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jeudi 19 mars 2015

RH-2015-01 - Cher Sieur Jean Mahezic, l’Époux-Père est l’Image la plus noble de Dieu le Père !


Du 19.03.2015. Version PDF1. Actualisé : mar. 7 avr. 2015, 17.22.
Table de ce document, RH-2015-…
1 - Cher Sieur Jean Mahezic, l’Époux-Père est l’Image la plus noble de Dieu le Père !
1.A - Entrée en matière.
1.A.1.a - Vous remercier de vos commentaires.
1.A.1.b - Vous raconter nos dernières mésaventures.
1.B - Oui !, tout n’est rien qu’une question d’Autorité !
1.B.1 - Rien ne tient sans Autorité, même chez l’Autre, le Singe de Dieu…
1.B.2 - Les deux étendards !, le Blanc et le noir.
1.B.2.a - Ou le Beau, le Bien, le Blanc ; ou l’abject, le mal, le noir !
1.B.2.b - Deux Roys, deux étendards, deux promesses.
1.B.2.c - Soit désirer le Seigneur Dieu :
1.B.2.d - Soit refuser le Seigneur Dieu ;
1.B.2.e - Oui !, nous avons forcément besoin d’une Autorité !
1.B.3 - Apparat dont on a toujours entouré l’Autorité royale.
1.C - Apparat dû au plus grand des Roys précités.
1.C.1.a - Préliminaire à cette réponse.
1.C.1.b - Apparat dont donc doit être entouré l’Époux-Père.
1.C.2 - Il rentre de Son devoir, et entend être délicieusement servi !
1.C.2.a - Déclarée libre, elle en vient à parler de viol conjugal !
1.C.2.b - Les divers services de la Maison sont l’apanage exclusif de la féminie !
1.C.2.c - L’apanage exclusif de toute la féminie !
1.C.3 - Alors, plus particulièrement venons-en au service de table.
1.C.3.a - Le service de table en les tâches ménagères.
1.C.3.b - Autour du dressage de la table.
1.C.3.c - Les femmes debout au service, ou assises à table.
1.C.3.d - Mise à table de la maisonnée et des convives, ordonnancement.
1.C.3.e - Autour de la part du voyageur, du pauvre vagabond…
1.C.3.f - Autour de la bénédiction en général.
1.C.3.g - Autour de la gestualité de la bénédiction, et de l’imposition.
1.C.3.h - Autour de la bénédiction de la table.
1.C.3.i - Autour d’autres bénédictions…
1.C.3.j - Et !, Honni soit qui mal y pense !, ou mal en dit !
1.D - Concluons rien que pour l’instant…
1.E - Annexes diverses
1.E.1 - Nos divers commentaires…
1.E.1.a - Jean Mahezic, 1 décembre 2014 22:03
1.E.1.b - Jean Mahezic, 7 mars 2015 13:46
1.E.1.c - Jean Mahezic, 7 mars 2015 18:20
1.A - Entrée en matière.
En la Saint Joseph,
Roy de la Très-Sainte Famille,
Patron des Roys de Famille,
le jeudi 19 mars 2015 ;
ce document Lui est bien confié.
Cher Sieur Jean Mahezic, chers Lecteurs,
Quel beau jour pour la publication de ce document !, la Saint Joseph !, Patron notamment des Roys de Famille !, oui !, ce document Lui est spécialement dédié et confié…
Cher Sieur Jean Mahezic, vous avez déjà mis sur notre site, Œuvre pour la Restauration de la Famille par l’Autorité ; de l’Époux, du Père (ŒRFAEP), trois commentaires bien réconfortants, et retranscrits en fin : Nos divers commentaires…
Et en le dernier vous nous avez posé une question bien précise : … quand vous dîtes que les femmes ne mangeaient pas à table, cela comprend-il les filles aussi ? Et si oui, jusqu'à quel âge ?
Avant de répondre à votre question nous désirons…
1.A.1.a - Vous remercier de vos commentaires.
Pour cela nous ne nous étendrons pas car ce pourrait être gênant ; mais tout de même, sachez que nous avons été touchés par l’amabilité de vos propos et par votre bel acquiescement à la ligne de défense de la Famille que nous tâchons d’exposer de notre mieux.
Oui, en ce jour nous demandons à Saint Joseph Roy de la Très-Sainte Famille de transporter au Ciel, aux Pieds de notre Dieu d’Amour notre reconnaissance…
1.A.1.b - Vous raconter nos dernières mésaventures.
Dans le second commentaire (Jean Mahezic, 7 mars 2015 13:46) vous nous avez bien aimablement proposé deux photos pour mieux imager les propos que nous tenions en cette nouvelle : CN-2010-08, Burqa camouflage, feuille camouflage, et toujours camouflet pour l’Époux !
Chose que nous nous sommes empressés de faire…, et patatras !, instabilité des choses d’ici-bas et particulièrement de Google opérateur de Blogger qui héberge notre site, l’éditeur se mit comme à trembler, et ayant été déjà échaudés sur d’autres pages nous avons voulu rapidement clore cette édition, mais trop-tard, la page avait disparu !
Lorsque nous tentâmes de la rappeler, un message peu engageant apparaissait : Désolé, la page que vous recherchez dans ce blog n'existe pas.
Pas totalement de fait, mais son adresse avait changé !, si bien que nous devrions rééditer chacun de nos documents qui renvoie vers la disparue, chose quasiment impossible… ; nous ne savons que faire, et, dans l’urgence nous avons mis un avertissement dans le message paraissant au dessus de chaque page… Patience !…
Le nom du titre n’a pas changé, et le nouveau lien imposé par Blogger est celui-ci : CN-2010-08, Burqa camouflage, feuille camouflage, et toujours camouflet pour l’Époux !
Que de temps perdu et que de tracas nous a déjà procuré Blogger !
1.B - Oui !, tout n’est rien qu’une question d’Autorité !
Pour nos nouveaux lecteurs, vous qui avez beaucoup lu de nos documents, cher Sieur Jean Mahezic, vous conviendrez que l’on ne peut énoncer des choses graves (sérieuses) sans en amener le sujet, et comme il est impossible de réécrire ici l’ensemble de notre étude où pourtant tout y est bien copieusement dit, étayé et prouvé, nous nous contenterons d’un nécessaire survol ; aussi veillez accepter ce petit résumé.
