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lundi 16 décembre 2013

RH-2013-09 - Sieur Luryio, les Trahitionalistes gèrent la « Bibliothèque de combat » de Luciabel !

Du 16.12.2013. Version PDF1. Actualisé : ven. 28 août 2015, 22.18.
Table de ce document, RH-2013-…
9 - Sieur Luryio, les Trahitionalistes gèrent la « Bibliothèque de combat » de Luciabel !
9.A - Entrée en matière.
9.A.1.a - Et alors que nous rédigeons l’ossature de cet article…
9.B - Décortiquons maintenant cet immonde article…
9.B.1 - La Volonté divine serait que la femme domine l’Homme !
9.B.2 - Fausse formule ?, que : la force prime le Droit !
9.B.2.a - Pire !, ce pervers de prêtre a introduit une dualité, une confrontation, une révolte !
9.B.2.b - Comme Luciabel, l’abbé prône le reversement de : La force prime le droit !
9.B.3 - Inaccoutumément, nous n’éplucherons pas plus loin cet immonde torchon !
9.C - Concluons, sauf question(s), cette réponse.
9.D - Annexes diverses
9.D.1.a - La mission de la femme est de sanctifier son mari
9.D.1.b - Luryio13 décembre 2013 20:16
9.A - Entrée en matière.
Commencé en la Notre-Dame de Lorette2,
le mercredi 10 décembre 2013 ;
publié en la Saint Eusèbe, Évêque et Martyr,
le lundi 16 suivant ;
ce document Leur est confié.
Chers Sieur Luryio, Chefs et futurs Chefs de Famille,
Dernièrement, en une correspondance privée, nous avons donné un lien vers un article fort perfectible car n’effleurant que très superficiellement le véritable problème touchant aux races et langues : La véritable origine des races et des langues humaines.
Et en lisant la page, juste au dessus de l’article et vers sa droite, nous avons eu notre œil accroché par un bijou de désinformation déjà tout contenu dans le titre ; nous nous sommes alors empressés de suivre le lien, et, c’est de cet article, tellement symptomatique de la décomposition de l’Église Catholique réalisée par les Ecclésiastiques de l’Église Catholique (EÉc) et qui seule entraîna dans sa chute le monde dit moderne, dont nous voulons vous parler ici ; nous vous proposons de le lire au moins en diagonale au préalable : La mission de la femme est de sanctifier son mari.
Cet article, dont nous conservons copie en les Annexes diverses, de ce document point La mission de la femme est de sanctifier son mari, n’est qu’une suite de mensonges si grossièrement emballés.
Et ces monstrueux mensonges viennent que de prêtres :
→ l’auteur, prêtre de l’Église Catholique (EC) l’écrit en 1885.
→ les prêtres qui le relais en 2013 se disent Traditionalistes, mais étant de fait au service de Luciabel, sont bien effectivement Trahitionalistes pour tout Catholique aimant l’Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ (NSJC) !
Et, pas n’importe lesquels, ces Trahitionalistes, mais dedits purs de purs, dedits durs de durs !, des sédévacantistes grand teint comme : les abbés de Sodalitium, lesdits ‛italiens’ ; les abbés Paul Schoonbroodt & Cie ; les abbés Hervé Belmont et Philippe Guépin & Cie ; l’abbé Roger et l’abbé Xavier Grossin & Cie, et l’abbé Joseph Vérité, et etc. ; et ici plus particulièrement l’abbé Jean-Luc Lafitte !
Oui !, comme vous le dites l’abbé Lafitte en Égypte ! (seul ceux ayant côtoyé par nécessité ou pas ces pervers peuvent comprendre l’allusion : Égypte) : À force de fréquenter les poubelles, on finit par puer !, ou, comme la Très-Sainte Vierge Marie (TSVM) aurait pu le dire très justement à La Salette : À force de fréquenter les impuretés, on finit par être cloaque !
Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, et qui au dedans sont des loups ravisseurs. (Mat 7, 15)
Au plus qu’ils se bêlent éraillement3 Traditionalistes, au plus ils sont vraiment Trahitionalistes, hautement dangereux ; car, ne sortant et ne se montrant qu’avec le parfait attirail du loup caché sous une peau de brebis, soit : soutane très classique, barrette bien campée sur la tête, goupillon et rituel en mains ! Tous sans aucune exceptionnelle exception : de parfaits Raminagrobis* !
9.A.1.a - Et alors que nous rédigeons l’ossature de cet article…
nous arrive un message privé de notre Sieur Luryio, et c’est ce message, la partie concernant cette affaire, que nous Lui avons demandé de mettre en commentaire que vous verrez recopié en nos Annexes diverses, point Luryio13 décembre 2013 20:16
Nous Lui avions transmis rien que le lien concernant l’origine des races et des langues, sans rien y ajouter !, nous voulions connaître sa sagacité, sa pugnacité… Ce message nous réconforta bien.
Lecteurs, pensez que Sieur Luryio n’a qu’une vingtaine d’années tout juste révolue, et qu’auparavant Il ne connaissait pour ainsi dire rien à toutes ces questions ! ; honte à ceux qui ont (ou devraient avoir) les facultés pour réagir et qui lâchement ne disent rien !
Oui !, la nuit n’avance que parce que le jour s’efface !
Oui !, le mal gagne que le terrain que lui cède le Bien !
Oui !, le silence est coupable et sera rémunéré très durement, notre devoir est de témoigner : C’est pourquoi, quiconque Me confessera (témoignera) devant les hommes, Je le confesserai aussi Moi-même devant Mon Père qui est dans les Cieux. Mais quiconque Me reniera (se taira) devant les hommes, Je le renierai aussi Moi-même devant Mon Père qui est dans les Cieux. (Mat 10, 32-33)
9.B - Décortiquons maintenant cet immonde article…
Ainsi vous allez vous apercevoir que ces gents qui se disent d’un Collectif Contre-Révolutionnaire (voir en haut à droite de la page précitée), et tenant unedite Bibliothèque de combat, sont bien réellement des subversifs travaillant rampément4 pour Luciabel l’éternel androgyne à la destruction de toutes les sociétés humaines par la destruction de leur base infrangible qu’est la Famille, et cette dernière par Sa base unique et son Âme qu’est l’Homme, l’Époux et Père, Chef absolu de celle-ci !
Pour : Luciabel l’éternel androgyne :
Lucifer dit de Lui-même : [Je suis] Luciabel, que vous nommez Lucifer !, Je suis l’éternel androgyne !
Voir RH-2013-01, Sieur Luryio, absolument rien autorise l’épouse à s’affranchir, se séparer de son Époux ! ; point 1.C.1.c - 3. Le désordre est essentiellement féminin, affranchi !
Pour : Sa base unique et son Âme qu’est l’Homme :
Tartuffes pour le moins, pervers pour le Vrai !
Voici ce que dit ce cloaque d’impureté, eh oui !, toujours eux en première ligne !, l’abbé Eugène Galais en son Influence de la femme chrétienne sur la vie morale de l’homme (1885), comme relaté par cet article…
9.B.1 - La Volonté divine serait que la femme domine l’Homme !
C’est exactement ce qu’écrit ce pervers d’abbé Eugène Galais : Soumise à l’homme, la femme domine l’homme : telle est la volonté de Dieu.
Ils sont, ces pervers, tellement obsédés par la Puissance de l’Époux-Père qu’ils exècrent au plus au point parce-qu’Elle les empêche de forniquer tranquillement avec nos femmes, qu’ils ne se rendent même plus compte de la grossièreté du trait !
Où, le oui mais non dans toute son horreur : soumise, la femme dominerait !
C’est exactement comme de dire :
→ Soumis à Dieu, l’Homme Le domine !
→ Soumis à ses parents, l’enfant les domine !
→ Soumis à la loi de la pesanteur, l’Homme la domine !, eh bien !, qu’ils le vérifient bien vitement du haut de la falaise !, ceci nous épargnera la fatigue de devoir bientôt les poursuivre pour les pourfendre !
