enseignement ni mixe, ni parallèle !
Donc enseignement non mixte :
La mixité, en plus de l’aspect évident de débauche de Garçons, tire tout aussi évidemment l’enseignement vers le bas !, le nier est rien qu’une preuve de mauvaise foi !
Que l’on ne vienne pas nous importuner avec l’élucubration comme quoi les filles apprendraient mieux que les Garçons !, c’est absolument faux !
Enregistrer n’est pas apprendre, comprendre !, il est notoirement facile de remplir une bande magnétique (comme vu plus haut) ne raisonnant donc pas, qu’un cerveau qui veut comprendre et prend le temps qu’il faut pour cela !
Donc enseignement non parallèle :
Évidemment !, et non aussi étendu du reste, ce comme vu juste avant et comme nous allons le voir encore plus maintenant.
3.D.1.g - Les études comme entendues maintenant, corrompent-elles les filles ?
Oui, au-delà de 14 ans au très grand maximum, parce-qu’elles sont radicalement et positivement incapables de raisonner ; au mieux, elles accumulent (mémoire) des données, mais comme elles sont totalement incapables de les ranger (ordonner) et encore plus de les comprendre (assimiler) ; ces données sont jetées dans leur mémoire en un désolant fatras !, mais certainement point assimilées ! ; et en cas de régurgitation, ne cherchez pas de cohérence, ça sort comme ça vient !
Ce qui fit dire à cet auteur contemporain :
Les études, l’école évincent maintenant le père, seul éducateur – enseignant.
Que les filles soient élevées pour être des épouses et des mères…, les études les brisent et les poussent à la révolte. Elles leur enlèvent l’intelligence ! L’enseignement par les choses sensibles est supérieur à l’enseignement « classique » (saint Thomas) !
Voir : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point 5C1a, Voyons donc ce que ce prêtre disait, voici des notes prises par l’un de nous.
Ce qui fit dire à Maria Lombrose :
Rappelez-vous du reste ce que nous disait Maria Lombroso plus haut : Non, l’éducation la plus soignée n’affaiblit pas chez la femme ce besoin d’appui : il croît au contraire […] L’incertitude, la sensation d’égarement que la femme éprouve à la pensée d’être seule, son besoin d’un homme qui la dirige et la soutienne, sont la raison de l’humilité, de l’admiration sans bornes que la femme est disposée à professer pour l’homme qu’elle considère instinctivement comme son protecteur
Que demande-t-on à une gamine ?, connaître Dieu (catéchisme pour femmes !) savoir le prier (être pieuse), savoir Lui plaire (être soumises en toutes choses à son (futur) Époux) ; et accessoirement, ce qui ne gâche rien : lire et écrire, compter !, et placer l’une ou l’autre ville ou pays au mieux !, soit le niveau de certificat d’étude des années 1970 !, ainsi elle pourra transmettre ce gracieux bagage au premier âge (0-7) des enfants de son futur Époux que le Seigneur Dieu lui destine certainement !
Pour : connaître Dieu (catéchisme pour femmes !) :
Là aussi, cet enseignement, le catéchisme est ordonné, c’est un Gars ?, non !, une fille, donnons-lui les bases essentielles !, par sa mère en premier, et surtout par son Père ensuite ; mais jamais, au grand jamais par un pervers de prêtre, un cloaque d’impureté : viol de votre fille, au moins intellectuel et moral, et… ‛plus si affinité’ !
On lui demande surtout :
→ d’apprendre la soumission et l’humilité, notamment baisser les yeux lorsque les Hommes de la Maison rentrent !
→ d’apprendre à s’éclipser gracieusement lorsqu’un étranger [à la Maison] est invité ; et de venir immédiatement et très gracieusement si son Père l’appelle pour la présenter à cet étranger !, et de ne parler que si l’on l’interroge…
→ d’apprendre le silence, tenir sa langue pour la Paix du foyer de son futur Époux, comme de celui de son Père.
→ d’apprendre la cuisine et le service, pour s’attirer son Futur.
→ d’apprendre le ménage, ravaudage et couture, pour aider sa mère, puis ensuite s’occuper de son Époux.
→ de préparer son joli et solide trousseau en vue de son Mariage !
→ d’être très soigneuse de sa personne et de son intérieur (moral (vie intérieure) et ménager).
→ d’être très pudique et très modeste !
→ et c’est tout !
Pour : tenir sa langue pour la Paix du foyer :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7E6, Veut-elle découvrir l’eau miraculeusement contre-coups !
