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lundi 22 décembre 2014

RH-2014-03 - Sieur Paul, par votre épouse Vous nous demandiez des conseils. - II


Du 22.12.2014. Version PDF1. Actualisé : mar. 23 déc. 2014, 09.42.
Table de ce document, RH-2014-…
3 - Sieur Paul, par votre épouse Vous nous demandiez des conseils. - II
3.A - Suite de notre réponse publiée en deux parties.
3.A.1.a - Rappel, cette réponse est publiée en deux parties.
3.B - Réponse à votre question bien importante, quant-à l’éducation.
3.B.1.a - Nos premiers ennemis, les démons ; les seconds, ceux de la terre !
3.B.1.b - Premier moyen de se prémunir de tous les démons, la prière !, la piété.
3.B.1.c - C’est uniquement par le Chef de Famille que passe la Protection divine !
3.B.1.d - C’est que par la rigueur que cette protection divine peut perdurer.
3.B.1.e - Revenons maintenant à la préservation des enfants.
3.B.1.f - Les parents que votre épouse voulu librement quitter.
3.B.1.g - Venons-en maintenant à vos propres parents.
3.B.1.h - Éducation et enseignement des enfants.
3.B.1.i - Alors que faire pour cet enseignement ?
3.B.1.j - Concrètement, dites m’en plus !, ce que vous semblez savoir !
3.C - Concluons cette seconde partie de notre réponse.
3.D - Annexes diverses
3.D.1 - Les commentaires échangés entre nous.
3.D.1.a - Marguerite - 10 décembre 2014 12:47
3.D.1.b - Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC - 10 décembre 2014 13:08
3.D.1.c - Marguerite - 11 décembre 2014 18:08
3.D.1.d - Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC - 11 décembre 2014 18:30
3.A - Suite de notre réponse publiée en deux parties.
Modèle de Votre épouse : la Très Sainte Vierge Marie ;
à son Image, son Fiat : Je suis la servante de mon Époux,
qu’il me soit fait selon Sa Parole…
Commencée en la Notre-Dame de Guadalupe,
le
vendredi 12 décembre 2014 ;
publiée en
la Saint Flavien & sainte Françoise Cabrini,
le
lundi 22 décembre 2014 ;

cette lettre leur est confiée !
Chers Sieur Paul et Lecteurs,
Cher Sieur Paul nous vous saluons de nouveau très respectueusement, très affectueusement !, de même que nos autres Lecteurs.
3.A.1.a - Rappel, cette réponse est publiée en deux parties.
Étant fort conséquent, ce texte est publié en deux parties !, voici la première : Sieur Paul, par votre épouse Vous nous demandiez des conseils. - I, sur le site : RH-2014-02 - Sieur Paul, par votre épouse Vous nous demandiez des conseils. - I2
3.B - Réponse à votre question bien importante, quant-à l’éducation.
Nous avons détaché ce point, bien que faisant partie de votre second commentaire, afin de le bien mettre en évidence, car si important.
Vous nous dites : J’aimerais vous poser une question : comment préserver les enfants de la société actuelle ?
Alléluia, Alléluia Seigneur mon Dieu, en toi je cherche abri, de tout persécuteur sauve-moi, délivre-moi. Alléluia. (Alléluia, 2ème dimanche après Pentecôte)
L’éducation de toute la Maison, maisonnée disions-nous en le temps !, ou sa préservation, se réalise uniquement par le Maître de celle-ci, l’Époux-Père, et plus particulièrement ici celle de Ses enfants.
3.B.1.a - Nos premiers ennemis, les démons ; les seconds, ceux de la terre !
Oui, nos ennemis, ennemis de nos Âmes, et donc de nos corps aussi, sont légions, de tout temps nous avons eu à lutter contre eux, et maintenant comme jamais, oui vraiment !
Le résumé de diverses prophéties dit, pour l’époque qui semble bien fort être quasiment actuelle : qu’un temps viendra où plus un démon ne restera en enfer !, et qu’ils seront tellement nombreux répandus dans les airs et sur toute la terre, qu’il se fera nuit en plein jour et que l’air en deviendra carrément consistant, saisissable et donc irrespirable, suffocant ! [diverses sources]
De son saint temple, il entendit ma voix, alléluia ; mon cri, poussé vers lui, parvint à ses oreilles, alléluia, alléluia • Je t’aime, Seigneur, ô ma force ; le Seigneur est mon rocher, mon refuge, mon libérateur • Gloire…
Qu’il se fera nuit en plein jour, alors que ce sont des esprits et donc immatériels, sans consistance !, probablement les fameux 3 jours de ténèbres, pensez aux cierges de cire bénis. Nous avons déjà abordé pas mal ce sujet…
Des personnes ont subies des attaques violentes de démons, souvent avec un contact physique, pensez au Saint Curé d’Ars par exemple ; et toutes disent que l’air à ces moments était positivement infecte, nauséabond, et comme palpable ; l’une parmi-nous ici l’a douloureusement expérimenté et l’atteste.