La réponse à cette monstrueuse ânerie, que la femme dominerait l’Homme, se trouve en tous nos documents !
Rappelons rien quelques paroles bien Saintes :
→ Le Seigneur Dieu à la transgresseuse de femme : Je multiplierai vos maux et vos grossesses. Vous enfanterez dans la douleur : vous serez sous la puissance de votre mari, et il vous dominera. (Gn 3,16)
→ Saint Paul, à la pécheresse de femme : Je ne permets point à la femme d’enseigner ni de dominer sur l’homme (I Tim. II, 12).
→ Dom Bernard Maréchaux OSB, à la responsable de tous nos malheurs : elle, la femme, lui est assujettie plus strictement encore, en ce que, séduite et l’ayant entraîné au mal, elle a une réparation à lui faire et une punition de son péché à subir…
Ainsi donc, comme Luciabel leur maîtresse, ils, ces pervers d’EÉc, poussent nos femmes à la révolte !, ils leur susurrent du haut de leur arbre, qu’ils appellent très scandaleusement chaire de Vérité5, qu’il faut qu’elles dominent leurs Époux !, ils leur prônent la révolte !, comme de fait ils le font depuis au moins ledit Concile de Trente !
9.B.2 - Fausse formule ?, que : la force prime le Droit !
C’est ce qu’écrit ce pervers d’abbé Eugène Galais : Ce contraste, vu précédemment, est singulier, c’est le renversement de cette formule fausse : La force prime le droit.
Rappelons que prime veut dire : Tenir la première place, passer avant.
Que nous dit le Je crois en Dieu : Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, tout-puissant soit tout-fort !, pouvant de par cette force tout faire !, et donc ainsi de par cette force être : créateur du ciel et de la terre !
Et cette force créatrice Lui ouvre Droit !, ce qui Lui permit (il est Droit que) donc de :
→ donner à Ses créatures cet ordre : Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement ! (Décalogue, 1)
→ menacer Ses créatures ainsi : Je suis le Seigneur votre Dieu, fort et jaloux ! (Ex 20,5)
Ce n’est que la Force du Seigneur Dieu, Sa toute-puissance, qui Lui permit (pouvoir, capacité) de créer ; et cette Force Lui a ouvert un Droit : c’est d’être exclusivement adoré !
Ainsi donc : La force prime le droit !, bien réellement…
Ainsi donc, disant que cette formule est fausse, l’Auteur blasphème !, en effet, Saint Augustin nous dit que : Nous blasphémons lorsque nous attribuons au bon Dieu quelque chose qu’il n’a pas ou qui ne lui convient pas, ou bien qu’on lui ôte ce qui lui convient, ou enfin, quand on s’attribue, à soi-même ce qui convient à Dieu, et qui n’est dû qu’à lui seul.6
Le blasphémateur d’abbé Eugène Galais dans sa révolte contre l’Ordre divin prône le renversement de cette formule qu’il déclare péremptoirement fausse !
Toute force dans la création découle de la force de Dieu, et pour l’humain de Son souffle de vie* qu’Il fit sur Adam seul, et donc point sur la femme !, et cette force procréatrice ouvre le Droit de l’Époux-Père sur Son épouse et Ses enfants, comme la force créatrice de Dieu Lui a ouvert ce Droit sur Ses créatures !
Oui !, la force prime le droit qu’elle lui ouvre !
9.B.2.a - Pire !, ce pervers de prêtre a introduit une dualité, une confrontation, une révolte !
En effet, dans la formule la force prime le droit il y a non confrontation, mais découlement : la force prime, elle est première, elle est fontale, et le droit découle de cette force, elle en est le résultat !, la conséquence, elle en est l’enfant !
Or, l’auteur a sciemment introduit une dualité, une confrontation, une séparation-divorce entre la force et le droit !, entre :
→ la Source ou Père, la Force,
→ et, la résultante ou enfant, le droit !