Pour : son trousseau en vue de son Futur :
-Trousseau : 1. Ensemble de vêtements et de linge de maison que reçoit une jeune fille qui se marie ou qui entre en religion. Trousseau de mariage; se marier sans trousseau. Dès qu’une fille naissait, on commençait son trousseau. Achevé, les voisins et les voisines étaient conviés à venir l’admirer. Les lits, les bancs en étaient chargés, la table surtout où s’étalait le linge fin de corps (Pesquidoux, Livre raison, 1932, p. 22).51
-Futur : B.− Subst. variable en genre. Futur (époux), future (épouse). Personne qui va se marier. Synon. fiancé(e), promis(e).Venez, enfants, ajouta le père en emmenant sa fille et le futur dans le jardin (Balzac, Cous. Bette,1846, p. 123).52
3.D.2 - Résumons, concluons cette réponse à votre troisième préoccupation.
Non !, la solution n’est pas que l’on rééduque les femmes, mais les Hommes !, qui alors sauront sainement rebrider et enseigner (par la trique éventuellement) leurs femmes : épouse, filles, etc.
Non !, les femmes ne doivent pas être enseignées (études, ici, soit le sens que l’on donne maintenant à enseigner ), elles en sont du reste exactement incapables ; mais, éduquées ; les études en font des révoltées, des déséquilibrées.
3.E - Concluons, sauf question(s), cette première partie de notre réponse.
Cher Sieur Luryio, nous espérons sincèrement vous avoir bien aidé par ce texte, nous pouvons le développer selon votre honnête demande, ou celle de Lecteurs.
Attendez la deuxième partie de cette réponse, elle va suivre…
Cher Sieur Luryio, chers Chefs et futurs Chefs de Famille, que le Bon Dieu Vous bénisse tous, Vous et Vos Maisons !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
3.F - Annexes diverses.
3.F.1 - Commentaire de Sieur Luryio.
Notez : Les titres en bleu sont de nous pour votre facilité…
Je vous remerci sieur QJSIOJC pour cette longue réponse, et je pense mieux comprendre à présent.
Première préoccupation
Toutefois, si j’ai bien compris, la femme qui se doit d’obéir à son mari et ce en toute chose n’a pas du tout le même devoir moral comparé à un homme. Je m’explique, la femme est un être pourvu d’une âme, quand bien même elle ne pense comme un homme, elle possède un jugement moral, qui lui permet donc de discerner le Bien et le Mal et normalement de distinguer le Bien du Mal.
Seconde préoccupation
Mais pourtant, l’autorité de son mari est supérieur à celle de Dieu, de son devoir moral; si bien que sachant une chose mauvaise que lui demande son mari, elle remplira avant tout son devoir envers lui, plutôt que son devoir moral.
En fin de compte, elle laisse Dieu juger son mari, car elle, elle ne peut pas le faire; cependant ce qu’elle peut faire c’est essayer de convaincre, de racheter son mari, tout en accomplissant son devoir envers lui. En quelque sorte, son devoir moral revient à mettre tout son coeur pour attirer son mari sur la voie menant au Bien, seulement si bien sûr, le mari s’en était éloigné. On comprend mieux pourquoi le Diable s’attarde sur la femme, car ô combien son rôle est difficile, et c’est justement pour ça qu’il est facile pour le Démon de dévoyer ce rôle qui préserve la Famille du Mal, et par ce biai tout le reste de nos sociétés.
Troisième préoccupation
Après avoir cerné le problème, la solution tiens à ce qu’on rééduque nos femmes. Mais l’on sait que ça n’est pas vraiment possible au point où on en est; et donc ce qui peut vraiment établir un réel changement c’est l’éducation de nos enfants, donc pas seulement des filles, et ça devient plus efficace, parcequ’une femme est moins suceptible de se "rebeller" si sont mari est sur la bonne voie et que au cas où, c’est lui qui réctifi.
Le problème suivant étant que pour diffuser une réelle et saine éducation à grande echelle (à commencer par notre pays), il faut avoir le Pouvoir sur le territoire voulu. Et toutes les tentatives humaines de prendre ce Pouvoir pour au moins tenter de "renverser un peu la tendance" ont échouées. Eh oui le Mal sait organiser sa défense, donc en fait, et c’est assez terrible à dire, je crois que la solution n’est pas entre nos mains. Donc si elle n’est pas les notres, elle ne peut que se trouver dans celles de Dieu.
Moi après ce que je me demande, c’est si ce n’est pas Dieu qui a fait une erreur; parceque c’était prévisible que le Diable attaquerait dans cette faille si énorme.
