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mercredi 19 mars 2014

CN-2014-02 - Cessez de nous libérer !, disent Anne Brassié et Stéphanie Bignon ; où, le mensonge ciselé !

Du : 19.03.2014, existe1 en PDF ici : ND. Actualisé : ven. 26 déc. 2014, 10.59.
Table de cette nouvelle, CN-2014-…
2 - Cessez de nous libérer !, disent Anne Brassié et Stéphanie Bignon ; où, le mensonge ciselé !
2.A - Introduction.
2.B - Quand les "sentinelles de l'invisible" poussent leur coup de gueule.
2.B.1 - Les références de ces pauvresses écrivaillons.
2.B.1.a - Première référence de ces pauvresses : Gertrud Von Lefort !
2.B.1.b - Seconde référence de ces pauvresses : Mère Térésa !
2.B.1.c - Troisième référence, undit Homme, ledit Jean-Paul II.
2.B.2 - Quelques flagrantes faussetés.
2.B.2.a - Femme agent économique, vocation secondaire ?
2.B.2.b - Vocation de la femme, donner et défendre la vie, élever et éduquer ?
2.B.2.c - Ladite nécessité d’un deuxième salaire, subterfuge de la révoltée !
2.B.2.d - Le génie féminin !, comme son sixième sens, vaste escroquerie !
2.B.2.e - La femme créatrice !, et gardienne de la cité.
2.B.2.f - La femme lien entre Dieu et le monde, dispensatrice de la foi !
2.B.2.g - Les femmes, sentinelle de l’invisible !, oui !
2.B.2.h - La femme, garante de la religion, du salut du monde !
2.C - Que Najat et sa clique laissent les femmes tranquilles.
2.C.1 - Quelques flagrantes faussetés.
2.C.1.a - Où un argument particulièrement stupide est avancé.
2.C.1.b - La femme est complémentaire ?, ou, complémentaire ?
2.C.1.c - Ces vicieux en viennent à déclarer la Très-Sainte Vierge Marie femme libérée !
2.C.1.d - Leur orgueil leur occulte même leur contradiction !
2.C.1.e - Grossièreté et stupidité, soit tout féminin dévoyé !
2.C.1.f - Pas à être entretenues, mais à être protégées !, quelle logique confondante.
2.C.1.g - Abrégeons !
2.D - Profitons-en pour dénoncer l’hypocrisie au sujet de la théorie du genre.
2.D.1 - Tartuffes !, vous manifestez contre la théorie du genre installée par l’Église depuis plus de cinq cents ans !
2.D.1.a - Qu’est-ce que cette théorie du genre ?
2.D.1.b - Ils ont des yeux, et ne veulent pas voir qu’ils chérissent cette théorie !
2.D.1.c - C’est les EÉc qui inventèrent la théorie du genre !
2.E - Concluons pour l’instant.
2.F - Annexes diverses
2.F.1.a - Quand les "sentinelles de l'invisible" poussent leur coup de gueule.
2.F.1.b - Que Najat et sa clique laissent les femmes tranquilles
2.A - Introduction.
Commencé en la Sainte Louise de Marillac,
le samedi 15 mars 2014 ;
publié en la Saint Joseph, Chef de la Sainte Famille,
le mercredi 19 mars 2014 ;
ce document Leur est confié.
Chers Chefs et futurs Chefs de Famille,
C’est vrai, et que l’on s’en esclaffe ou pas, cela ne change rien, nous arrivons au bout, alors pourquoi vouloir réveiller ce qui veulent absolument se faire gruger ?
Nous écrivons encore cette nouvelle uniquement pour n’avoir point à essuyer le reproche légitime de notre Dieu d’Amour de nous être tu alors que nous devions témoigner, ce, que l’on veuille entendre ou pas !
Nous allons voir des gents qui, sous couvert d’une Loi supérieure qu’ils ne veulent dire et qui fait donc penser à une émanation tout autre que divine, font véritablement passer leurs pulsions avant Dieu : ce n’est plus le Seigneur Dieu qui impose sa Volonté comme nous le rappelle la prière apprise par Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même : Notre Père qui êtes aux cieux … que votre volonté soit faite sur la terre… ; mais c’est l’humain qui impose à son Dieu ses démangeaisons, dans une révolte tout-à-fait identique à celle de Lucifer : Non Serviam !, ou, Je ne veux point servir !
Pour : impose à son Dieu ses démangeaisons :
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.A - Rappel de la ‘Toute Puissance’ du Chef de Famille.
Ainsi donc nous allons même les voir contester radicalement révoltement2 l’Autorité de Droit divin de l’Époux sur le reste de Sa Maison, et particulièrement sur Son épouse, ainsi : La femme n'a pas à être entretenue […] par un mari !
Nous voulons encore dénoncer un mensonge parfait, parce que parfaitement ou totalement hypocrite, émanant de ces pauvresses d’Anne Brassié et Stéphanie Prévot qui viennent d’être promues très scandaleusement par le site Le Salon Beige, déjà tant dénoncé(Liste) par nous et grand orfèvre en désinformation.
Nous allons analyser deux articles tout autant infestés d’un féminisme très virulent, et qui encensent complaisamment le livre de ces précitées pauvresses : Cessez de nous libérer !
Lecteurs, vous êtes de bonne volonté !, soit amants de la Vérité, alors vous verrez la parfaite hypocrisie de ces pauvresses et de leur macro du moment, au milieu d’innombrables sites dits bien pensants, Le Salon Beige !, pour ce, veuillez nous suivre, nous allons décortiquer avec vous ce tissu de mensonges bien épais…
Pour : innombrables sites dits bien pensants :
Vous en aurez la liste en recherchant sur internet le nom du titre de cet immonde torchon : Cessez de nous libérer !, et vous verrez la multitude de ces amants de Luciabel*
Nous allons donc travailler non sur le livre dont nous voyons la couverture ci-contre et que nous ne voudrions surtout acheter pour les raisons évidentes qui vont suivre, mais sur les articles de Le Salon Beige qui à priori est fidèle à l’esprit de ce livre…
Regardez, Lecteurs honnêtes, rien que la pauvresse exposée qui illustre la couverture, et soit c’est pur ou soit c’est impur !, elle résume visuellement tout : cheveux courts symbole de la femelle dite libérée, décolleté et bras nus scandaleux, regardez-là bien et mesurez, en proportions, à quelle hauteur est la robe, à un tiers de l’entre-jambes et le genou, soit plus que minijupe !, c’est donc bel et bien une petite vertu !, une aguicheuse, une allumeuse…
De fait, comme vous le constaterez à la lecture de la suite de ce document, ce quelle dit, la pauvresse de la couverture avec son cessez de nous libérer, c’est en clair : ce que nous avons obtenu de la lâcheté des Hommes nous suffit, cessez de nous libérer car nous n’avons plus rien à obtenir !