Comme tout son torchon nous le prouve, ce pervers d’abbé Eugène Galais oppose sciemment et mensongèrement ladite grâce de la femme à ladite grossièreté de l’Homme inefféminé7, pas encore efféminisé8 !, soit à ces rudes pères de famille à l’autorité absolue et incontestée, gardiens fidèles de leur gens9… (Pie XII)
9.B.2.b - Comme Luciabel, l’abbé prône le reversement de : La force prime le droit !
Oui, La Force prime le Droit qu’Elle génère !
Et cet abbé Eugène Galais prêche, prône, annonce le renversement de cette formule dite fausse : La force prime le droit.
L’abbé Eugène Galais prône son renversement, ainsi :
Alors que le Force de Dieu Tout-Puissant impose à l’Homme l’adoration et la servitude, cet abbé prône le renversement de Dieu au nom desdits droits de l’homme !
Alors que la Force de l’Époux tout-puissant impose à Son épouse la vénération et la servitude, cet abbé lui bêle éraillement le renversement de l’Époux au nom desdits droits de la femme !
Quant-au Sacrement de Mariage :
C’est le Concile de Trente qui mit ce germe de révolte en terre : séparabilité des époux, ou dite permission de se séparer de corps, opposition frontale à NSJC.
C’est cet abbé Eugène Galais qui en 1885 inaugura un arbre de la liberté pour la femme en lui susurrant notamment que la femme dominerait l’Homme.
C’est ces pervers de prêtres Trahitionalistes qui en 2013 font cette magistrale piqûre de rappel en leur Bibliothèque de Combat de Luciabel, en relayant ce monstrueux article.
Tous hurlent bien effectivement Non Serviam !, je ne veux pas servir ! Eux, Dieu !, elles, leurs Époux !
Et, si nous refusons, donc aussi pour l’Éternité, la Force et le Droit de ce Dieu d’Amour, alors, la nature ayant horreur du vide, c’est la force et le droit de Luciabel que nous subirons affreusement, éternellement !
9.B.3 - Inaccoutumément, nous n’éplucherons pas plus loin cet immonde torchon !
Cher Sieur Luryio, inaccoutumément10 nous vous cédons le pas, nous vous laissons la parole en retranscrivant votre sagace analyse, que nos Lecteurs veuillent bien bien la lire :
Cher QJSIOJC,
[…] Malheureusement, comme vous avez dû le remarquer, on trouve beaucoup de ce genre de site (comme celui-ci [le Site Bibliothèque de combat]) qui disent bien des choses édifiantes sur presque tout les sujets, sauf évidemment quand il s’agit de parler de la nature de l’Homme et de la femme.
L’article suivant est en cela impressionnant, le contraste choque, et autant de confusion montre à quel point en ce sujet fondamental il y a à réapprendre. C’est vraiment l’opposé du votre. Voilà le lien, que vous avez peut-être déjà lu : http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/12/03/la-mission-de-la-femme-est-de-sanctifier-son-mari/
Ce que je n’aime pas surtout, c’est qu’il détourne vicieusement de bons et même saints exemples. Il renverse tout, mais la première phrase montre pourtant clairement l’absurdité de tels propos : "Soumise à l’Homme, la femme domine l’Homme", soit cet Abbé à un humour pitoyable, soit… eh bien on comprend qu’à l’époque ils étaient déjà bien féminisés. Pourtant n’importe qui raisonnant un minimum et ne se laissant pas berner par des émotions aurait pu le reprendre…
Avec lui, la femme s’apparente à la moral, au droit, à la raison presque, alors que l’Homme n’est que force physique, une brute sans esprit qui ne pourrait pas bien se diriger sans les enseignements de sa bonne femme. Et là il confond gravement enseignement et influence, il oublie surtout que c’est les Hommes, Pères, qui seuls peuvent engendrer des filles chastes et pieuses qui feront le plus grand bonheur de leur futur Mari. Il oublie simplement la Genèse.
Voilà donc ce que je pense.
Que le Bon Dieu vous garde.
Oui !, Sieur Luryio, et contrairement à ce que dit ce pervers parce que prêtre comme l’on peut le dire maintenant, comme nous vous le disions précédemment : la femme est le problème, pas la solution !