Je sais en qui j’ai mis ma confiance, et j’ai la conviction qu’il est assez puissant pour garder mon dépôt jusqu’au jour où, juste juge, il paraîtra • Seigneur, tu m’as mis à l’épreuve et tu me connais ; tu sais tout de moi, l’heure de ma mort et celle de ma résurrection • Gloire au Père… (Introït, Conversion de Saint Paul, Apôtre - 25 janvier)
Les démons de la terre, terme déjà utilisé ici, sont des personnes ayant fait le péché contre l’Esprit, péché qui ne peut donc être remis, et ainsi elles sont irrémédiablement vouées aux causes de l’Enfer, elles sont de fait déjà en Enfer bien qu’encore sur terre avec leur corps !, elles sont démons sur terre, donc démons incorporés… et à ne pas confondre avec un cas de possession démoniaque…
Pour : l’Esprit, péché qui ne peut donc être remis :
Notamment : CN-2011-07, Féministes du Salon Beige ! « Affaire Ligonnès : la piste du martyr », oui, certes, de Xavier, l’Époux et Père !; point 7C1g - Une calomnie non dite, particulièrement perverse !
Pour : déjà en Enfer bien qu’encore sur terre :
RH-2013-04, Sieur Luryio, Dieu est essentiellement Bon, c’est pour cela qu’Il nous veut libres !; point 4.C.2.c - Par Amour ce Dieu voulut créer l’humanité !
Nous devrions aussi parler, mais ceci nous dissipe ici, de nous qui sommes souvent comme notre propre démon…
3.B.1.b - Premier moyen de se prémunir de tous les démons, la prière !, la piété.
Ne doutez jamais, mais jamais, si vous faites bien dévotement vos divers exercices de piété journaliers et aussi si vous avez fait la Consécration personnelle au Sacré-Cœur de Jésus, de la jalouse et infranchissable Protection divine !, pour toute votre Maison…
Voici que Dieu vient à mon aide, et que le Seigneur se fait le soutien de mon âme. Fais retomber le mal sur mes ennemis, dans ta fidélité qu’ils soient anéantis, Seigneur qui me protèges • Ô Dieu, par ton nom sauve-moi ; en ta force fais-moi justice • Gloire… (9ème dimanche après Pentecôte)
Pour : vos divers exercices de piété journaliers :
Vous pouvez nous poser des questions privément, pensez toutefois à la sérieuse prière du matin avec offrande de sa journée, aux prières avant et après le repas que vous pouvez trouver en nos Prières en Famille, le chapelet en Famille !, suivi de la prière du soir toute aussi commune.
Pour : Consécration personnelle au Sacré-Cœur :
Même page précitée, 5 - Consécration personnelle au Sacré-Cœur de Jésus
Il ne faut pas agir comme le petit Gars à qui le veut apprendre à enfourcher un vélo, et qui vous dit tout seul, tout seul !, oui tout seul parterre ! Mais comme le Bon Dieu, son Père de la terre est auprès de lui pour le relever, le consoler, et ensuite les larmes quelque-peu séchées, le sermonner bien efficacement…
Aussi, nous, lorsque cela nous arrive de tomber, malheureusement, plein de confiance, jetons nos bras autour du coup de ce si Bon Père divin (Attention, l’épouse passe par son Époux !), et en le serrant bien fort demandons au milieu de nos larmes que doivent nous arracher notre contrition : Pardon !, pardonnez-moi encore une fois ô mon si Bon Père ! ; je prends la très-ferme résolution de ne plus vous offenser, et de faire pénitence…
Pour : Attention, l’épouse passe par son Époux :
RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !; point 3.B.5.c - Une gamme d’interrogations légitimes et belles.
3.B.1.c - C’est uniquement par le Chef de Famille que passe la Protection divine !
Pensez-y bien, rappelez-vous-le, agissez en conséquence !
Un infaillible moyen qu’à seul le Chef de Famille, et non donc son épouse, pour appeler cette Protection divine sur sa maisonnée, c’est : la bénédiction maritale de la Famille !
Apprenez !, et quel délice pour vous et quel délice pour votre épouse et quel délice pour votre enfant qui sera marqué à jamais d’un si beau souvenir, que de voir à vos pieds toute votre petite, et plus tard grande si Dieu le veut et si vous n’y mettez pas de monstrueuses obstructions, maisonnée qui vous réclame au moins après la prière du soir avant le coucher de la petiot : votre aimable et sainte bénédiction !