Elles ne renient pas les acquis dont elles pensent jouir ; ce qu’elles vont nous étaler ensuite leur suffit, leur livre n’est donc là que pour avertir leurs semblables de ne point aller trop loin de peur de sortir les Hommes de leur torpeur démoniaque ; et par la même occasion rassurer leurs dadais d’Époux qui devraient, s’Ils voulaient sauver leurs Maisons, les rebrider, soit défaire radicalement cesdits acquis !
Décortiquons maintenant ces deux articles bien mortifères.
2.B - Quand les "sentinelles de l'invisible" poussent leur coup de gueule.
Ce titre est le nom de l’article principal, vous le trouverez en les Annexes diverses avec son lien.
C’est un entretien, nous dit Le Salon Beige, avec les pauvresses d’Anne Brassié et Stéphanie Bignon, auteur de Cessez de nous libérer. Petit traité pour les femmes actuelles. Avec une préface (très belle) d'Yves Meaudre. Via Romana.
Nous sauterons les blablas d’emballage, pointons l’essentiel.
2.B.1 - Les références de ces pauvresses écrivaillons.
Où, qui se ressemble s’assemble !
Vous remarquerez aussi que leurs premières et principales références, à ces écrivaillons3, sont des femmes !, et, quelles femelles !
Alors que de Volonté divine l’Homme est et doit être, et ne peut qu’être l’unique et infrangible référent de la femme !, l’on dit du reste l’étalon de mesure, etc. Et, que l’on ne vienne pas nous bassiner avec la Très-Sainte Vierge Marie qui était tout l’inverse de ce qu’elles veulent vicieusement promouvoir !, ce comme nous le verrons plus loin.
L’on dit ordinairement que la femme est plus petite (moins forte, moins intelligente, moins déterminée, etc.) que l’Homme ; et non que l’Homme est plus grand (plus fort, plus intelligente, plus déterminée, etc.) que la femme ! ; ainsi donc, c’est la femme qui est mesurée à l’aune4 de l’Homme, et non l’Homme qui est auné5 à la femme ! ; l’homme est le référent infrangible de la femme, son Étalon !
2.B.1.a - Première référence de ces pauvresses : Gertrud Von Lefort !
→ La main qui met en mouvement le berceau met en mouvement le monde, disait Gertrud Von Lefort.
La Gertrud Von Lefort, c’est une femme qui a étudié les sciences interdites aux femmes, voyez ce que nous dit Wikipédia6 : Fille d'officier prussien, d'une famille luthérienne d'origine huguenote [quelle formation !, huguenote puis luthérienne], elle étudie la théologie [science interdite aux femmes], l'histoire [science inutile aux femmes, orgueil] et la philosophie [science interdite aux femmes] à l'université [lieu interdit aux femmes] de Heidelberg puis de Berlin ; puis, Wikipédia nous parle de sa conversion, parce que très impressionnée par Edith Stein, quelle référence !
Pour : Edith Stein
Voyez RH-2013-06, Cher Sieur Luryio, doit-on être connus et reconnus, ou… faire connaître ? ; 6.B.4.c - La Question, au fait de la question juive ?!
Quelle est donc la main qui met en mouvement le berceau [et qui] met en mouvement le monde, que disait la Gertrud Von Lefort d’après ce que nous rapportent ces pauvresses dites auteurs ?, cela n’est pas précisé, et pour cause, Luciabel doit, pour avancer, être bien masquée !
2.B.1.b - Seconde référence de ces pauvresses : Mère Térésa !
→ Mère Térésa ne recevait pas de salaire pour assister les mourants.
Quelle référence encore !, cette salope très digne de faire partie des 343 salopes, orfèvre en escroquerie, leur référence !, recherchez donc, et vous verrez, recherchez aussi sur internet « Mère Térésa escroc mythe » !
Pour : très digne de faire partie des 343 salopes :
2.B.1.c - Troisième référence, undit Homme, ledit Jean-Paul II.
→ Les femmes sont « les sentinelles de l'invisible » disait Jean Paul II
Lui, feu crapule en chef de l’Église de Satan éclipsant l’Église véritable !, nous en parlerons plus loin lorsque nous allons analyser le contexte de l’endroit où lesdites auteurs en parlent.
Vous remarquerez tout de même que très troublement7 : et la main qui met en mouvement, vue précédemment, et l’invisible, vu maintenant, sont imprécisés8 ! Pour nous c’est bien clair comme le reste va nous le confirmer, l’invisible, c’est l’invisible déchu, soit Luciabel ; et la main c’est donc Sa main !
2.B.2 - Quelques flagrantes faussetés.
Vous allez voir que ces pauvresses ne sont que des prodigueuses9 d’émotions, de pulsions, rien dans la tête ; vous allez ainsi constater avec nous le vide sidéral du contenu de leur livre uniquement basé sur des mensonges ; que pouvions-nous attendre d’autre d’elles ?
Dénonçons rapidement certains passages du premier article étudié :
2.B.2.a - Femme agent économique, vocation secondaire ?
→ … on fait de la femme un agent économique, ce qui n'est pas sa vocation première.
Faux !, ce n’est ni sa vocation première, ni aussi secondaire, et ni accessoire, cela ne peut être ni de près et ni de loin sa vocation !, c’est une révolte contre l’Ordre divin !
2.B.2.b - Vocation de la femme, donner et défendre la vie, élever et éduquer ?