9.C - Concluons, sauf question(s), cette réponse.
Chers Sieur Luryio, Chefs et futurs Chefs de Famille, nous espérons sincèrement Vous avoir aidé et (ré)conforté par ce texte que nous pouvons développer selon votre honnête demande.
Cher Sieur Luryio, nous Vous remercions encore pour votre bonne aide, que le Bon Dieu vous le rende au centuple comme Il l’a promis !
Cette Parole vue plus haut est bien pour Vous : quiconque Me confessera devant les hommes, Je le confesserai aussi Moi-même devant Mon Père qui est dans les Cieux !
Et celle-ci est bien pour ces cloaques d’impureté parce que prêtres (Cf. la Très-Sainte Vierge Marie à La Salette) : quiconque Me reniera devant les hommes, Je le renierai aussi Moi-même devant Mon Père qui est dans les Cieux !
Chers Sieur Luryio, Chefs et futurs Chefs de Famille, que le Bon Dieu Vous bénisse tous, Vous et Vos Maisons !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
9.D - Annexes diverses
Soumise à l’homme, la femme domine l’homme : telle est la volonté de Dieu. Ce contraste est singulier, c’est le renversement de cette formule fausse : La force prime le droit.
C’est, en effet, la force morale ou le droit qui prime la force physique ou l’injustice. Or, la femme exerce sur l’homme cette influence morale. Cette domination de la femme, si elle est bonne, c’est la vie, le salut ; au contraire, si elle est mauvaise, c’est le pire des malheurs, c’est la mort.
Que cette domination ait été funeste et néfaste, l’histoire même des enfants d’Israël en fournit la preuve. D’une parole, Eve a fait d’Adam un complice et un grand coupable. La force de Samson et la sagesse de Salomon n’ont pas même trouvé grâce devant la femme. «Et David, le malheureux David, dit Bossuet, qui ne connaît sa lamentable histoire ?»
Nous n’avons point à parler ici de l’influence mauvaise d’une Agnès Sorel, d’une Gabrielle d’Estrées, mais de cette douce et bienfaisante influence d’une sainte Clotilde, d’une sainte Bathilde, d’une Blanche de Castille, d’une sainte Geneviève, d’une Jeanne d’Arc.
Un homme des plus célèbres, un des savants contemporains les plus versés dans les sciences d’économie progressiste et sociale, un philosophe, qui établissait sa doctrine sur des fondements solides, M. le Play, dont les profonds et utiles ouvrages, trop peu connus, devraient être aux mains de tous les vrais économistes, M. le Play écrit : «Les hommes qui se distinguent par leur talent et leurs vertus doivent, pour la plupart, leur supériorité aux premiers enseignements de leurs mères et aux conseils de leurs femmes».
Qui fait une nation florissante?
«C’est le cœur des mères, des sœurs, des épouses. Donnez à un peuple de fortes et courageuses mères, et l’on répond de ce peuple ! L’antiquité même le savait et voilà pourquoi les plus célèbres cités, très attachées à leur gloire, très jalouses de posséder dans leur sein d’intrépides héros, mettaient tous leurs soins à former le courage des femmes, persuadées que c’était le seul moyen de voir grandir l’âme des guerriers.
Si Sparte le pensait ainsi, combien plus doivent le penser les chrétiens. Jésus-Christ venu pour tout relever dans le monde, a relevé d’une manière divine l’empire spirituel des femmes et Il leur a donné la puissance de former vraiment les âmes, de leur transmettre les premiers trésors nécessaires : Dieu, la loi morale, la justice, la pureté, l’honneur. Oui, c’est sur l’influence des épouses et des mères que nous comptons pour que la France soit forte et respectée, pour que la chaîne de ses gloires se continue par l’accomplissement des grands devoirs».