1.B.1 - Rien ne tient sans Autorité, même chez l’Autre, le Singe de Dieu…
Ayant mis comme requête sur internet restaurer l'autorité, la première présentation fut Ecoles : un plan du gouvernement pour restaurer l’autorité des professeurs, nous pourrions parler du cocasse de cette prétention quant-aux enfants mais ceci nous disperserait pour l’instant, retenons que les collabos de l’Autre, Luciabel ou Satan, prétendent à une Autorité et que cettedite Autorité serait à restaurer en les écoles de la Ripoublique.
Tout aussi, il est évident que pour la préservation du bon conducteur et de ses conduits, l’on doive imposer (Loi) de ne pas dépasser à l’atteinte du sommet d’une côte ; ainsi :
→ l’absence de répression (punition) de l’Autorité est bien effectivement une incitation à l’infraction,
→ la répression (punition) du contrevenant à la Loi est la réponse charitable pour l’ensemble de la société à cette infraction !
Ainsi donc, toute société (Église en l’Ordre moral, État en l’Ordre civil, Famille en l’Ordre domestique) a besoin d’une Autorité (Pape, Roy, Époux-Père) qui doit édicter Sa Loi et qui doit par Charité pour cet Ordre réprimer (punir) l’infraction !, sinon c’est l’anarchie.
Et même l’Autre ne peut accepter l’anarchie car ce serait la destruction de son royaume ; alors ici-bas, là où Il ensemence la révolte, c’est uniquement dans le camp de Dieu (cf. avec Ève) afin de faire ensuite ses emplettes d’Âmes : péché originel et mortels suivants, perte du Ciel, réprobation éternelle…
Pour : et là où Il ensemence la révolte :
Le bon grain et de l’ivraie : Il leur proposa une autre parabole, en disant : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui avait semé du bon grain dans son champ. Mais, pendant que les hommes dormaient, son ennemi vint, et sema de l’ivraie au milieu du blé, et s’en alla. (Mat. 13, 24-25)
Et, remarquez encore une fois, ce comme bien vu en tous nos documents, que le oser ou osez est le mot mortifère le plus commun dans les slogans luciabéliens ! Le oser ou osez doit alerter dramatiquement notre Âme, lorsque nous l’entendons, car ce qui l’enveloppe n’est rien qu’un message de Luciabel !
Pour : le oser ou osez est le mot mortifère :
Quelques exemples : Osez l'infidélité !, Osez tout essayer !, Osez vous affranchir !, Osez le féminisme !, Osez vous affranchir des tabous !, Les filles osez les sciences !, soit Osez tout les désordres !, etc.
1.B.2 - Les deux étendards !, le Blanc et le noir.
1.B.2.a - Ou le Beau, le Bien, le Blanc ; ou l’abject, le mal, le noir !
→ Il n’y a qu’une Autorité suprême, hors le temps, le Seigneur Dieu, et son étendard est Blanc, couleur de l’Âme pure, de l’Innocence, de la Lumière, etc.
En chrétienté, les drapeaux des Roys étaient majoritairement à fonds blancs, celui de France fleurdelisé…
Pensez aussi, à la blancheur éclatante, lumineuse et transfigurante du Ciel, des Anges, des Saints : Et Il fut transfiguré devant eux : Son visage resplendit comme le soleil, et Ses vêtements devinrent blancs comme la neige. (Mat. 17, 2).
→ Il existe une autredite autorité, en le temps, Luciabel, et son étendard est noir, couleur de l’Âme séparée de Dieu, en état de rébellion (péché mortel), de la confusion, de l’égarement, de la cécité, et qui souvent transparaît jusque en la couleur de la peau.
Pour : transparaît jusque en la couleur de la peau :
CN-2014-01 - Sainte Famille 2014, sixième anniversaire de notre site ; et graves avertissements… ; point 1.C.3.c - Et pour l’Éternité, soit tout Blanc soit tout noir !
Hors la chrétienté, les drapeaux étaient et sont à fond souvent noirs, pensez par exemples aux anarchistes de tous poils, du Mahomet, à celui de la fameuse brigades de basses œuvres de Luciabel : Drapeau de l'État islamique ; etc.
Pensez, et ce sans parler des souffrances et odeurs nauséabondes, à la noirceur oppressante de l’Enfer, à la noirceur des démons et particulièrement de Luciabel, noirceur à faire mourir d’effroi le plus ébène des noirs sur terre…
1.B.2.b - Deux Roys, deux étendards, deux promesses.
Ainsi donc, il y a, et rien que, deux Royaumes :
→ l’Un Fontal, Beau et Bon, celui du Seigneur Dieu,
→ l’autre opposé par révolte au premier, celui de Luciabel.
Deux royaumes, chacun son Roy et ses promesses :
→ Celui du Seigneur Dieu, Dieu le Père, dont le Roy est Notre-Seigneur Jésus-Christ (NSJC) (Royauté sociale de NSJC, par acquisition, rédemption), et qui promet aux Justes (justification) les Béatitudes éternelles en l’au-delà qui procureront les plus grandes jouissances (longueur, largeur, hauteur et profondeur) bien indescriptibles,
→ celui du révolté, Luciabel ou Satan, Roy par usurpation, et qui promet tout (mais donne rarement, ou sinon avec tant d’arrières goûts) pour ici-bas, mais qui donnera bien sûrement les pires (longueur, largeur, hauteur et profondeur) souffrances bien incommensurables en toute l’Éternité !
Pour : Luciabel ou Satan, Roy par usurpation :
Mais Lui [Jésus], ayant vu leurs pensées, leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même sera dévasté, et la maison tombera sur la maison. Si donc Satan est aussi divisé contre lui-même, comment son règne subsistera-t-il ? (Luc 11, 17-18)
Satan nous fait croire pouvoir être notre Dieu sur terre afin de nous traîner en esclavage en enfer ; le Bon Dieu nous veut Dieu (divinisé) au Ciel (Cohérité d’avec NSJC) et pour cela Il nous demande de nous renoncer ici-bas et de Le suivre.
Étant donc appelés à la cohérité d’avec NSJC, nous avons de par notre liberté, un choix qui nous est posé ici-bas entre ces deux étendards : – soit désirer le Seigneur Dieu, – ou soit refuser le Seigneur Dieu !