De fait dès l’épousailles, l’épouse doit absolument, et à l’Époux de lui imposer votre amoureuse Loi, prendre la très-sainte habitude de demander à son Époux, au moins chaque soir après cette dernière prière familiale (prières du soir) de la bénir tout pieusement, à genoux et mains jointes, prosternée amoureusement à ses pieds, avant que d’aller en la chambre nuptiale…
Pour : prosternée amoureusement à ses pieds :
Déjà vu plus haut : Le roi s’est épris de ta beauté : puisqu’il est ton seigneur, prosterne-toi devant lui3.
DP-08, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point 8.F.1 - Mensonge, que la ‘galanterie’ !
Que jamais elle n’attire les foudres du Ciel sur elle en moquant la chose, et traînant la patte, ou même en ne volant pas, toute pleine de chaleur et de respect, vers celle-ci ; ou en ne la sollicitant pas bien expressément !
L’Époux serait quelque peu gêné ?, parque-que c’est tout nouveau, parce que l’on le Lui a jamais appris à le faire ?, alors, c’est la petite mission de l’épouse, révélatrice d’Héros, d’humblement le supplier et de l’encourager à la bénir ! Qu’elle y mette un grand sérieux afin qu’Il se sente si à l’aise de faire cette sainte bénédiction amoureusement réclamée !
Pour : de l’épouse, révélatrice d’Héros [Reprise] :
Quand ?, quand, nos filles, comprendrez-vous enfin que seule la soumission en toutes choses principalement à l’Époux, mais aussi à l’Homme en général (Père, Frère, Tuteur, etc.), peut vous apporter dès ici-bas la paix, le bonheur ?
Quand cesserez-vous d’écouter les flûteurs de sornettes qui, en vous poussant à si tant malmener vos Époux, et tous les Hommes en général, ne veulent que vous séparer d’eux pour le plus grand malheur des Familles !, pour votre plus grand malheur à vous…
C’est dans l’espoir de votre salvateur réveil, afin que vous puissiez être des révélatrices d’Héros, que nous vous quittons…
Soyez assurées de nos ardentes prières pour vous, et pour Ceux dont vous devez dépendre…
Oui !, comme le texte qui va suivre le dit si bien, quel délice de voir l’épouse pousser les poussins de son Époux devant elle, le petit dernier dans ses bras gracieux, se mettre tous à genoux, et elle de demander formellement la Bénédiction de son Époux sur toute la maisonnée : mon Époux voulez-Vous me bénir, ainsi que Vos enfants chéris que j’aime tant, avant que je les couche !
Pour : mettre tous à genoux et elle de demander :
Lisez bien ce texte si beau, il n’est pas de nous :
Et aujourd’hui encore, quoique le sentiment de la dignité paternelle soit tristement affaibli dans les âmes, on demande, on reçoit encore, avec respect, la bénédiction d’un père. Il y a encore des pères qui bénissent avec religion leurs fils et leurs filles.
Combien de fois n’ai-je pas vu, à la veille d’une première communion, une mère pieuse amener son fils, sa fille, aux pieds de leur père, et lui demander de les bénir ! Et souvent aussi j’ai vu, avec attendrissement, cette bénédiction découlant du cœur et des lèvres d’un père sur ses enfants, remonter au cœur paternel, et devenir pour lui-même la bénédiction de Dieu.
Non : Dieu ne passe pas vainement entre un père, et une mère, et leurs enfants ; et la bénédiction, c’est Dieu qui passe.
Un père d’ailleurs ne bénit jamais ses enfants, sans éprouver une de ces vives émotions qui saisissent et remuent le cœur jusqu’en ses profondeurs par tous les plus puissants sentiments. L’émotion est plus vive encore chez ceux qui se sentent moins dignes d’une fonction si pure : la chose divine qu’ils font les émeut jusque dans ces dernières retraites de l’âme où se fait le contact du cœur avec Dieu. J’en ai vu me refuser obstinément de bénir leur fils, s’écriant : Je ne puis pas ! je ne puis pas ! - Puis, cédant enfin à ma voix, après cette bénédiction donnée, j’ai vu couler de leur yeux des larmes qui ne pouvaient plus tarir.
Oh ! oui : Dieu est admirable dans ses voies, et il a préparé à ses créatures, pour revenir à lui, les invitations les plus inattendues, et les retours les plus doux !
Cette religion de la bénédiction paternelle est encore si avant dans les âmes, que si un père, à sa dernière heure, l’a refusée a un fils coupable, l’épouvante se répand aussitôt dans toute la famille consternée ; le désespoir brise le cœur du malheureux enfant, et jusqu’à son dernier soupir sa vie lui semblera maudite, et il craindra que ses enfants ne soient maudits à cause de lui.
De là vient aussi que, pour un bon fils la douleur de n’être pas au lit de mort de son père, et de ne pas recevoir de sa main défaillante la bénédiction suprême, est inconsolable.
Aussi en a-t-on vu, et en voit-on encore, qui traversent les mers pour revoir une dernière fois celui de qui ils ont reçu la vie, et pour lui demander une dernière bénédiction sur eux et leurs jeunes fils.