→ La vocation de la femme, c'est le don gratuit, celui de donner la vie, de mettre au monde l'enfant, de l'élever, l'éduquer et lui donner tout l'amour dont il a besoin.
Faux encore !, la femme ne donne pas la vie, c’est l’Homme, à qui seul donc l’enfant appartient, qui la donne et qui est l’éleveur (élever) et l’éducateur (éduquer) de Son fruit, Son enfant, de Son jardin fermé (voir plus loin), Sa femme. L’action de la femme n’est qu’une aide, une toute simple et petite délégation ! L’amour dont l’enfant a besoin, l’amour essentiel, vient du Père, celui de la mère n’est que bien accessoire et bien dépendant de celui du Père…
Pour : amour essentiel vient de son Père :
→ RH-2013-01, Sieur Luryio, absolument rien autorise l’épouse à s’affranchir, se séparer de son Époux !; point 1.C - Essentiellement, l’Ordre est Masculin, le désordre féminin !
La femme a été engendrée de Volonté divine très certaine pour la satisfaction, la consolation de l’Homme !, et, non à cause de Dieu, mais à cause de l’Homme, et, non pour les enfants, mais pour l’Homme qui est sa fin première, les enfants ne sont qu’une conséquence !
Pour…
Donner la vie : DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.D - L’Homme, engendre Son enfant, Il est son Maître.
Enfant appartient : idem ci-dessus.
Consolation : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.H.5.f - Revenons sur la consolation de l’Homme
À cause : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point 5.B.2.h - Nous disions que la femme a été faite pour et à cause de l’Homme
Fin première : Idem ; point 5.C.1.a - Voyons donc ce que ce prêtre disait, voici des notes prises par l’un de nous
→ C'est aussi défendre la vie.
Faux toujours !, c’est à Celui qui donne vie, l’Époux-Père seul donc, à qui revient de défendre cette vie, ce en construisant la maison devant abriter ces vies, en protégeant la porteuse, Son épouse-mère, en nourrissant et habillant tous les siens, en les instruisant et les disciplinant, en pesant légitimement sur l’Autorité publique pour avoir des lois favorables à cette vie, et en partant généreusement, le cas échéant, défendre ces vies à l’extérieur (guerre, etc.).
Pour : cas échéant, défendre ces vies à l’extérieur :
La femme défendrait la vie !, depuis le pied de l’arbre paradisiaque jusqu’à maintenant !, cela alors se saurait !, elle, la femme, qui donna vie en grande pompe à la mort de l’Âme et du corps qui alors, de Volonté divine, n’existait pas et ne devait pas exister !
Quelles comiques, d’un comique tout luciabélien, que ces pauvresses !, quelles lisent, tout comme nos Lecteurs bien intentionnés, entre autres tout ce texte qui montre comment constamment la femme défend prétendument si bien la vie, c’est le document le plus lu, et de loin, sur notre site, et encore à ce jour : CN-2008-16, Valérie Létard veut susciter une réaction ?, la voici !
→ Nous [les femmes] ne voulons pas être libérée de cette charge, celle de défendre la vie depuis la conception jusqu'à la dernière seconde.
Également faux !, elle n’a aucunement la charge de défendre la vie, mais uniquement de la porter, de l’allaiter et d’aider son Époux en l’éducation ; cette prétention est une révolte contre l’Ordre divin ; revoir ci-dessus.
2.B.2.c - Ladite nécessité d’un deuxième salaire, subterfuge de la révoltée !
→ Les mères sont donc obligées de rapporter un second salaire.
Faux, archi-faux !, encore une de ces tartes à la crème bien faisandées, lisez ceci pour vous en convaincre, ce seulement si vous cherchez à voir : LF-2010-06, Lettre à nos filles : Isabelle, du travail féminin, du nécessaire et du superflu…
2.B.2.d - Le génie féminin !, comme son sixième sens, vaste escroquerie !
→ Les conséquences visibles en sont une société blessée qui anéantit le véritable génie féminin.
Orgueil luciabélien, que ta stratégie est grotesque !
Voyez-vous un Homme dire je suis un génie ?, je suis génial ?, parler du génie de l’Homme ?, masculin donc.
Non !, en effet, il faut être femme pour avoir un orgueil tel qu’il vous occulte le grotesque et l’inconvenance du trait !
Son génie, c’est elle qui en parle !, il est vrai que l’on est jamais mieux servi que par soi-même, que l’on dit ; de cedit génie il en va de même que de sondit 6ème sens, vous savez, l’intuition féminine !, nous vous proposons de lire ce texte qui fut repris partiellement par un site10 et qui le décrit si bien : DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.F.1.a - L’intuition féminine, une bien triste plaisanterie…
2.B.2.e - La femme créatrice !, et gardienne de la cité.
→ Pervertir la femme c'est désaxer la société tout entière, la maternité et la paternité, l'autorité et bien sûr le sacré puisque la femme est co créatrice.
Faux sur toute la ligne !, même pour soi-disant dénoncer le mal elle ne le font que par vues féministes !
Si seulement elles disaient, les pauvresses Anne Brassié et Stéphanie Prévot, que la femme est à l’origine de tous nos maux, de tous les meurtres, de toutes les catastrophes, de toutes les guerres, de la faute originelle en premier !, alors, nous aurions put avoir de la considération pour leur humilité !
ce n’est pas Adam qui a été séduit, mais c’est la femme qui, séduite, est tombée dans la transgression. (I Tim 2, 14)
Mais non, non seulement elles se défaussent sur l’Homme de leurs crimes, mais disent très scandaleusement que le salut ne peut venir que de la femme !
Voyez notamment, ce seulement si vous voulez voir : DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.B - La femme, son insoumission, origine de tous nos maux…
La femme est co créatrice ?, cocasse, c’est tellement stupide et blasphématoire, orgueilleux, que nous n’en dirons pas grand-chose.
Mais, acceptons ce terme tout boursouflé d’orgueil, co-créatrice, et donnons-lui le sens qui semble lui être proposé : co-génératrice !