Eh bien ! mes frères, c’est cette influence religieuse et morale de la femme sur la vie publique des hommes, que nous allons constater ce soir à l’aide de l’histoire. Dans une seconde conférence, nous verrons cette influence de la femme s’exerçant sur la vie privée et publique de l’homme, à l’aide d’une triple puissance : la charité patiente, la lumière prudente de l’apostolat, la force. Sanctifier son mari, telle est la mission de la femme chrétienne.
Abbé Eugène GALAIS – Influence de la femme chrétienne sur la vie morale de l’homme (1885)
Cher QJSIOJC,
Je prends l’occasion de commenter cet article, et de vous dire que j’ai aimé ces répliques, cela nous donne un bon aperçu de notre dégradation, rien qu’en l’espace de ces cinquante ans. D’ailleurs, les films montrent bien l’état de la société, il n’y a qu’à voir ceux d’aujourd’hui, prônant rien que par exemple l’homosexualité.
Aussi, j’ai suivi le lien que vous m’avez transmis en privé, j’ai lu et j’ai trouvé ça vraiment intéressant. Je n’avais pas connaissance de cette explication des races par la Bible, ça me paraît très censé en tout cas. http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/12/02/la-veritable-origine-des-races-humaines/
Malheureusement, comme vous avez dû le remarquer, on trouve beaucoup de ce genre de site (comme celui-ci) qui disent bien des choses édifiantes sur presque tout les sujets, sauf évidemment quand il s’agit de parler de la nature de l’Homme et de la femme.
L’article suivant est en cela impressionnant, le contraste choque, et autant de confusion montre à quel point en ce sujet fondamental il y a à réapprendre. C’est vraiment l’opposé du votre. Voilà le lien, que vous avez peut-être déjà lu : http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/12/03/la-mission-de-la-femme-est-de-sanctifier-son-mari/
Ce que je n’aime pas surtout, c’est qu’il détourne vicieusement de bons et même saints exemples. Il renverse tout, mais la première phrase montre pourtant clairement l’absurdité de tels propos : "Soumise à l’Homme, la femme domine l’Homme", soit cet Abbé à un humour pitoyable, soit… eh bien on comprend qu’à l’époque ils étaient déjà bien féminisés. Pourtant n’importe qui raisonnant un minimum et ne se laissant pas berner par des émotions aurait pu le reprendre…
Avec lui, la femme s’apparente à la moral, au droit, à la raison presque, alors que l’Homme n’est que force physique, une brute sans esprit qui ne pourrait pas bien se diriger sans les enseignements de sa bonne femme. Et là il confond gravement enseignement et influence, il oublie surtout que c’est les Hommes, Pères, qui seuls peuvent engendrer des filles chastes et pieuses qui feront le plus grand bonheur de leur futur Mari. Il oublie simplement la Genèse.
Voilà donc ce que je pense.
Que le Bon Dieu vous garde.
1Ce document existe en PDF ici : Télécharger nos PDFs
2Translation de la maison de Nazareth à Lorette (Italie).
* - Pour connaître la raison de cet astérisque et des suivants en nos documents, veuillez lire : Leur mode d’emploi…, point Nos documents comportent des astérisques ‘*’…
5-Chaire de Vérité : [Dans une église, un temple] Tribune généralement surmontée d’un dais, d’où un prêtre, un pasteur fait des lectures, parle aux fidèles. Chaire évangélique; chaire à prêcher. L’abbé Lebrun (…), posa ses mains sur le bord de la chaire et (…), il prêcha (G. Guèvremont, Le Survenant,1945, p. 94).
SYNT. Chaire sacrée; descendre de chaire; monter, prêcher tonner en chaire; du haut de la chaire. Chaire de vérité [syntagme surtout employé en Belgique] (cf. Claudel, Un Poète regarde la Croix, 1938, p. 247).
6Sermons du Saint Curé d’Ars, 5ème dimanche après la Pentecôte, sur le deuxième Commandement de Dieu. Voir Livres & sources
9DP-11, Les épreuves, tribulations et afflictions, l’Espérance (II) ; point 11C5, 2) Que l’on le lui a enlevée, le sujet ne le pouvant. et 11C11, Et bien que Pie XII nous soit pas si cher, voici un bon texte :