Et quand des enfants ont eu le malheur de perdre leur père dès le premier âge, et avant même d’avoir pu le connaître, s’ils furent assez heureux pour recevoir du moins la bénédiction paternelle, à cette heure suprême, il n’y a dans la famille qu’une voix pour dire avec consolation et espérance sur l’orphelin : Son père l’a béni avant de mourir !
Et surtout si ce père était un homme de grande vertu ; si ses dernières heures ont été remplies pour lui-même des bénédictions de Dieu ; oh ! alors, la confiance est grande, on croit à la puissance de cette dernière bénédiction, comme à la bénédiction de Dieu même.
Et ce n’est pas ici une opinion vaine : c’est l’expression d’un sentiment profond, impérissable dans le cœur des hommes c’est le témoignage de la haute vérité que nous venons d’établir, à savoir : que le père est, dans sa famille, le représentant même de Dieu et le premier ministre de sa puissante et bienfaisante autorité…
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)… ; point 6.A.5 - Le Chef peut donner et retirer Sa bénédiction en Sa Maison.
Quel bel exemple !, que vous ne devez aucunement hésiter à montrer au prétexte que vous seriez gêné de faire cette solennelle bénédiction que personne criminellement vous a dit de faire précédemment, que vous donnez ainsi à votre épouse qui vous glorifiera alors de lui montrer ainsi votre toute-sainte domination et sa toute-sainte soumission, et plus tard vos enfants chanteront, plaise à Dieu, vos louanges !
3.B.1.d - C’est que par la rigueur que cette protection divine peut perdurer.
Là, cela devrait être développé, soit par un prolongement de cet article, ou soit privément selon la demande…
Privent de Bénédictions divines :
- L’absence de prières, de piété ; messe (lecture en Famille par le Chef, comme tous les autres exercices religieux ou pas), confession (spirituelle, ou à l’Époux), communion (aussi spirituelle), etc.
- Les injustices diverses et multiples, vol, blasphème, médisance et pire la calomnie, la haine du prochain ; toute limitation des naissances, et évidemment la séparation-divorce !, etc.
- Le travail le dimanche et jours (non de 0.00 à 24.00 heure, mais de 18.00 à 18.00) saints ou interdits : (Noël, Pâques, Pentecôte, etc.
- La prostitution de son épouse notamment par son travail, son vote, son débridage…, etc.
Pour : de son épouse notamment par son travail :
Ne pas confondre avec l’épouse qui travaille avec son Époux, et donc pour son Époux directement, pour ce voir notamment : LF-2010-06, Lettre à nos filles : Isabelle, du travail féminin, du nécessaire et du superflu… ; particulièrement 6.C.1.a - Selon lesdits modernes, le travail féminin traditionnel serait dégradant
Où nous écrivons notamment, comme en parlant de vous : l’épouse du boulanger qui pendant que son Époux est au fournil ou au repos, vend le travail de son Maître et Seigneur ;
- Et pour les temps actuels, la fréquentation des prêtres !, tous cloaques d’impureté !, comme l’a notamment expressément averti ND de La Salette, voir nos documents.
Pour : la fréquentation des prêtres !, tous cloaques :
DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.F.1.b - Le prêtre est un canal, ou bénéfique, ou maléfique !
Petit exercice pour chercheur en herbe !
Plusieurs fois déjà nous avons lancé ce défi : Nous défions quiconque de nous trouver un seul prêtre !, rien qu’un seul ! qui vous dise que jamais au grand jamais une épouse ne peut se séparer de son Époux (dit) violent ou(dit) dangereux !, et surtout n’hésitez pas à lui noircir copieusement le tableau de cedit imbuvable !
Bon courage aux vaillants petits détectives !
Pour : copieusement le tableau de cedit imbuvable :
RH-2013-01, Sieur Luryio, absolument rien autorise l’épouse à s’affranchir, se séparer de son Époux !; point 1.E - Venons-en maintenant au point crucial de votre légitime inquiétude !
3.B.1.e - Revenons maintenant à la préservation des enfants.
Vous poursuivez : Bien sûr on peut les [enfants] préserver de la télévision et autres choses, mais cette tâche est difficile. Car même en les scolarisant dans des vraies écoles privées, ils peuvent rester exposés aux perversions ambiantes.
Oui, déjà plusieurs personnes nous ont demandé d’approfondir la chose, et nous l’avons poursuivi du reste en la page que nous vous demandions lire en attendant notre réponse, RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution ! ; et plus particulièrement le point 3.D - Troisième préoccupation, rééduquer par les femmes !?