Et dénonçons-le maintenant ! La femme est un jardin fermé* (voir plus loin) dans lequel l’Homme dépose Sa semence !, ainsi donc la femme n’est pas co-génératrice, mais rien que, uniquement et littéralement, porteuse de l’enfant de son Époux !
Pour développement, lire DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.D - L’Homme, engendre Son enfant, Il est son Maître.
L’orgueil de ces pauvresses de féministes jusqu’au bout de leurs ongles de tigresses est aussi visible ici, elles disent : la maternité et la paternité.
Servantes !, ne fait-on pas :
→  passer : le Grand, le Supérieur, le Maître, la Source
→ avant : la petite, l’inférieure, la servante, la fontaine ?
Quelques renvois entre-autres pour :
Grand et petite : DP-08, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point 8.F.1 - Mensonge, que la ‘galanterie’ !
Source et fontaine : DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.B.4 - Nous allons parler de fontaine…
Maître et servante : DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point 7.D - La femme, comme épouse, ce qu’elle doit.
Supérieur et inférieure : Idem ; point 7.E.9 - Allez, une petite dernière pour la route…
Si elles voulaient avoir l’heur de plaire rien qu’un tout petit peu au Seigneur Dieu, elles auraient dû au-moins écrire la paternité et la maternité !, qu’elles orgueilleuses !
2.B.2.f - La femme lien entre Dieu et le monde, dispensatrice de la foi !
→ C'est elle qui relie notre monde au ciel et qui transmet la foi.
Ô mon Dieu !, quel orgueil, quels mensonges !
Elle, la femme !, qui nous valut l’enfer !, elle, qui nous relia donc à l’enfer !, et elle qui est encore actuellement le canal chéri et certainement exclusif de Luciabel !, elle nous relirait au ciel ?, ce serait sa mission d’amener le monde au Ciel !, quel orgueil, quels mensonges !
Inutile de nous étendre, ceci et tous nos documents suffisent aux gents de bonne volonté pour comprendre…
Voyez de complètes dénonciations de ceci :
→ RH-2013-01, Sieur Luryio, absolument rien autorise l’épouse à s’affranchir, se séparer de son Époux !; point 1.C.1.c - 3. Le désordre est essentiellement féminin, affranchi !
2.B.2.g - Les femmes, sentinelle de l’invisible !, oui !
→ Les femmes sont « les sentinelles de l'invisible » disait Jean Paul II.
De quel invisible parlait-Il ledit Jean-Paul II ?, car très symptomatiquement, Il se garde bien de le nommer !, de l’invisible déchu, et peuplé de furieux esprits démoniaques !
Oui !, les femmes sont bel et bien les sentinelles de Luciabel !, où se trouve très certainement la crapule en chef, ledit Jean Paul II, qui du reste va être dit canonisé prochainement (le 27 courant probablement) par l’autre grande crapule en chef des cloaques d’impureté*, ledit François I.
Qui se ressemble, s’assemble…
2.B.2.h - La femme, garante de la religion, du salut du monde !
→ La femme et le salut du monde, elles doivent s'opposer aux forces destructrices [ŒRFAEP : tout le reste est du blabla].
Voyez une complète dénonciation de ceci ici : LF-2010-09, Lettre à nos filles : Dame Isabelle, oui, la religion est une affaire d’Hommes !
2.C - Que Najat et sa clique laissent les femmes tranquilles.
Notre titre est le nom du second article, vous le trouverez en les Annexes diverses avec son lien.
C’est ici plutôt une recension du livre en question : Cessez de nous libérer.
Nous sauterons aussi les blablas d’emballage, pointons l’essentiel.
2.C.1 - Quelques flagrantes faussetés.
2.C.1.a - Où un argument particulièrement stupide est avancé.
→ Quand la République laissera les commandes de ses armées à une jeune de fille de 17 ans, elle pourra avoir une légitimité à venir nous parler de libération de la femme.
Comment Le Salon Beige en est-Il venu à lancer un tel argument confondant de stupidité ?, mystère de l’aveuglement volontaire !
Qu’une femme libérée, veille ou de 17 ans, commande les armées, ceci est évidemment contre-nature, et est forcément un leurre ; en effet, c’est toujours un Homme qui derrière tirera les ficelles.
Il semble bien que ces pervers de salon de Le Salon Beige fassent allusion à Sainte Jehanne d’Arc !, ils auraient pu, prudentiellement, éviter la référence !, en effet, mais ici nous n’avons pas le temps, celle-ci est plus que discutable :
1) Ceci est en opposition totale avec ce que dit Saint Paul : Je ne permets point à la femme d’enseigner ni de dominer sur l’homme (I Tim. II, 12).
2) De fait notre Légitime Contradicteur nous a affirmé que ladite Sainte Jehanne d’Arc n’avait que ravivé les Hommes d’arme, et qu’elle ne commandait pas !, il est impossible ici de poursuivre devant l’ampleur et le vague du sujet…
3) Ladite canonisation de Jehanne la pucelle est plus que discutable quant-aux raisons ordinairement avancées ! Oui !, non point que nous la pensions point sainte, mais quelle manipulation autour de cette Sainte fille ; et, pour vous en convaincre, si seulement vous le voulez, nous vous demandons de bien lire tout ce document CN-2013-03, Les prêtres de l’Église catholique, bien pires que les ennemis de tous les Hommes !, et particulièrement le point 3.C - Un avertissement fait à La Salette, quatre attitudes en face !
2.C.1.b - La femme est complémentaire ?, ou, complémentaire ?
→ Alors que l'on parle aujourd'hui d'égalité, […] elles [lesdites auteurs] rappellent la complémentarité.
Voyez-vous, avec une affirmation qui semble bien intentionnée, la complémentarité, l’on introduit malicieusement une idée d’égalité, et donc à très court terme l’on se dirige vers une confrontation, et en fin de compte l’on va à la rupture inévitable car la dualité est par essence inadmissible et violente : séparation-divorce !
En vérité :
1) Mais, voulez-vous le savoir ?, il n’y a pas complémentarité !, en effet, l’Homme est complet !, la femme non !, l’Homme n’a pas besoin d’un complément !, la femme oui !
Voir : DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.B - L’Homme, engendre la femme, Il est son Maître.