1.B.2.c - Soit désirer le Seigneur Dieu :
L’une Autorité promet tout pour l’au-delà !, et est fidèle…
Assistés par la Grâce incommensurément2 aimable, et prévenante et infaillible de notre Dieu d’Amour, nous savons que le Ciel ne se gagne maintenant, ce de par la révolte d’Ève contre l’Autorité d’Adam, que dans l’effort et les larmes.
Pour : la révolte d’Ève contre l’Autorité d’Adam :
Notamment DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.C.4 - Adam qui a tout pouvoir sur sa femme, la renomme Ève.
Ceci, Le Seigneur dit : « Mes pensées sont des pensées de bonheur, non de malheur… »3, est donc maintenant à entendre comme une promesse pour l’Éternité ; bien qu’ici-bas cela puisse être demandé et accordé.
1.B.2.d - Soit refuser le Seigneur Dieu ;
L’autredite Autorité promet tout, rien qu’ici-bas !, et ment…
Les sectateurs de Luciabel, orgueilleux qu’ils sont croient tout ce que le Menteur leur promet, et même ici-bas ils sont les plus souvent plus que grugés, et leurs tourments commencent finalement au moment où ils Lui ont livré peu ou prou, sachant que Satan en voudra toujours plus, leur pauvre Âme, et dans l’au-delà, et il n’auront que des tourments éternels et sans soulagement aucun…
1.B.2.e - Oui !, nous avons forcément besoin d’une Autorité !
C’est ce que nous répétons inlassablement, et ce depuis le tout début de la transcription de notre étude, et qui du reste est même compris dans le nom de notre Œuvre, l’Œuvre pour la Restauration de la Famille par l’Autorité ; de l’Époux, du Père (ŒRFAEP), et ce en variant l’énoncée, oui ! Tout n’est rien qu’une question d’Autorité !
Pour : tout début de la transcription de notre étude :
Accueil, vocation… ; point Lettre d’accueil général.
Voir aussi DP-01, Présentation de cette étude ; point 1.B.1.e - Alors que quelque chose de bien primordial s’écroule…
Donc, en reprenant aussi ce que nous écrivions au même point et tout au début, la seule et unique question doit être : est-ce l’Autorité ?, légitime donc, oui ou non ?
Souvent la question vient, de quelle autorité me demandez-vous ceci ?, ou me commandez-vous cela ?, ou m’interdisez-vous, cette chose ?
La seule et essentielle question ici est donc : avez-vous Autorité ?!
Nous n’allons pas parler, car en en ayant déjà tellement parlé :
– de l’État qui avait une certaine Autorité, et qui maintenant est forcément illégal, nous devrions donc dire plus exactement qu’Il n’a pas Autorité,
– de la véritable Église, donc non l’apparente post-Vatican d’eux, qui avait aussi en sa sphère une certaine Autorité.
Nous allons parler que de la seule et unique et toute puissante et fondamentale Autorité forcément légitime et totalement incontestable, Elle seule ! car fondamentalement de Droit divin, qu’il existe sur terre : Celle de l’Époux-Père !, Autorité tout aussi infrangible qu’inaliénable, inamissible qu’inabdicable.
1.B.3 - Apparat dont on a toujours entouré l’Autorité royale.
L’apparat qui était dû au Souverain pontife ou au Souverain d’un pays, le cérémonial qui régissait tout contact avec ces Personnes est peu connu de nos jours. La dignité était toujours abordée avec beaucoup de réserve, d’humilité plus ou moins affichée du reste (hypocrisie donc), de respect.
Il est évident qu’il s’agit de NSJC, mais lisez ce que disait Saint Jean le Baptiste au sujet de l’Autorité de NSJC : Il, Jésus, vient après moi, Celui qui est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de délier, en me baissant, la courroie de Ses sandales. (Marc 1, 7)
Nous disions qu’il est évident qu’il s’agissait de NSJC !, or, Lui-même a dit que toute Autorité sur terre vient du ciel, de Dieu le Père : Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures : car il n’y a pas d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été instituées par Dieu. C’est pourquoi celui qui résiste à l’autorité résiste à l’ordre établi par Dieu ; et ceux qui résistent attirent la condamnation sur eux-mêmes. (Rom 13, 1-2)
Ainsi donc, d’une certaine façon, toutefois bien certaine, nous devons entourer toute Autorité sur terre du même respect que nous donnerions à NSJC s’Il devait se présenter à nous !
Ce qui justifie donc l’apparat dû aux divers Souverains précités…
1.C - Apparat dû au plus grand des Roys précités.
Et là commence donc réellement notre réponse à votre question : … quand vous dîtes que les femmes ne mangeaient pas à table, cela comprend-il les filles aussi ? Et si oui, jusqu'à quel âge ?
Pour tout ce qui suit nous allons particulièrement nous appuyez sur ce texte qu’il serait donc souhaitable d’avoir lu auparavant : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point (accès direct) DP-04H5e, Attentions conjugales de l’épouse envers l’Époux.
1.C.1.a - Préliminaire à cette réponse.
Que l’Homme, Mâle donc, marié ou non :
→ seul Il est à l’Image de Dieu, est Sa Gloire, et est à Son service ; tandis que la femme n’est que l’image de l’Homme et non celle de Dieu, elle est que Sa Gloire et non celle de Dieu, et qu’à Son service et non à celui de Dieu ;
→ seul Il est fait pour Dieu, tandis que la femme l’est pour l’Homme,
→ seul Il reçu le Souffle de Vie de Dieu, la femme non !
Pour : [pour tout ceci] :
Que l’Homme, établi, marié, Époux-Père donc :
→ seul, de par Sa prise de femme, Il est au-dessus de toute Autorité sur terre, ce au point que même le Seigneur Dieu ne peut aller contre Lui : Le pouvoir du père est celui qui, dans l’ordre naturel, offre au plus haut degré les caractères d’une institution divine. Il se classe au-dessus de celui du souverain (Mgr Henri Delassus). L’Époux-Père, le Chef de Famille, se classe au-dessus de celui du souverain temporel (Roy de France, etc.) et spirituel (Pape ou autres dignitaires), il va sans dire…
Voir : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I)… ; point 5.C.8 - Mgr Delassus : Le Chef est au-dessus de toutes autorités.