En même temps le but sur Terre n’est pas d’en faire le Paradis, donc la confrontation au Mal est plutôt bénéfique, elle nous fait prendre conscience de bien des choses. Seulement c’est là que je crois être le plus en désaccord avec la religion catholique et Dieu de ce fait, en laissant cette "sélection" se passer sur Terre, combien de ces gens "innocent" au départ finissent pervertis par le Mal, et là je ne comprendrais pas qu’on me réponde que cela est juste. Parceque c’est gens qui sont faibles, en conséquence de ne pouvoir résister aux assaults non réfreinés du Mal, devraient avoir la protection de gens forts. Or, en tout cas pour moi, la véritable force c’est de servir le Bien; et suivant toujours mon raisonnement, pouvoir servir le Bien, c’est pouvoir combattre le Mal, rien qu’un exemple, opposer la Vérité aux Mensonges. Or Dieu, qui représente le Bien dans son entière totalité à le pouvoir de combattre le Mal, il devrait y avoir une bataille sans merci, et donc très logiquement une défense des faibles, afin évidemment de leur permettre de servir le Bien, donc de devenir fort, ainsi à leur tour ils organiseront cette défense. Seulement une chose pareille, cela devrait se voir, sans même besoin de me le démontrer, rien que les faits m’en convaincraient. Et pourtant, de la petite expérience que j’ai sur cette Terre, on dirait bien que les faits tendent à me convaincre du contraire.
Voilà, je sais que mon commentaire est assez long, qu’il pose encore de nombreuses questions cette fois-ci certainement plus complexe, vu que ça se dirige assez vers de la Théologie, en plus je ne peux pas dire que je sois connaisseur en ce domaine, je ne sais pas pour vous; mais je n’attends pas de réponse immédiate, c’est juste que mon raisonnement m’est apparu assez clair aujourd’hui, alors j’ai voulu le poser à l’écrit. En fait ce que j’aimerai c’est que vous analysiez mon raisonnement, et comme je pense que le votre à propos de ceci différe du mien(sinon vous ne seriez pas catholique), que vous me le partagiez, en me disant ainsi, là où peut être je me trompe, et comment m’en convaincre.
Bien que ce commentaire aborde un sujet plus personnel et s’écartant un peu de ceux présents sur votre blog, cela ne me dérangerait nullement que vous me répondiez dessus avec un article à cet effet. Peut être que d’autres personnes se posent ou se poseront les mêmes questions, et de toutes façons je pense que votre réponse même si elle ne m’éclaire pas tout à fait pourrait en éclairer plus d’un.
Donc si vous jugez nécessaire de répondre à ce commentaire sur votre blog, je m’en ferais à votre avis.
Je vous rappelle juste que la réponse n’est pas prioritaire, peut être aurez-vous d’autres articles à faire moins théoriques ou plus important dans le moment; donc faites selon votre envie.
3.F.2 - Notre commentaire.
Cher Sieur Luryio,
Nous venons de publier votre bon commentaire de cette nuit, et sa suite.
Nous vous remercions très sincèrement pour le vif intérêt que cette page vous a suscité, et pour votre délicatesse.
Il contient des erreurs !, involontaires connaissant votre très bonne volonté, nous les corrigerons bien volontiers et bien charitablement, et ce, soit par commentaire ou soit en une page lorsque nous l’aurons bien relu à tête reposée ; vous serez averti de cette réponse, sous quelques jours…
Que le Bon Dieu Vous bénisse, Vous cher Sieur Luryio et nos Lecteurs, et tous les Vôtres.
Pour la Vérité, QJSIOJC
1Ce document existe en PDF ici : Télécharger nos PDFs
* - Pour connaître la raison de cet astérisque et des suivants en nos documents, veuillez lire : Leur mode d’emploi…, point Nos documents comportent des astérisques ‘*’…
7Parole de Notre Seigneur Jésus-Christ. Évangile selon saint Marc ~ Chapitre 10, 9. Nouveau Testament page Livres & sources
8Parole de Notre Seigneur Jésus-Christ. Évangile selon saint Matthieu ~ Chapitre 19, 6. Nouveau Testament page Livres & sources
9Math. 5, 37. Nouveau Testament page Livres & sources
10Épître de saint Paul aux Éphésiens ~ Chapitre 5, 22-24. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
12Pie XII, Discours aux jeunes époux, 30 juillet 1941.
13Évangile selon saint Matthieu ~ Chapitre 13, 14. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
14Première épître de saint Paul aux Corinthiens ~ Chapitre 13, 35. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
15Première épître de saint Paul aux Corinthiens ~ Chapitre 13, 35. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
16Parole de Notre Seigneur Jésus-Christ. Évangile selon saint Marc ~ Chapitre 10, 9. Nouveau Testament page Livres & sources
17Parole de Notre Seigneur Jésus-Christ. Évangile selon saint Matthieu ~ Chapitre 19, 6. Nouveau Testament page Livres & sources
18Cette femme parle d’un ‘égoïsme’ qui serait une qualité et non péché grave, qui permettrait à l’Homme de se dépenser pour son foyer, et donc pour Lui-même, la femme ayant été créée (engendrée) pour Lui (Saint Paul, et (Re)Voyez DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point 5.C.1, La femme n’est que pour son époux, et non pour les enfants.))