2) Mais, suivons ces pauvresses et supposons !, prenons donc une complémentarité égalitaire (contradiction interne, mais qui peut encore le voir maintenant ?, soit péché contre l’Esprit), soit 50 % pour l’Époux et 50 % pour l’épouse, car c’est bien cela qui se glisse malicieusement. Alors, nous avons donc deux dits Coqs, l’Un féminisé soit carrément castré et l’autre poule qui s’y croit, qui sont l’Un en face de l’autre et qui tous deux en viennent fatalement à vouloir dominer l’autre, ainsi donc cela finira immanquablement par une très violente confrontation (combat de Coqs) qui se terminera que par la mort d’un des deux acteurs de cette scène fatalement dramatique, ou par la séparation-divorce !, ce qui revient de fait à exactement la même chose ! La complémentarité égalitaire est une utopie, une invention de Luciabel pour diviser !, c’est une révolte ! C’est ni plus ni moins que la funeste démocratie démoniaque appliquée à la Famille !
Pour : nous avons donc deux dits Coqs : [Humour]
Q) Quelle est la différence entre un chapon et une poule ?
R) Un fermier Sarthois vous répondra "Une poule cha pond et un chapon cha pond pas !"11
Le chapon est un Coq castré…, cha pond donc pas !
Pour : revient de fait à exactement la même chose :
L’époux et l’épouse ne font qu’une seule chair ; l’un des conjoints ne peut pas plus se séparer de l’autre, que se séparer d’avec soi-même.
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.J - Exclusivité du lien du Mariage, surtout pour l’épouse.
Pour : une invention de Luciabel pour diviser :
-Lucifer : Le diable1 (en latin latin : diabolus, du grec διάβολος diábolos, issu du verbe διαβάλλω « diabállô », signifiant « celui qui divise » ou « qui désunit » ou encore « qui détruit ») est l'esprit personnifiant le mal.12
3) Mais, continuons à supposer, prenons maintenant une complémentarité dite ordonnée, l’Homme ayant une complémentarité plus grande et la femme une plus petite, par ex. respectivement 67 % et 33 %. Alors, à quoi sert-elle ? ; en effet, en ce cas il y a domination, et domination absolue, sinon elle n’amènerait qu’au désastre vu précédemment, de l’Un sur l’autre, du Coq sur la poule !, alors, pourquoi tortiller les mots ?
Pourquoi ne pas dire carrément la Vérité ?, au lieu d’utiliser vicieusement ladite complémentarité pour introduire une malicieuse confrontation !
Pourquoi ne pas dire la Vérité, soit dire, exposer la Loi divine que la nature nous montre pareillement chez les animaux où le Mâle domine toujours radicalement la femelle !, et que des petits malins, contradicteurs de pacotille et véritablement insoumis à leur Seigneur Dieu, ne se pointent pas avec les fourmis et les abeilles…
Pourquoi ne pas dire honnêtement que la femme est radicalement et irrémédiablement, et ce de Doit divin, l’inférieure en tout de l’Homme qui Lui est complet !, et qui doit de volonté divine très certaine la dominer en toutes choses !…
La seule complémentarité qu’il existe est :
La seule complémentarité qu’il existe est que lorsque l’Époux a besoin d’une servante (voir Pie XI ensuite) pour Sa satisfaction, Il l’a par la grâce de Son Dieu d’Amour et de par Son Mariage sous la main pour : Ses privautés, Ses repas, Son linge et l’entretient de Sa maison, porter Ses enfants et réaliser en eux lorsqu’Il est absent Son éducation en Son Nom (l’épouse : votre Père veut que…) !, etc.
Pour : Ses privautés [et etc.] :
2.C.1.c - Ces vicieux en viennent à déclarer la Très-Sainte Vierge Marie femme libérée !
→ La libération de la femme ? Et pour quoi faire ? La Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, modèle de toutes les femmes, n'était-elle pas libre ?
Rendez-vous compte, dire la Très-Sainte Vierge Marie (TSVM) femme libre, libérée !, Elle si effacée, si humble, si totalement soumise à Saint Joseph au point de le suivre partout sans discuter et ce sans savoir rien de ce qui l’attend : … un Ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, disant : Lève-toi, prends l’Enfant et Sa Mère, et fuis en Égypte, et restes-y jusqu’à ce que je te parle ; car il arrivera qu’Hérode cherchera l’Enfant pour Le faire mourir. Joseph s’étant levé, prit l’Enfant et Sa Mère durant la nuit, et se retira en Égypte. (Mat. 2, 13-14)
Pour : si effacée, si humble, si totalement soumise :
Vous verrez dans le renvoi qui suit que la TSVM ne se gouverna jamais !, toute sa vie, elle passa d’une Autorité à une autre Autorité : Saint Joaquim son Père, Saint Joseph son Époux, NSJC son Fils, Saint Jean à qui elle fut confiée en dernier !
DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; tout le point 3.D.7 - Des ‘aberrations’ incroyables, inouïes, en la Très-Sainte Famille.
En complément de ce que vient de nous rapporter Saint Mathieu, remarquez comment cette assertion est bien fausse : La Sainte Vierge Marie […] n'était-elle pas libre ?, remarquez en cette gravure ci-contre ce que tient Saint Joseph, dont le vocable principal donné traditionnellement par l’Église est Chef de la Sainte Famille !, en sa main gauche : une houlette !
À quoi sert la houlette ?, à conduire le troupeau qui est confié au pasteur !, ici donc le petit troupeau est la Sainte Famille, il est confiée par le Seigneur Dieu à la garde et au gouvernement de Saint Joseph son Pasteur, Chef infrangible et absolu !
Vous êtes honnêtes ?, Lecteurs, alors comparez la femelle émancipée qui sert d’exemple sur la couverture du livre de ces pauvresses et l’image ci-contre !, elles qui disent que : La Sainte Vierge Marie [est, devrait être le] modèle de toutes les femmes !