→ seul, et encore de par Sa prise de femme, à l’exclusion donc des Papes ou autresdits dignitaires et Roys ou autresdites Autorités, Il est l’Image la plus parfaite de Dieu, parce que non revêtu de l’Autorité comme eux, Il La possède congénitalement (de par conception) : Il n’y a que l’autorité paternelle dont on n’est pas revêtu, dont rien aussi ne saurait dépouiller, et que celui-là même en qui elle réside ne peut abdiquer. C’est la seule qui soit le plus complètement possible à l’image de l’autorité divine. (Mgr d’Orléans)
Voir : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I)… ; point 5.C.7 - Le Chef n’est pas revêtu de l’Autorité, elle lui est inhérente.
→ seul encore, et toujours de par Sa prise de femme, Il possédé et la Cléricature et l’Empire : Il, l’Époux-Père, est revêtu de la double autorité du sacerdoce et de l’empire (Mgr Jean-Joseph Gaume).
Voir : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I)… ; point 5.C.9 - L’autorité du Père est la plus complète : sacerdoce et empire.
1.C.1.b - Apparat dont donc doit être entouré l’Époux-Père.
Si donc les Papes et Roys, ou autresdits dignitaires, doivent être comme de Droit (il est Droit que) entourés de tant d’apparat, de prévenance et de service ; alors donc de quel apparat, prévention et crainte, doit (devait, devrait) être encore plus entouré la plus haute Dignité sur terre qu’est L’Époux-Père !
Pour : donc de quel apparat, prévention et crainte :
DP-08, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point 8.E.10.a - Saint Augustin : La bonne épouse craint son Époux !, et la mauvaise bien différemment !
Si des fantoches comme notre Mollusque 1er, notre François Hollande 24ème président de la Ripoublique, se font servir par une cour que peut-être même pas des Roys comme Louis XIV avaient, et certainement pas des Saint Louis, il est plus que Droit, et s’il y a Droit il y a donc devoir, que l’Époux soit magnifiquement servi par Son épouse, Sa servante…
Pour : soit servi par Son épouse, Sa servante :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I)… ; point 7.D.6 - Pie XI confirme : la dignité de la servitude de l’épouse.
Elle Lui, son Époux, doit l’allégeance, la crainte amoureuse, le respect, la déférence, etc., tout ceci comme vu notamment dans les renvois précités, et en toute notre étude…
1.C.2 - Il rentre de Son devoir, et entend être délicieusement servi !
Nous n’avons pas oublié votre question, nous sommes proches de la réponse.
1.C.2.a - Déclarée libre, elle en vient à parler de viol conjugal !
Il est vrai que depuis bien longtemps la femme toute pleine de sa révolte bien luciabélienne ne veut plus servir :
Elle ne veut plus servir son Époux, mais bien n’importe quel Homme comme serveuse de restaurant par ex.
Elle ne veut plus être entretenue par son Homme, mais bien par sondit patron.
Elle ne veut plus enivrer son bon Époux (devoir conjugal), qu’Il soit dûment rassasié des autres joies et ébattements, privautés, amour, et secrets dont je me tais, mais ne voit aucun problème à se débaucher avec undit amant ou l’immonde file des pauvres types qui attendent leur tour !
Pour : joies et ébattements, privautés, amour :
Et, poussé à bout, si comme de Doit l’Époux exige d’avoir Sa très légitime satisfaction, et surtout si son Époux use très légitimement de Sa force pour l’y obliger, elle Le dénonce notamment comme violeur et réclame la séparation-divorce ! ; par-contre allégrement, pour une frivolité bien luciférienne elle se prostitue effrontément !
Petit à petit l’Époux courageux fait son nid,
comme un rien l’insensée épouse le renverse !
C’est uniquement (100 %) la femme qui détruit le Royaume de son Époux !, à 80 % des cas effectivement, et à 20 % par harcèlement : DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I)… ; point 7.E - La femme, comme insoumise, ce qu’elle encoure… ; et pour le moins le pont 7.E.8 - Notre Seigneur Jésus-Christ dit-Il autre chose ?
1.C.2.b - Les divers services de la Maison sont l’apanage exclusif de la féminie !
Contrairement au lavage de cerveau à grande échelle qui se fait de plus en plus prégnant, oppressant, où l’on vous rabâche ledit partage des tâches de la maisonnée, les tâches domestiques sont de Droit divin l’apanage exclusif de toute la féminie ! ; et ! évidemment !, ce comme de Droit, soit sainement et saintement.
Pour : ledit partage des tâches de la maisonnée :
Chez les contaminés par Luciabel, Papa, ou le minet de service, l’émasculé : change bébé comme le minet David Cameron expert en couche-culotte ; passe l’aspirateur ; fait la vaisselle ; etc. Vous voulez vraiment vous soigner, vous désintoxiquer ?, alors le contre-poison se trouve là notamment : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point (accès direct) DP-04H5e, Attentions conjugales de l’épouse envers l’Époux.
Pour : David Cameron expert en couche-culotte :
Voir : CN-2010-14, Hommes, ils Vous ont rééduqués afin de Vous dépouiller entièrement !; point 14.B.5 - Vous admirez les fesseurs, et dans le même temps vous les condamnez !
Pour : apanage exclusif de la féminie :
-Le Littré (1880) – FÉMINIE (s. f.)[fé-mi-nie]
L’ensemble des femmes, les habitudes des femmes, le domaine des femmes ; mot excellent qui s’est malheureusement perdu.
HISTORIQUE
XIIe s.— Rois, ne croiez mie Gent de femenie ; Mais faites ceus apeler Qui armes sachent porter (HUES DE LA FERTÉ Romancero, p. 192)
XIVe s.— Avec eux vinrent tant de suitte de dames et damoiselles, qu’il sembloit que le royaume de feminie y fut arrivé (Lett. de Louis XII, t. I, p. 49, dans LACURNE)— Saincte Marie ! Et tousjours femmes ! Femmes à dextre et à senestre ; Je ne sçais se c’est songe ou faintie ; Sui-je au pays de femmenie ? (Hist. du th. fr. t. II, p. 127)4
La femme, et est-il nécessaire de rappeler ce que nous disons constamment et ce qui est l’évidence même, ce sauf d’être copieusement contaminé, ne va pas travailler pour rapporter de l’argent de l’extérieur !
Pour : la femme […] ne va pas travailler :
1.C.2.c - L’apanage exclusif de toute la féminie !