Qu’il te plaise, Seigneur, de me délivrer. Qu’ils soient déçus, couverts de honte, ceux qui en veulent à ma vie [, à mon foyer, ma femme et mes enfants] ! Qu’il te plaise, Seigneur, de me délivrer. (Offertoire, 16ème dimanche après la Pentecôte)
Ce que vous dites, les préserver de la télévision et autres choses, est le premier pas, et en effet la tâche est difficile, maintenant où il faut aller tout le temps à contre-courant de tout !
3.B.1.f - Les parents que votre épouse voulu librement quitter.
Nous avez-vous vu vous parler
avec une langue de bois ?, rien qu’une fois ?
Déjà, méfiez-vous en tout premier, et pas qu’en les bas-âges de vos enfants, des parents de votre épouse qu’elle quitta bien volontairement ; de ses parents et de toute la parentèle de son ancienne Famille !, celle qu’elles appellent massivement ‘ma Famille’, et plaise à Dieu qu’il ne soit pas ainsi de votre petite dame…, pour ce nous prierons bien fort pour vous…
Écoutez, ma fille, voyez, et prêtez l’oreille, et oubliez votre peuple et la maison de votre père. (Psaume XLIV (Ps 44), 11.)4
Pour : son ancienne Famille :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.J - Exclusivité du lien du Mariage, surtout pour l’épouse.
De fait vous devriez les mettre radicalement et définitivement à la porte, et fermer cette dernière hermétiquement, tout comme vos oreilles !
Sauf que maintenant dans ce monde de démons vous vous retrouveriez immédiatement endite Justice pour soustraction d’enfant(s) audit droit de visite des grands-parents, institué tout récemment et qui est là uniquement pour entraver les Époux et enhardir les épouses leur à résister !, c’est une véritable mine, une bombe si si peu à retardement, posée par Luciabel afin de faire exploser la Famille plus ou moins rapidement !
Pour : retrouveriez immédiatement endite Justice :
Ce qui arriva à certains de nos cas, ils perdirent leurs enfants et dans la foulée l’épouse qui au lieu de les soutenir instrumentalisèrent et les prêtres qui la soutenaient (oui, des souteneurs qu’ils sont !), et ladite Justice !
Sauf que nous avons aussi des Pères qui tentèrent de négocier avec leur démon de femme et qui se retrouvèrent au même point pour avoir harcelé la dame !, pardites violences psychologiques pour le moins.
Plaise à Dieu que votre épouse soit totalement déterminée à vous approuver sans aucune aucune restriction et à vous soutenir envers et contre tout !, oui ! plaise au Seigneur Dieu !
Simple réflexion !, comment faisait-elle, l’épouse, lorsqu’elle suivait son Époux, fascinée rien que par Lui !, alors qu’Il partait, évidement avec elle, le lendemain des noces comme pionner dans les colonies ou contrées lointaines il y a 200 ans ou plus ? ; heureux temps ! sans courrier, sans courrier électronique, sans téléphone, sans autre relais, et même sans adresse car presque toujours l’on ne savez même pas où ils échouaient !
Ne les quittait-elle pas, la gamine, sesdits parents, définitivement par son Oui à vous ? Oui bien vraiment, son Époux est (doit-être aux Yeux de Dieu et de vous !) sa seule et unique Famille. Et de sesdits parents, au sens strict ou comme parentèle, la sainte épouse, ne veut, d’amour pour vous, même plus en avoir souvenir : Écoutez, ma fille, voyez, et prêtez l’oreille, et oubliez votre peuple et la maison de votre père. (vu plus haut)
Pour : définitivement par son Oui à vous :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.B.3 - Le ministre du Sacrement de Mariage est l’Homme, non le prêtre !
Il est bien connu que l’épouse, mauvaise donc, ne se souvient de sesdits parents que lorsqu’il s’agit pour elle de dénigrer son Époux, par exemple mes frères, eux réussissent, ou…, ou de L’entraver, chez moi l’on ne faisait pas cela…
3.B.1.g - Venons-en maintenant à vos propres parents.
Il en va presque entièrement de même pour vos propres parents, sauf que vous restez totalement Maître de dire ou oui ou non ; toutefois soyez extrêmement vigilant, ne leur confiez jamais, comme à quiconque d’autre du reste, votre enfant sans un stricte regard !, en effet, vous devez toujours pouvoir vérifier ce que l’on lui fait ou dit !, lisons rien que cet autre extrait du précédent renvoi :
Dit en 1598 par le Cardinal Silvio Antoniano : Le père de famille, gardien vigilant et soigneux du dépôt que Dieu lui a confié, c’est-à-dire de l’âme et de la pureté de ses enfants, éloignera toutes les occasions [de chutes] qui pourraient se présenter dans sa maison ou au dehors. Il ne se fiera pas aveuglément aux serviteurs, aux nourrices, pas même à ses propres parents, parce que les ruses du démon sont nombreuses, et qu’il tend ses filets précisément là où les soupçons paraissent le moins fondés5.