Regardez-donc la différence de tenue : l’une arrogante et L’autre humblement posée13 et les yeux sur son Maître Saint Joseph ; l’une les bras nus et L’autre couverts ; tête découverte et l’Autre couverte ; cheveux courts et l’Autre longs ; robe outrageusement échancrée au col et L’autre bien remontée ; habit quasiment au raz du cul et L’autre jusqu’à terre !
Qu’elles nous disent pas autre époque autre habillement !, il nous est habituel de nous faire traiter d’arriérés ; que ces pauvresses nous répondent à cette question bien simple qui ne veut pas de faux fuyants : Si la TSVM vivait maintenant, serait-elle habillée comme la pauvresse de la couverture de leur livre ? Répondez-nous Oui, oui ; Non, non ; car ce qu’on y ajoute vient du mal ! (Math. 5, 37)
Nous les prévenons solennellement, NSJC sera bien plus sévère quant-aux outrages faits à Sa Mère que quant-à ceux fait à Son encontre même : d’avoir dit que la TSVM était une femme libre est positivement blasphématoire, c’est un blasphème que de se moquer de la sainte Vierge14, en disant qu’Elle serait libre, et donc conséquemment libérée, soit révoltée contre la Loi divine !
2.C.1.d - Leur orgueil leur occulte même leur contradiction !
→ Anne Brassié et Stéphanie Bignon plaident pour leur [aux femmes] liberté : Arrêtez par pitié de nous libérer.
Elles sont tellement orgueilleuses qu’elles ne se rendent même pas compte de la grossière contradiction contenu dans leur malicieux trait !
Si il faut cesser de les libérer (Arrêtez par pitié de nous libérer), c’est qu’elles auraient enfin compris le piège de Luciabel et qu’elles réclameraient hautement leur réasservissement !
Pour : hautement leur réasservissement :
CN-2013-01, Sites Christ-Roi et autres menteurs, vous dites : Femmes mais pas Fem'haine !, vérifions cela… ; point 1.A.2 - Il est scandaleux de dénoncer un scandale pour des moyens scandaleux !
Or, il ne s’agit pas de cela, elles veulent uniquement conserver leursdits acquis : Anne Brassié et Stéphanie Bignon plaident pour leur liberté, tout en prétendant hypocritement ne point en vouloir d’autres : Arrêtez par pitié de nous libérer.
C’est exactement comme Lucifer, Il voulait être l’égal de Dieu (leur liberté) qu’Il ne niait pas (le cessez de se libérer) ! Cette libération révolte Lui suffisait, Il ne voulait pas la pousser jusqu’à nier Dieu !, soit Le tuer ! Il voulait rien qu’une égalité (plaident pour leur liberté) et pas plus, rien qu’être l’égal de Dieu et non le dominer ou le supprimer (nier) ; d’où le cris de Saint Michel Archange qui terrassa Luciabel : Qui est comme Dieu ?
2.C.1.e - Grossièreté et stupidité, soit tout féminin dévoyé !
→ Foutez-nous la paix.
Nous ne voulons pas nous étaler ici sur la définition de terme foutre (foutez), il vous suffit de savoir que ce terme est considérablement impur !, en cas de nécessité : http://www.cnrtl.fr/definition/academie9/foutre.
Le reste du paragraphe est d’une stupidité confondante, toute féminine…, si dévoyée.
Le paragraphe suivant sort du même tonneau, devant ne pas trop nous étendre, réfléchissez en vous appuyant sur ce que nous avons déjà dit.
2.C.1.f - Pas à être entretenues, mais à être protégées !, quelle logique confondante.
→ La femme n'a pas à être entretenue […] par un mari. Elle doit être protégée car elle donne la vie.
Là, dans une violente contradiction interne, elles baissent encore plus le masque !
Entretenir, le être entretenue, c’est évidemment protéger, le être protégée !
-Entretenir : B.− Tenir dans un état constant, garder à la même intensité en alimentant, en prenant certaines mesures. Synon. conserver.15
-Protéger : 1. Faire que quelqu'un ou quelque chose soit mis à l'abri d'un danger, d'une agression, d'un risque quelconque.
Donc, elles disent textuellement : nous, les femmes, ne voulons pas être entretenues, mais entretenues !
Ou bien, redit ainsi : nous, les femmes, ne voulons pas être protégées, mais protégées !
Mais maintenant, plus grave que cette confusion mentale sévère que nous venons de voir, c’est la révolte même qui est déclarée, en effet elles disent donc exactement ceci, et réécrit pas nécessité : La femme n'a pas à être sous la dépendance [entretenue] de son mari !
C’est donc bien la libération de la femme, et totale car en la chose point de milieu, qui est hautement et jalousement déclarée par ces révoltées d’Anne Brassié et Stéphanie Prévot, et que promeut très scandaleusement le site Le Salon Beige.
Pie XI nous dit : Nombre d’entre eux poussent l’audace jusqu’à parler d’une indigne servitude d’un des deux époux à l’autre ; ils proclament que tous les droits sont égaux entre époux ; estimant ces droits violés par la « servitude » qu’on vient de dire, ils prêchent orgueilleusement une émancipation de la femme, déjà accomplie ou qui doit l’être.
Voir : DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point point 7.D.6 - Pie XI confirme : la dignité de la servitude de l’épouse.
Saint Paul nous dit : Je t’adjure, devant Dieu et Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, par Son avènement et par Son règne, prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, supplie, menace, en toute patience et toujours en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais ils amasseront autour d’eux des docteurs selon leurs désirs ; et éprouvant aux oreilles une vive démangeaison, ils détourneront l’ouïe de la vérité, et ils la tourneront vers des fables.
Voir : DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)…; point 6.A - Rappel de la ‘Toute Puissance’ du Chef de Famille.
2.C.1.g - Abrégeons !
Tout le reste du texte de l’article étudié est toujours dans la même note et a déjà été bien dénoncé…
2.D - Profitons-en pour dénoncer l’hypocrisie au sujet de la théorie du genre.
Depuis un bon moment nous voulions dénoncer l’immense hypocrisie des gents dits de bien qui manifestent contre ladite théorie du genre.
Et, notre titre devait être : Tartuffes !, vous manifestez contre la théorie du genre installée par l’Église depuis plus de cinq cents ans !, nous allons le reprendre ensuite.