Donc l’apanage exclusif de toutes les femmes de la Maison, de l’épouse en premier (épouses si plusieurs, soit polygamie), de la mère du Maître de Maison (l’épouse étant radicalement détachée de son ancienne famille), des filles et autres servantes…
Les Gars passé le bas-âge peuvent faire leur lit, certes ranger leurs jouets, mais les carreaux, le ménage, etc., reviennent à l’épouse et aux sœurs ou autres femmes ; Ils doivent évidemment ne pas mettre sans dessus-dessous la salle de bains, mais le nettoyage du bac de douche et cuvette WC et de tout le reste revient aux femmes. Il est évident que le Père doit veiller à ce que Ses Fils passent en cas de traces ou souillures un goupillon dans la cuvette ou une éponge bien humide sur l’abattant !
Pour : une éponge bien humide sur l’abattant :
Il revient au Père d’apprendre à ses Fils de viser correctement le centre de cette cuvette par respect pour l’ensemble de la maisonnée !, soit de leur apprendre à être de bons marins !, et non pas à tirer un coup à devant, un coup derrière, et un coup dans le mille ! En effet, une femme est une servante et non une serpillière !
Si cela devait arriver, l’épouse humblement nettoiera et rapportera confidemment la chose à l’Époux, Seul Législateur et Bras de Justice, qui saura alors les mesures à prendre…
Si les femmes sont trop peu nombreuses ou trop faibles (petite fille, malade, etc.) que l’Époux aide son épouse à descendre le sac de cinquante kg de pommes de terre à la cave n’est pas du féminisme mais de la Charité envers les plus faibles de par nature ; ou que l’Aîné bâti comme une petite armoire à glace monte le panier de linge que sa frêle petite sœur doit étendre au grenier !, etc.
1.C.3 - Alors, plus particulièrement venons-en au service de table.
Voilà maintenant proprement dit notre réponse à votre question.
Pour éviter de dire chaque fois l’épouse ou les aïeules du Maître de Maison, Ses filles ou autres servantes, nous dirons simplement les femmes…
1.C.3.a - Le service de table en les tâches ménagères.
Le service de table fait par les femmes, ce dans l’abnégation et la bonne humeur, comprend : l’établissement du menu après interrogation révérencieuse de l’Époux, l’achat des aliments de base, les épluchages, la préparation des plats, le cas échéant le service de l’apéritif aux Hommes par exemple le dimanche, le dressage de la table, le service des convives, la desserte, la vaisselle, le rangement et le balayage….
Qu’à elles seules, et ce de Droit divin, reviennent toutes les tâches ménagères comme dit, donc aussi le service de table dans son ensemble comme décrit.
1.C.3.b - Autour du dressage de la table.
La nappe doit être bien propre et sans plis, et un bouquet de fleurs champêtres si possible doit s’y trouver, ou une autre petite décoration ; en effet l’épouse accueille son Roy !
Pour : s’y trouver, ou une autre petite décoration :
Une bonne habitude !, et ceci leur évitera de se dissiper en les occupant sainement, que l’épouse dise à une plus grande que les aidera : Ma fille …, fait faire aux petits un beau dessin pour honorer votre Père !
La place du Maître de Maison est en bout de table avec la meilleure chaise (par ex. avec accoudoirs), si possible pas à contre-jour ; il est bien préférable, si l’épouse mange avec son Époux, qu’elle soit à Sa droite.
Les plus petits seront placés au plus près des parents, et les plus grands sur le reste de cette table, sauf cas de deux services ou deux tables simultanées.
Les filles passé par exemple les 7 ans seront alors, en cas de séparation de table, avec leur mère et les autres femmes ; si l’Époux veut Son épouse près de Lui, et si elle est fatiguée ou bien avancée en grossesse par ex., il est plus que normal que les plus grandes filles bondissent pour le service avant même que leur mère le leur demande.
Si un Hôte est invité, l’on le placera à la gauche du maître ; les Gars de cet Hôte seront avec les Gars de la Maison ; si Il vient avec Son épouse et Ses filles, elles seront placées avec les autres femmes…
Le pain doit être posé à l’endroit et non coupé (voir plus loin) sur sa planche (avec éventuellement son couteau), à droite (ou à gauche) du Maître.
Pour : Le pain doit être posé à l’endroit :
Quel est l’endroit et l’envers du pain ?, l’endroit est la partie bombée et plus dorée, l’envers est la partie plus plate et farineuse…
Pourquoi le pain doit-il être posé sur son envers, soit à l’endroit ?
De tout temps, et même avant l’ère chrétienne, le pain a été considéré comme sacré, aliment de base, essentiel ; du reste que dit-on au Notre Père : … donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour…, ou gagner son pain à la sueur de son, celui de l’Époux, front ?
Que prit avant le vin, lors de la dernière Cène pour l’établissement du premier Sacrifice non sanglant, l’Eucharistie, NSJC ?, voici : Et il arriva, pendant qu’Il était à table avec eux, qu’Il prit du pain, et le bénit, et le rompit, et Il le leur présentait. (Luc 24, 30)
Il ne s’agit pas de superstition !, il s’agit simplement de respect !, de respect pour le travail du Chef, pour ce pain lui-même, pour la Croix qui était formée en les temps très-chrétiens par les boulangers sur le pain pour le bénir et ainsi aussi éviter qu’il ne se fende à la cuisson, et qui maintenant est remplacée par de vulgaires stries !
Et les sans-Dieu, les mauvais, s’ingéniaient alors à mettre le pain à l’envers afin que la Croix formée ne soit pas visible et ainsi profanée…
Et ceux qui disent ces choses venant de superstitions, ou être des superstitions sont des menteurs, ils veulent établir des doutes et confusions, ils font l’œuvre de Luciabel !
Le service proprement dit doit être fait selon les souhaits du Maître, lent ou rapide, mais toujours déférant et posé, dans la bonne humeur et la grâce, les femmes ne servent pas la pâtée à des chiens !, mais à des Roys ou futurs Roys !, leurs Hommes !
1.C.3.c - Les femmes debout au service, ou assises à table.
Il faut comprendre qu’en le temps, et cela devrait revenir lorsqu’un Prince (Grand Monarque) selon Dieu sera offert grâce aux prières que les Bons font, les maisonnées étaient de grandes maisonnées, elles ne se réduisaient donc pas à deux personnes (voir moins !), sauf dans certains cas, très rarement au tout début de l’établissement d’une Famille…
La maisonnée était composée de nombreuses personnes ; souvent les parents du Maître étaient accueillis, ou bien le Fils s’était établi en Maître chez Ses parents ; parfois Ses Frères qui travaillaient à la même ferme familiale, ou les serviteurs, ou les collaborateurs ou ouvriers de la fabrique ; tout ce monde partageant la table ; et bien-sûr les Fils du Maître.