Lisez aussi tout ce renvoi au moins :
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)… ; point 6.E - Seul le Père est responsable de Ses enfants.
Aux yeux de votre Seigneur Dieu :
→ vous êtes Le seul et unique propriétaire de Vos enfants, ce dans le sens le plus stricte du terme ; votre épouse aucunement !, sauf par délégation.
→ seul donc, vous serez jugé et rémunéré selon leur éducation bonne ou mauvaise, à Votre au Jugement Particulier et Général ; votre épouse nullement !
→ elle, sera, à ces deux Jugements, soit magnifiée si elle Vous a radicalement et joyeusement soutenu ; soit blâmée peut-être éternellement si elle Vous a entravé ou a traîné la patte !
Tout ceci c’est pour la Famille (la vôtre donc, la seule !), et ses fréquentations…
3.B.1.h - Éducation et enseignement des enfants.
Puis vous finissez ainsi : Car même en les scolarisant dans des vraies écoles privées, ils peuvent rester exposés aux perversions ambiantes.
Nous ne savons pas si vous vous dites catholiques intégristes, car cela peut avoir pour nous une influence sur ce que nous pourrions vous avertir…, toutefois :
Pour ce qui regarde les écoles dites Catholiques, soit sous contrat d’avec Lucifer, c’est d’une certaine façon du tout pareil au même que les autres écoles dites laïques.
Pour ce qui regarde les écoles dites de la Tradition, donc de la Trahition !, c’est exactement pareil, voire même pire !, les enfants sont carrément et très sournoisement montés contre les parents, et les filles sont en stage intensif de révolte, d’émancipation et d’égalitarisme d’avec les Gars ! Ne dit-on pas qu’il vaut mieux un ennemi bien déclaré qu’undit ami bien sournois qui sape toutes vos entreprises ?
Pour : sont carrément et très sournoisement :
Pour : filles sont en stage intensif d’émancipation :
3.B.1.i - Alors que faire pour cet enseignement ?
Un !, l’école n’est pas (encore) obligatoire, l’enseignement oui !, mais tout-à-fait illégalement il va sans dire…
Voir la distinction entre éducation et enseignement :
En le renvoi précédent, veuillez lire 3.D.1.d - Les femmes peuvent éduquer rien que la toute petite enfance.
Votre belle petiote n’a pas un an !, alors vous avez jusqu’aux 7 ans pour répondre à l’obligation scandaleuse de l’enseigner.
Et alors il vous restera la possibilité de l’enseigner vous-même ou de la faire enseigner sous votre stricte regard !
Mais d’ici là, soit vers 2020, cela sera certainement férocement interdit !, me direz-vous alors, vous avez raison ! ; sauf, que si vous vous jetez dans les bras de la Providence divine tout le Bien et le Beau est réalisable !
Amassez des trésors de réserve là où il ne peuvent être volés, au Ciel par vos prières et sacrifices, et au moment de la disette, dans 6 ans lorsque votre petiote aura 7 ans, vous pourrez alors y puiser abondamment…
3.B.1.j - Concrètement, dites m’en plus !, ce que vous semblez savoir !
C’est ce que vous ne manquerez point de nous dire, cher Sieur Paul…
Eh bien voilà, nous nous répétons quelque peu, mais n’est-ce pas un frappant et en refrappant même de petits coups que le clou s’enfonce ?
Voilà, attendez rien qu’un tout petit peu, notre délivrance, pour un temps assez long de paix, arrive, tous les événements actuels confirment les prophéties parlant d’une époque positivement inouïe en ses révoltes et catastrophes, où, subitement, quand tout semblera perdu, ce qui est bien le cas maintenant, le Bon Dieu enverra Son Grand-Monarque tant annoncé, tant attendu par certains seulement…
« En temps voulu j’agirai vite ! », a dit le Seigneur. (Sainte Clothilde, 3 juin)
Nous pensons ici, que vous ne devrez même pas attendre six ans, peut-être même pas un an !
Qu’il soit maintenant enfin temps, Seigneur Dieu,
de nous envoyer Votre Grand-Monarque !
Demandez-Le à notre Père au Nom de Jésus !, c’est ce que nous demandons à nos lecteurs depuis le tout début du site de notre Œuvre, l’ŒRFAEP, fondée en la Fête de la Sainte Famille, le 13 janvier en l’année 2008, soit bientôt 7 ans !, 7, chiffre sacré : Un Chef des Chefs de Famille !
Pour : Demandez à notre Père au Nom de Jésus :
En vérité, en vérité, Je vous le dis, si vous demandez quelque chose à Mon Père en Mon nom, Il vous le donnera. Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en Mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. (Jean 16, 23-24)
3.C - Concluons cette seconde partie de notre réponse.
Voilà, cher Sieur Paul, nous pensons avoir de notre mieux répondu à vos commentaires, et surtout à sa question ; vous devez considérer qu’il nous était pas possible de faire plus court tant il y avait à dire.