Mais comme ici nous venons de fait de dénoncer la même hypocrisie qu’en à une prétendue cessation de la libération de la femme, et qu’ainsi nous avons dit le principal, nous nous contenterons de ces simples réflexions que nous avions écrites :
2.D.1 - Tartuffes !, vous manifestez contre la théorie du genre installée par l’Église depuis plus de cinq cents ans !
2.D.1.a - Qu’est-ce que cette théorie du genre ?
Point de savanteries, surtout pour ce genre d’immondices !
La théorie du genre est, comme son nom l’indique déjà, rien qu’unedite théorie, et donc certainement point une Vérité ; et comme toute théorie de ce genre, c’est qui est tout le cas de le dire, elle a évidemment Luciabel comme inspiratrice !
Ladite théorie du genre, c’est passer de la Vérité révélée à un mensonge qui consiste à dire, à la grosse brosse, que : 1, les sexes sont égaux, et 2, que conséquemment l’on peut les intervertir, ou les changer.
Ladite théorie du genre, c’est une des plus horribles applications du oui, mais non, parce que s’adressant à des enfants, de très jeunes enfants ; en effet, pour Luciabel, tant qu’à pervertir, autant subvertir le plus tôt possible afin de cette révolution (révolte) soit le plus possiblement profonde et irréversible !
Avant de voir quand et comment les Ecclésiastiques de l’Église Catholique (EÉc), et non l’Église Elle-même comme vous l’aurez pensé si vous êtes honnêtes, ont planté la graine de la théorie du genre, de l’arbre de la libération de la femme, voyons ce qui est plus visible maintenant.
2.D.1.b - Ils ont des yeux, et ne veulent pas voir qu’ils chérissent cette théorie !
Ces tartuffes dedits catholiques, ou cathos comme ils disent, sont d’une stupidité affligeante !
Les moins avancés en pourrissement sont vent debout, soit raidis contre, ladite théorie du genre, et que voyez-vous partout ?, et même dans ces milieux dits préservés ?, des femelles jouant aux Hommes : cheveux court, au vent, en pantalon le bien plus souvent, et sur la place publique s’occupant de la chose publique et privée, etc. ; soit bien contre-nature, tentant d’assimilé le genre Masculin !, soit donc bien la confusion des genres…
En complément, voir :
Comme vous allez le voir sur la photo16 ci-dessous, ce sont que des femmes, en effet il n’y a plus d’Hommes et pour s’en convaincre il suffit de regarder ce dadais pommadé d’Alain Escada avant-dernier à droite, qui haranguent desdits Hommes, et des femelles débauchées comme elles !, soit donc bien la confusion des genres puisque seul un Homme peut prêcher, parler à un Homme !, et à Ses femmes (épouse et filles, etc.).
Confusion et équivalence des sexes ?, mais regardez !, cesdites femmes ont changé de genre !, elles sont comme des Hommes !, habillées pareil, parlant en public pareil, travaillant pareil, votant pareil, etc.
Et, comme vous le voyez sur cette photo, elle tiennent même la place centrale, distribuent les rôles, donnent les bon-points ; et les minets, surtout le Alain Escada, sont rien que leurs acolytes !, leur faire-valoir…
-Acolytes : II.− P. ext., fam. et parfois péj. Compagnon et serviteur habituel d'une personne à laquelle il est subordonné; aide subalterne.
Confusion et équivalence des sexes ?, mais regardez !, elles tiennent la dragée haute aux Hommes, si tu me remets à ma place, je te largue !
2.D.1.c - C’est les EÉc qui inventèrent la théorie du genre !
Ce en se penchant sur la femme afin de dire l’enseigner, la guider et la protéger, alors que c’est à l’Époux uniquement de le faire !, Ils mirent en terre la théorie du genre, confusion des sexes par la confusion des missions.
Ils violèrent l’Autorité maritale de Droit divin et exclusive de l’Époux sur toute Sa Maison, et particulièrement sur son épouse !
Ainsi Ils en vinrent à gonfler d’orgueil l’épouse en la troublant, à l’émanciper de son Époux en l’a rattachant au prêtre (viol et/ou adultère) afin qu’elle pense pouvoir opposer une volonté à la Volonté sacrée de son Époux, et ainsi, Ils en virent à dire autoriser la séparation de corps (Concile de Trente) pour libérer la femme de la prétendue tyrannie ou du prétendu dévoiement de son Époux !
Pour vous en convaincre, mais uniquement si vous le voulez, ne pouvant toujours nous répéter et ainsi allonger ce document, vous lirez profitablement ces renvois entre de nombreux autres :
2.E - Concluons pour l’instant.
Lecteurs, nous sommes tout à votre disposition pour tout complément demandé, ou interrogation posée honnêtement…
Lecteurs, voulant que ce document soit publié pour la Saint Joseph, Chef de la Sainte Famille et protecteur des Chefs de Famille, nous nous sommes peu relu, aussi ce document est sujet à corrections, si celles-ci devaient être autres que des fautes, soit donc des modifications de texte, vous en serez avertis par les commentaires ; pour votre gracieuse compréhension, merci !
Chers Chefs et futurs Chefs de Famille, comme dit plus haut, ce jour c’est la Saint Joseph, le 19 mars ! Dans le temps cette fête était d’obligation, elle était de 1ère classe, ainsi elle rompt le carême uniquement ce jour, ce pour autant donc que l’on la célèbre très réellement et dignement ! Aussi tout-à-l’heure (10.00), nous, nous la célébrerons (lecture de la Messe, confession et communion spirituelle, etc.). Nous prierons ardemment Saint Joseph Votre Saint Patron à Vous Chefs de Famille, et Le nôtre aussi, pour Vous tous !
Chers Lecteurs, Chefs et futurs Chefs de Famille, que le Bon Dieu Vous bénisse tous, Vous et Vos Maisons !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
2.F - Annexes diverses
2.F.1.a - Quand les "sentinelles de l'invisible" poussent leur coup de gueule.
Entretien avec Anne Brassié et Stéphanie Bignon, auteur de Cessez de nous libérer. Petit traité pour les femmes actuelles. Avec une préface (très belle) d'Yves Meaudre.