Ainsi, afin que les Hommes soient entre-eux, et par respect pour leurs conversations, les femmes mangeaient en silence avant ou après, ou à part comme la photo5 ci-contre le montre, tout en étant bien en éveil afin de prévenir les menus besoins du service de la table du Maître…
Les filles de la Maison mangeaient avec le Père et la mère si la tablée était restreinte soit en Famille, ou avec les femmes en cas de séparation de nécessité. Bref !, c’était organisé comme le Chef le voulait !
Petites, vous les verriez, si évidemment elles sont bien élevées, comme elles sont joyeusement empressées de servir les petites choses (pain, vin, condiments, fruits, etc.), et comme particulièrement elles aiment servir principalement le Père en faisant souvent un si joli câlin sur l’épaule de celui-Ci, et qui du reste immanquablement se finit sur Ses genoux et par le partage tout ému de l’assiette paternelle avec la petite dernière…
Nous parlons évidemment de damoiselles éminemment bien élevées, soit ni des dragons et ni encore moins des révoltées ne songeant qu’à jouer aux garçons afin de les détrôner !, soit notamment habillées comme des fillettes ou filles de voici plus de 100 ans !, soit comme les femmes étaient habillées en ce temps béni et d’Or du Moyen-Âge : grande et ample robe jusqu’aux chevilles, corsage et gilet bien fermés, coiffe, etc.
Pour : femmes étaient habillées en ce temps béni :
Voir aussi RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !; point 3.B.7.a - Où il est nécessaire de considérer que les époux ne forment qu’un seul corps !
1.C.3.d - Mise à table de la maisonnée et des convives, ordonnancement.
Tous arrivent au tintement de cloche, sans retard et sans excitation… et se tiennent debout mains jointes à leur place attitrée, en silence.
C’est le Maître, l’Époux-Père ou en Son absence l’Aîné qui était alors à la place du Père en bout de table et sur Son siège attitré, qui dit la prière, debout comme toute la tablée, et les femmes en arrière-plan ayant suspendu tout bruit de cuisine, avant le repas (Angélus et bénédicité, comme celle d’après du reste, les grâces) en bénissant d’un geste simple mais ample (voir ensuite) la table : Prières en Famille ; point Repas - Prières avant et après le…
Autre belle et pieuse coutume : Si l’Aîné, le Père étant absent, installé alors comme de Droit à la place du Père, n’avait pas le deuxième âge (7 ans), alors la mère pour l’aider se tenait derrière Lui et tenant Sa menotte ou Son bras l’aidait à bénir la table, ce n’est pas elle qui bénissait, mais bel et bien la main du petit Gars qu’elle assistait, guidait !
Pour : n’avait pas le deuxième âge (7 ans) :
Signification des âges, premier, deuxième, etc. : RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution ! ; point 3.D - Troisième préoccupation, rééduquer par les femmes !?
Et s’il ne devait pas y avoir d’Aîné, ou que celui-Ci soit au berceau, et encore l’épouse pourrait très bien tenir sa toute petite menotte afin de Lui faire précéder à la bénédiction et à l’imposition, l’épouse dira le bénédicité sans procéder, ne le pouvant de par impuissance congénitale, à la bénédiction et à l’imposition, par contre nul doute qu’alors le Seigneur Dieu le fasse Lui-même comme le dit du reste la prière : … daignez bénirÔtez donc
Le Maître s’assoit en premier, et invite le cas échéant l’Hôte à faire de même, les Gars, l’épouse et les autres femmes de la tablée suivent alors le mouvement.
Le Chef rompt le pain et le distribue car c’est Lui qui nourrit la Famille et qui donc Lui dispense ce pain.
Pour : le Chef rompt le pain et le distribue :
Normalement le pain ne se coupe pas !, il se rompt !
Qu’avons-nous lu plus haut : … Il prit du pain, et le bénit, et le rompit, et Il le leur présentait.
C’est l’Époux-Père qui bénit (lors donc de la bénédiction de la table) et rompt le pain, et qui le distribue !, et personne d’autre !, sinon il y a profanation, révolte…
Le Chef de Famille ouvre alors son couteau, là le repas commence, et il finira par la fermeture du même couteau ; le signal peut être donné autrement, par exemple un petit coup sur le verre, une clochette, un signe, etc.
Les enfants rentraient chez eux pour le repas. Ces repas rassemblaient parfois plusieurs générations : grands-parents, parents, enfants et quelques oncles et tantes non encore mariés. Il n’était pas rare de compter dix, douze voire quatorze personnes et plus encore autour de la table. C’était toujours l’Ancien ou, lorsqu’il était trop vieux, son fils aîné qui donnait le signal du début et de la fin du repas en ouvrant ou fermant son couteau. Le repas était aussi frugal que celui de la Béate, pommes de terre, chou, lard, fromage…6
Personne ne peut parler ou se lever (sauf strict service pour les femmes) sans la permission du Chef, celle-ci est demandée par un petit doigt, ou une inclination de la tête à son égard. Souvent, le Père autorisait, par un tintement sur son verre par exemple, de parler au bout d’un certain moment ; plat principal, désert… En cas d’abus ceci pouvait être menacé ou retiré…
C’est les femmes (au moins deuxième âge) qui font le service de table ; ou qui, étant alors à la table, se lèvent, pour surveiller la cuisson, amener les plats, servir les Hommes de quelque âge qu’Ils aient, veillent à tout…, c’est elles qui, etc.
C’est l’Époux-Père qui doit être servi en tout premier, et même, et surtout du reste pour marquer le coup, si le Pape (un vrai !) ou le Roy devait être le convive placé à sa gauche !, ce parce qu’Il est plus grand qu’Eux et que de plus Il est chez Lui !
Si l’Époux veut vraiment honorer Son invité, de marque ou pas, il interposera sa main en faisant signe à son épouse de servir celui-ci en premier ; une telle chose pour l’épouse ne sera jamais une mauvaise habitude, en effet, pour les autres plats ou les autres jours, toujours elle désirera amoureusement servir son Époux en tout premier…
Les autres Hommes ou Gars sont servis ensuite selon la préséance de l’âge par exemple ; les filles en dernier avec le cas échéant les petits bonhommes de moins de sept ans…
Pour : les petits bonhommes de moins de sept ans :
Pour nous, une belle ordonnance serait que les petits Gars soient considérés au même rang que les filles jusqu’à leur deuxième âge (7 ans) et servis en même temps que les filles parce que petits.