C’est bien fatigué par cette rédaction que nous vous quittons seulement pour le moment, veuillez être indulgent quant-à la rédaction, qui est sujette à corrections ; si c’est autre chose que des fautes d’orthographe, vous en serez prévenu comme de coutume par les commentaires.
N’hésitez surtout pas, nous vous en prions en Grâce6, à revenir nous voir ici !, cela nous fait tant plaisir…
Nous passerons très pieusement la nuit de Noël, très simplement, et sachez qu’à la veillée, lors de la première messe, la nuit sainte donc, nous coucherons toutes nos pauvres intentions aux pieds du Petit-Jésus que nous aurons alors mis, très certainement comme Vous et certains Lecteurs, entre Saint-Joseph et la TSVM en la crèche, auprès du bœuf et de l’âne ; et parmi ce volumineux et précieux bouquet d’intentions qui nous sont bien chères que nous déposerons, se trouvera en bonne place trois fleurs bien liées ensemble, vos trois intentions, de même que plusieurs autres que nous avons de par le site…
Voulez-vous de votre coté faire de même pour nous ?, oui nous le croyons bien fort ; si vous saviez combien nous en avons tant besoin aussi, si vous connaissiez aussi notre si grande détresse, notre misère et notre douleur…
De ma détresse, Seigneur, délivre-moi ; vois ma misère et ma douleur, ôte tous mes péchés • Vers toi, Seigneur, j’élève mon âme ; en toi, mon Dieu, je me confie : que je n’aie pas à rougir, que je ne sois pas la risée de mes ennemis • Non, aucun de ceux qui mettent en toi leur attente ne sera confondu ; celui-là sera confondu qui follement trahit. (Trait - Messe votive en toute nécessité, ou du mercredi des Quatre-temps de Carême)
Encore une fois, bien cher Sieur Paul, que le Bon Dieu Vous bénisse, Vous et à travers Vous Votre gracieuse plume Marguerite et Votre certainement bien belle petiote… ; et tous nos autres Lecteurs de bonne volonté mêmement !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
3.D - Annexes diverses
3.D.1 - Les commentaires échangés entre nous.
Échange de Commentaires donnés chronologiquement.
3.D.1.a - Marguerite - 10 décembre 2014 12:47
Bonjour,
J'ai découvert votre site il y a peu de temps. Je suis très heureuse de voir qu'il existe encore des sites vraiment catholiques présent sur internet.
Il est bien évident que la société actuelle, en ayant voulu supprimer l'autorité masculine dans les familles, est responsable du déclin que nous vivons.
Aujourd'hui, les femmes ne respectent plus leurs époux, ce qui amène de grands maux.
J'ai malheureusement été l'une d'elles, croyant à la libération de la femme. Mais j'ai bien vu que ce n'était qu'un leurre.
C'est au rôle de l'homme de décider et la femme doit le servir. Mais en réalité, une femme qui sert son époux et lui obéit est à mon avis heureuse, car elle est l'épouse d'un vrai homme.
Je vous encourage à continuer votre œuvre. Même si vous ne touchez pas tout le monde, ramener une personne vers la vérité est déjà une victoire.
3.D.1.b - Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC - 10 décembre 2014 13:08
Chère dame Marguerite,
Soyez très remerciée pour votre bon commentaire qui nous fait bien plaisir, et pour votre soutien bien marqué, baume au cœur !
Oui !, le véritable Bonheur (aussi éternel donc) est de servir !, l’Homme son Dieu !, la femme son Époux (Père, Frère, Époux ou Tuteur) !, ce avant, et qu’alors, de Le servir amoureusement pour l’Éternité !
Et le malheur (aussi éternelle donc) est de refuser de servir, ce comme le dit (a dit, dit, et dira) Luciabel : « Non Serviam ! », ou « Je ne veux pas servir ! ».
Oui !, bien que n’étant rien nous-mêmes, oui de « ramener une personne vers la vérité est déjà une victoire », ce comme le dit Saint Jacques « Mes frères, si l’un de vous s’écarte de la vérité et qu’un autre l’y ramène, sachez que celui qui ramène un pécheur de la voie où il s’égarait sauvera son âme de la mort et fera disparaître une multitude de péchés. » De cette Victoire soyez aussi remerciée bien fort !
Que le Bon Dieu bénisse votre Maître, Lui et tous les Siens, et vous ainsi !,
Pour la Vérité,
QJSIOJC
3.D.1.c - Marguerite - 11 décembre 2014 18:08
Bonjour,
Je vous remercie pour votre réponse.
Aujourd’hui, j’ai honte d’être une femme, car l’immense majorité d’entre elles ne servent plus leurs Epoux, un comportement qui amène la destruction de la famille : insubordination, divorce…
Il ne s’agit même pas de femmes désobéissantes mais de femmes dont l’idée d’obéir ne leur vient même pas à l’esprit !