Pourquoi ne voulez vous pas, Anne Brassié et Stéphanie Bignon, comme les autres, être libérées ?
Parce que cette libération est un énorme mensonge et un asservissement déguisé. La main qui met en mouvement le berceau met en mouvement le monde, disait Gertrud Von Lefort. Certains veulent asservir ce pouvoir immense, en l'asservissant à l'économique, on fait de la femme un agent économique, ce qui n'est pas sa vocation première. C'est pour cela que le principe de parité est irréalisable. La vocation de la femme, c'est le don gratuit, celui de donner la vie, de mettre au monde l'enfant, de l'élever, l'éduquer et lui donner tout l'amour dont il a besoin. C'est aussi défendre la vie.  Marie Noël le disait très joliment, ce n'est pas un travail vite fait que d'aimer » !
Une étude américaine vient de chiffrer le travail d'une femme à la maison, cela donne 72 h. L'horaire syndical est largement dépassé !
Malheureusement la condition féminine dépend de l'économie actuelle qui voit les pères recevoir des salaires de plus en plus limités pour régler des loyers en augmentation régulière… Les mères sont donc obligées de rapporter un second salaire.
L'horreur économique selon l'expression d'une journaliste aura aussi  pour conséquence l'euthanasie de plus en plus de vieillards qui coûtent trop cher à la société. Mère Térésa ne recevait pas de salaire pour assister les mourants.
Nous ne voulons pas être libérée de cette charge, celle de défendre la vie depuis la conception jusqu'à la dernière seconde.
Quel est le fil rouge du livre ?
Montrer que, dans le même temps Dieu est chassé de la sphère publique pour être enfermé dans la sphère privée et que la femme subit le sort inverse : elle est sortie de force de son foyer pour être jetée dans le monde, tout cela au prétexte de tous nous libérer ! Les conséquences visibles en sont une société blessée qui anéantit le véritable génie féminin. Les femmes l'ont si bien compris que les mères sont descendues dans la rue pour manifester leur colère.
Qu'avez vous appris en entreprenant ce livre ?
A notre grande surprise, tous les organismes étatiques comme le Planning Familial, en France ou les organismes internationaux, l'ONU,  l'UNESCO ou l'OMS imposent des programmes mortifères, limitations des naissances et  avortements, et développement de la théorie du genre. Comme tous les apprentis sorciers, le monde soi disant meilleur qu'ils veulent promouvoir débouchent sur un monde où l'on tue les petites filles. Des villages entiers indiens et chinois se retrouvent sans femmes après des programmes contraceptifs.
Nous avons appris aussi que l'asservissement sexuel de la femme n'avait jamais cessé, bien au contraire. La sexualité débridée exige une femme libérée des contraintes de la maternité, la femme objet. « On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu'avec les miradors » nous a prévenus Soljenitsyne. Le but de Judith Bultler est révolutionnaire. Son livre s'appelle: « Trouble dans le genre. Pour un féminisme de la subversion. » Pervertir la femme c'est désaxer la société tout entière, la maternité et la paternité, l'autorité et bien sûr le sacré puisque la femme est co créatrice. C'est elle qui relie notre monde au ciel et qui transmet la foi.
Comment résister ?
Il faut se réapproprier son identité, sa vie et redevenir chrétien. Les femmes sont «  les sentinelles de l'invisible » disait Jean Paul II  et nous le rappelle Paul Evdokimov, dans un beau livre intitulée, La femme et le salut du monde, elles doivent s'opposer aux forces destructrices: « Aujourd'hui, face au matérialisme, à la sécularisation, face à la pornographie et à la drogue, face à tous les éléments de décomposition démoniaque, de violence et de guerre, c'est la femme qui est prédestinée à dire non pour arrêter l'homme au bord de l'abîme et lui montrer sa vraie vocation des mystères de Dieu. »
Michel Janva - Posté le 13 mars 2014 à 10h33.
2.F.1.b - Que Najat et sa clique laissent les femmes tranquilles
Quand la République laissera les commandes de ses armées à une jeune de fille de 17 ans, elle pourra avoir une légitimité à venir nous parler de libération de la femme. En attendant, qu'elle cesse de les libérer. 
Dans un sympathique opuscule, Anne Brassié et Stéphanie Bignon rappellent certaines réalités basiques quant au rôle de la femme au sein de la société. Alors que l'on parle aujourd'hui d'égalité, tout en réduisant la femme à un object de jouissance, elles rappellent la complémentarité. La libération de la femme ? Et pour quoi faire ? La Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, modèle de toutes les femmes, n'était-elle pas libre ? Le christianisme est riche de ces femmes qui ont marqué leur temps : Stes Clotilde, Geneviève, Hildegarde, Blanche de Castille, sans oublier Jeanne. Anne Brassié et Stéphanie Bignon plaident pour leur liberté :
"Arrêtez par pitié de nous libérer. Foutez-nous la paix, vous nous libérez à notre corps défendant. Mon cors est à moi, disent les féministes. Utilisons le même slogan : notre corps est bien à nous et nous entendons enfanter et materner sans limite…
Si l'on rend sa force à la femme, c'est toute la société qui se redresse. Nous ne sommes pas un rouage du monde des machines de l'homme. Nous animons ce monde, nous lui donnons son âme et sa raison d'être.
Il va falloir changer de vocabulaire.
Le salaire féminin n'est pas un sujet. La femme n'a pas à être entretenue ni par un patron ni par un mari. Elle doit être protégée car elle donne la vie.
L'égalité est une tarte à la crème, une énorme machine à abêtir nos contemporains. Elle n'existe pas. Nous sommes égaux devant Dieu, mais sur la terre nous avons des fonctions distinctes à assumer."
Michel Janva, Posté le 13 mars 2014 à 09h48
* - Pour connaître la raison de cet astérisque et des suivants en nos documents, veuillez lire : Leur mode d’emploi…, point Nos documents comportent des astérisques ‘*’…
14Sermon de Saint Curé d’Ars, 5ème dimanche après la Pentecôte, sur le deuxième Commandement de Dieu. Livres & sources.