À leur sept ans révolus (deuxième âge), Ils seront installés près des autres Gars leurs Aînés et alors servis comme le Père !, cette disposition ne manquera pas de fortement les impressionner !
Donc, pour le service, par ordre : Père, Hôte(s), Gars, bambin(s) de moins de 7 ans et femme(s) et fille(s).
Ayant dit que les femmes, en les très grandes tablées recevant des personnes extérieures à la Famille (par ex. ouvriers) mangeaient soit avant ou après ou en dehors de la table, nous voulons tout de même dire que nous ici, en nos grandes Familles allant pour plusieurs jusqu’à des tablées de bien plus de 12 couverts ! nos épouses mangent avec nous à notre droite comme dit plus haut, et que cela est fort désiré par nous. Par-contre jamais il nous viendrait à l’idée de faire le service nous-même, c’est la très digne servitude de nos bien-aimées servantes !, pourquoi donc risquerions-nous d’encourir le très juste Courroux de notre Dieu d’Amour en leur arrachant ce beau et noble privilège de servir leurs Roys !?
Pour : la très digne servitude de nos bien-aimées :
DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)… ; point 7.D.6 - Pie XI confirme : la dignité de la servitude de l’épouse.
Le repas est clôturé par le Chef qui ferme son couteau, tous alors se lèvent et le Chef entame les Grâces (prière après le repas), même renvoi, Prières en Famille ; point Repas - Prières avant et après le…
1.C.3.e - Autour de la part du voyageur, du pauvre vagabond…
Une très belle coutume que celle-ci !
Toujours accueillante, la table du Maître était dressée avec un couvert supplémentaire afin de marquer que le visiteur surprise ou le pauvre vagabond que la Providence vous enverrait était de fait bien attendu. Il y avait toujours à la table un couvert en plus et à sa disposition, en son attente, à sa place avec son siège, ce qui ne manquait pas, le cas échéant, de lui réchauffer le cœur se voyant au Nom de Dieu si bien attendu…
Vous pouvez lire cette page par exemple, mais avec un bon filtre !, voici : "Place du pauvre" à Noël
1.C.3.f - Autour de la bénédiction en général.
À ce sujet vous pouvez déjà lire ceci Prières en Famille, point Bénédictions, maritales, paternelles ; que nous devrions du reste compléter avec ce que nous allons donc vous dire en primeur maintenant.
Ne pas confondre bénir, qui est l’exécution d’un signe de Croix, et imposition des mains comme nous le voyons ci-contre7, et où donc la légende est fausse ; elle devrait être en effet Imposition des mains paternelles, ou du Père.
En la gravure nous remarquons aussi que cette imposition manque de noblesse, qu’elle est comme un peu expédiée, brouillonne, et que ni les enfants et ni l’épouse ne sont à genoux (un, ou préféremment deux à terre) comme plusieurs fois nous l’avons rappelé !, en cette gravure l’on dirait comme unedite imposition d’un sans Dieu…, à moins que ce Père épouille ses enfants !
La seconde gravure8 est bien conforme au cérémonial voulu ; là, c’est l’Ancien qui impose ses mains sur le jeune foyer et ses enfants, ils sont inclinés en avant comme de Droit…
Généralement l’imposition suit la bénédiction comme nous le verrons avec la bénédiction de la table.
Seul l’Époux-Père peut bénir et imposer les mains sur Son épouse et Ses enfants, et en cas d’absence de celui-Ci l’Ainé, ou comme en cette gravure l’Ancien peut le faire ; mais jamais au grand jamais, et ni les femmes (impossibilité) et ni un prêtre (illégalité), cloaque d’impureté depuis 1846 ou d’avant, que vous auriez eu l’égarement d’inviter, ne le fassent !
Pour : comme en cette gravure l’Ancien :
Nous disons l’Ancien !, soit donc le Père du Chef de Famille !
Nous disons l’Ancien !, et non donc un étranger total à la Famille, un usurpateur violeur de ce Foyer !, soit le Père que la dame voulu bien effectivement quitter définitivement et oublier radicalement et totalement irrévocablement par son Oui !, voyez bien :
DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.J - Exclusivité du lien du Mariage, surtout pour l’épouse.
RH-2014-03 - Sieur Paul, par votre épouse Vous nous demandiez des conseils. - II ; point 3.B.1.f - Les parents que votre épouse voulu librement quitter.
1.C.3.g - Autour de la gestualité de la bénédiction, et de l’imposition.
Bénédiction.
Toute bénédiction ne peut être faite que par un Homme, elle se fait de la main droite bien ouverte (droite) et perpendiculaire au corps (paume à gauche, dos de la main à droite), devant l’objet à bénir, épouse et enfants, table ou eau, terrain, etc.
La main gauche ne doit pas être ballante, elle doit être ouverte et posée à plat sur la poitrine, coude à l’horizontale pour la noblesse de l’acte.
Le geste de la main droite bénissante, ample et écarté d’une vingtaine de centimètres de soi, doit :
→ Père : partir du haut du front, pouce à la hauteur de la racine des cheveux, autres doigts à la hauteur du haut de la tête, en disant Au Nom du Père…,
→ Fils : aller en descendant, toujours main droite, à la hauteur du nombril, en disant … et du Fils…
→ Saint-Esprit : passer à l’extrémité de l’épaule gauche de l’Officiant et se déplacer horizontalement à l’extrémité de la droite et disant sur ce temps (déplacement gauche-droite) … et du Saint-Esprit.
Ce geste doit être toujours bien noble, rappelez-vous que vous êtes Prêtre en votre foyer et que vous agissez bien effectivement au Nom de Dieu ; et que donc vous ne chassez pas des mouches avec un petit fouet !
Pendant cette bénédiction vous pouvez préféremment dire distinctement et à voix haute la parole : Au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.
Imposition.
La bénédiction était souvent suivie immédiatement d’une imposition des mains, elle-même accompagnée d’une formule personnelle.
Pour ce, vos mains doivent être ouvertes à plat à la hauteur de la poitrine, légèrement écartées (5-10 cm) et parallèles l’une à l’autre avec un léger resserrement naturel vers le bout des doigts ; les paumes doivent être face à (table, terrain, etc.) ou au-dessus de (personne à genoux, animal, etc.) l’objet de cette imposition, le geste doit être noble, posé, ample…
L’on peut toucher l’objet à imposer, surtout si ce sont Vos sujets, épouse(s) et enfant(s), mère et sœur(s), etc.