Elle parle de l’égoïsme comme Dom de Mauléon parle de la colère :
Considérée en soi, la colère cependant n’est pas chose mauvaise : c’est une passion de l’âme, au même titre que la crainte ou l’amour. Elle a été donnée à l’homme pour surmonter les obstacles qui l’empêchent d’atteindre sa véritable fin, pour lutter contre les tentations et les mauvais penchants, pour réprimer le désordre, pour venger les injures faites à Dieu. Lorsqu’elle agit en ce sens, lorsqu’elle tend à satisfaire la justice et à rétablir l’ordre violé, lorsqu’elle s’exerce sur de vrais coupables et sans sortir des bornes marquées par la raison, elle est légitime, elle peut même se traduire en actes de vertu. Aussi voyons-nous le Saint-Esprit, par la bouche du Psalmiste, faire aux hommes une obligation de se mettre en colère contre leurs défauts : Irascimini, leur dit-il, et nolite peccare [Ps. IV, 5]. De même, ceux qui détiennent le pouvoir ou qui ont à exercer quelque autorité doivent s’irriter contre les négligences et les manquements de leurs sujets. L’Écriture leur donne en exemple les colères de Moïse contre les désobéissances d’Israël, celle de Notre-Seigneur quand il chassa les vendeurs du temple, celles de Dieu contre les égarements et les débordements de son peuple. Mais ce sont là des colères de colombe [Jer. XXV, 38], des irritations dans lesquelles il n’y a pas l’ombre de fiel ou d’amertume, des colères inspirées par une vraie charité et non par quelque blessure de l’amour-propre, des colères dans lesquelles la passion, « tenant, dit Aristote, le rôle de soldat et non celui de chef », demeure constamment soumise à l’empire de la raison.
Contenir sa colère, « Les instrument de la perfection – 1936 - Dom Jean de Mauléon », réf. page 695.
19DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.D.2.d, Où l’art de s’enferrer ! où le serpent se mord la queue…
20L’Âme de la femme, de Gina Lombroso – Payot, Paris, 1941.
21Jouer du pipeau : pipeauter – pipeauteur : joueur de pipeau – pipeautage : ce qui sort du pipeau.
-Pipeau : Au fig., fam., vieilli. Artifice servant à tromper quelqu’un. Se laisser prendre aux pipeaux de qqn. J’ai évité ses pipeaux (Ac. 1835-1935). Le président Wilson ou les pipeaux neufs: Mil neuf cent dix-sept: la guerre militaire se traîne. La stratégie se réduit à des bousculades formidables (J.-R. Bloch, Dest. du S., 1931, p.80).
Voyez aussi : Le Joueur de flûte de Hamelin :
22Le Deutéronome, 32,35. Ancien Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
23Le livre d’Isaïe, 60, 22. Idem ci-dessus.
24Première épître de saint Paul aux Corinthiens ~ Chapitre 13, 35. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
25I Cor., XI, 7-9. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
27Évangile selon saint Marc ~ Chapitre 10, 8. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
28Louis Veuillot. Vie de Jésus. - « L’Évangile expliqué, défendu médité… - 1904 - abbé Dehaut »
29Évangile selon saint Luc ~ Chapitre 23, 46. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
32Évangile selon saint Matthieu ~ Chapitre 10, 20. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
33Évangile selon saint Marc ~ Chapitre 13, 4. Idem ci-dessus.
34Évangile selon saint Luc ~ Chapitre 3, 26. Idem ci-dessus.
35Évangile selon saint Jean ~ Chapitre 13, 6. Idem ci-dessus.
36Évangile selon saint Jean ~ Chapitre 13, 19. Idem ci-dessus.
37Évangile selon saint Jean ~ Chapitre 13, 11. Idem ci-dessus.
39Épître de saint Paul aux Romains, 2, 13-16. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
40Première épître de saint Paul aux Corinthiens ~ Chapitre 9, 9 & 16-17. Idem ci-dessus.
41Évangile selon saint Luc ~ Chapitre 19. Idem ci-dessus.
42Deuxième épître de saint Paul à Timothée ~ Chapitre 4,1. Idem ci-dessus.
43Évangile selon saint Matthieu ~ Chapitre 8, 12. Idem ci-dessus.
44Deuxième épître de saint Paul à Timothée ~ Chapitre 4,1. Idem ci-dessus.
45Évangile selon saint Matthieu ~ Chapitre 8, 12. Idem ci-dessus.
50Précurtrice : Le féminin de précurseur est précurtrice. Il est peu employé mais existe depuis 1400. Le français moderne l’a effacé des dictionnaires, mais pourquoi pas le remettre à la mode…