Car il n’y a pas de honte pour une femme de servir l’Homme (de même l’Homme de servir Dieu), c’est comme vous l’avez dit: en refusant de servir que l’on tombe bien bas. Il est légitime qu’un inférieur soit le serviteur d’un supérieur.
Les femmes, en se croyant égales aux Hommes, sont tombées bien bas.
Aujourd’hui, ce sont les valeurs féminines qui dominent, au lieu des légitimes valeurs masculines.
La féminité n’est pas en soi « négatif », mais à condition qu’elle se limite à une servitude vis-à-vis de la masculinité.
Dans une famille, le Père doit commander et son épouse le soutenir et essayer d’appliquer sa loi en son absence. Mais aujourd’hui, les Hommes n’usent plus d’autorité car on a fait croire que c’était de la tyrannie, mais la VRAIE maltraitance pour un enfant, c’est de ne pas le discipliner. Le laxisme fait plus de dommages que la sévérité.
Aujourd’hui, les Garçons ne sont plus élevés à devenir des Hommes et la virginité des filles n’est plus préservée.
J’aimerais vous poser une question : comment préserver les enfants de la société actuelle ?
Bien sûr on peut les préserver de la télévision et autres choses, mais cette tâche est difficile.
Car même en les scolarisant dans des vraies écoles privées, ils peuvent rester exposés aux perversions ambiantes.
3.D.1.d - Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC - 11 décembre 2014 18:30
En la Saint Damase 1er, Pape et Confesseur
le jeudi 11 décembre 2014.
Chère dame Marguerite,
Merci beaucoup pour votre nouveau et bon commentaire…, qu’il soit payé au centuple, c’est ce que nous demandons au Bon Dieu…
Entre-deux, nous avons eu un petit échange par voie privée avez vous, et vous nous avez apporté ces précisions que nous vous demandions afin de mieux vous répondre : « Je suis mariée, mère d'une fille de un an seulement. Mon Epoux compte bien avoir d'autres enfants et quand il pense à quand ils grandiront, il a quelques inquiétudes….. Mon Epoux est boulanger et je l'assiste dans son travail. »
Nous allons bien vous répondre en une page spéciale, veuillez nous en laisser un peu le temps…, vous en serez avertis par un commentaire en cette page et privément…
Entre-deux, nous vous demandons de lire tous deux, votre bon Époux et vous sa petite dame, toute cette page sur laquelle nous allons fortement nous appuyer : RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !; et plus particulièrement le point 3.D - Troisième préoccupation, rééduquer par les femmes !?
Lien : http://restaurationdelafamille.blogspot.fr/2013/02/rh-2013-03-sieur-luryio-lepouse-fidele.html
Dans cette attente, oui vraiment !, que le Bon Dieu Bénisse votre Époux, Lui et tous les Siens !
Soyez, comme pour d’autres, bien assurés de nos bonnes et intenses et bien affectueuses prières pour vous !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
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3Psaume 44, XLV, (hébreu 45), verset 12. Ancien testament : Livres & sources
4Psaume XLIV (Ps 44), 11. Ancien Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
5« Traité d’éducation - 1598 - Cardinal Silvio Antoniano. », p. 289 §3.
Traité de l’éducation chrétienne des enfants.
Le livre du cardinal Antoniano a été traduit en français par M. Guillan !, qui a mis en tète du volume une Vie de ce savant cardinal. La traduction est intitulée : Traité de l’éducation chrétienne, composé à ta demande de saint Charles Borromée par le cardinal Silvio Antoniano.
Mgr l’évêque de Poitiers a adressé à l’auteur la pièce suivante, qui trouve ici naturellement sa place. « Le cardinal Silvio Antoniano a été l’une des plus grandes figures de la régénération catholique qui s’est opérée au XVI siècle. Son traité De l’éducation chrétienne des enfants composé à la demande de saint Charles Borromée, est d’une beauté antique quant à la forme ; et quant au fond, c’est tout dire que de rappeler qu’il est sorti de la plume d’un des principaux rédacteurs du Catéchisme du Concile de Trente… »
6Nous vous en prions en Grâce : À ceux qui s’obstinent le plus dans leur opposition, demandez, nous vous en prions en grâce, demandez-leur ce qu’ils faisaient jadis à Coblentz, ou à Gand, ou à Paris en 1814 et 1815 ; demandez-leur s’ils n’ont jamais conspiré et pour qui ? S’ils ont conspiré pour les Bourbons, qu’ils se justifient eux-mêmes envers la France, ou qu’ils retournent vers leurs maîtres, dussent-ils revenir avec eux !
Nous vous prions en Grâce : Nous n’avons pas manqué, auffitôt l’arrivée de mon frère à Laval, de vous en donner avis. Nous vous prions en grace de nous marquer vos intentions.