Vous, Époux-Père, le pouvez et même le devez, un étranger et encore moins un prêtre ne le peut sous peine de crime de lèse majesté (usurpation), de viol des sujets (attouchement) !
1.C.3.h - Autour de la bénédiction de la table.
Nous redonnons ici la prière d’avant le repas, en la commentant :
→ l’Officiant (Époux-Père) engage et tout le monde le dit en même temps en faisant le signe de Croix sur soi : Au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.
Notez qu’ici l’on dit communément l’Angélus !
Il y a trois Angélus par jour : matin, midi, soir ; environ 7, 12, 19 heure ; soit petit-déjeuner, repas de midi, et du soir.
→ Tous poursuivent ainsi : Ô vous qui donnez la nourriture à tout ce qui respire, daignez bénir, là pendant ce temps l’Officiant seul réalise la bénédiction comme décrite ci-dessus en se contentant ici du geste, les aliments que nous allons prendre. Vous avez dit que, si jamais il nous arrivait de boire quelque chose d’empoisonné, nous n’en ressentirions aucun mal, pourvu que nous invoquions votre nom, car vous êtes tout-puissant. L’Officiant impose les mains comme aussi décrit, jusqu’à la fin de cette prière Ôtez donc de ces aliments, Seigneur notre Dieu, tout ce qu’ils renferment de malfaisant et de nuisible.
Puis tous clôturent en faisant le signe de Croix sur soi : Au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.
Pour : en faisant le signe de Croix sur soi :
La main gauche est posée comme vu plus haut sur la poitrine, comme pour la bénédiction.
Pour la bénédiction nous avons vu que la main droite devait être perpendiculaire et écartée de 5-10 cm.
Ici, la main droite doit être parallèle et paume tournée vers le corps, resserrée et touchant aux quatre points le corps : haut du front, ventre à la hauteur du nombril, et les deux bouts des épaules ; soit :
→ Père : main au front, racine des cheveux : Au Nom du Père,
→ Fils : main sur le ventre : et du Fils,
→ Saint-Esprit : main sur l’épaule gauche, et en se déplaçant à l’horizontale vers le bout de l’épaule droite : et du Saint-Esprit.
Pendant ces prières, veillez à ce que Vos gents de Votre Maison se tiennent bien, pas vautrés sur le dossier des chaises, pas de tenue bancales ou déhanchées, etc., et… les remontrances se font après la prière et privément…
À la fin du repas, n’oubliez surtout pas de rendre grâce au Seigneur Dieu pour ses bienfaits !, la prière a été signalée plus haut, le cérémonial est le même que ci-dessus pour le Bénédicité, mais sans bénédiction et imposition.
1.C.3.i - Autour d’autres bénédictions…
Parlant de bénédictions, nous vous rappelons qu’il est bien salutaire de tout bénir :
→ la pâtée du chien, le grain que vous lancez aux volailles ;
→ les affaires que l’on vous donne ou que vous avez achetées au marché aux puces par exemple, et qui peuvent être infestées par les démons, avoir été maléfiées9.
→ La maison que vous occupez ou allez habiter, et qui pourrait être occupée par des habitants invisibles parce-qu’Esprits mais particulièrement néfastes, maléfiques…
Pour ce, utilisez la prière du bénédicité en l’adaptant, par exemple pour les objets achetés aux puces cela donnera : Ô vous qui voulez que tout concoure à votre Gloire, daignez bénir, réaliser la bénédiction comme décrite, ces objets (affaire, etc.) que nous venons d’acquérir et allons faire rentrer chez-nous pour mieux vous servir (en effet tout doit concourir à la plus Grande-Gloire de Dieu). Vous avez dit que, si jamais il nous arrivait de boire quelque chose d’empoisonné, nous n’en ressentirions aucun mal, pourvu que nous invoquions votre nom, car vous êtes tout-puissant. Imposition des mains jusqu’à la fin de cette prière Ôtez donc de ces objets, Seigneur notre Dieu, tout ce qu’ils renferment de malfaisant et de nuisible.
1.C.3.j - Et !, Honni soit qui mal y pense !, ou mal en dit !
Oui !, Honni soit qui mal y pense ! ou qui mal en dit, de la bénédiction maritale et paternelle !, notamment…
--Honnir : Littér., vieilli. Désigner quelqu'un, quelque chose comme méprisable et condamnable en tant que transgressant une norme éthique ou une convenance ou s'y opposant.
Il n’est point rare, et particulièrement dans ces temps comme jamais de Luciabel, que les femmes brocardent, se moquent, ou même seulement subissent que leur Époux bénisse, elles et les enfants, la table, ou de toutes autres choses…
Oui !, alors il est certain que le Bon Dieu les maudira !
Si d’aventure un prêtre devait relativiser ce que nous disons, ou l’atténuer, ou dire que cela soit à interpréter comme à leur mortifère habitude !, inutile de le menacer de malédiction !, il est déjà maudit par le Seigneur Dieu comme ses confrères depuis au moins l’an 1846 !, ce comme la Très-Sainte Vierge-Marie (TSVM) l’a bien dit : … les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance, et la vengeance est suspendue sur leurs têtes…
1.D - Concluons rien que pour l’instant…
Oui, car le sujet est quasiment inépuisable, et notre texte certainement bien perfectible.
Voyez-vous, cher Sieur Jean Mahezic, comment nous avons essayé de bien répondre à votre question, et comment nous n’avons pas eu peur d’aborder ceci dans un ensemble bien plus vaste et bien nécessaire.
N’hésitez pas chers Sieur Jean Mahezic et Lecteurs à dans quelques temps, le temps de souffler un peu, nous demander toute précision utile, alors nous ferons de notre mieux, par la Grâce de notre Seigneur Dieu et pour Sa plus Grande-Gloire, pour bien vous répondre
Ce jour, vers 10.00, nous lirons, en plus de toutes nos nombreuses prières, la Messe de Saint Joseph, du 19 mars et en le temps d’obligation, à nos intentions évidemment, mais tout aussi ardemment à vos bonnes intentions cher Sieur Jean Mahezic, et à celles de nos Lecteurs…
Nous sommes biens fatigué, aussi, veuillez excuser nos fautes, si nous devions en corriger vous en seriez avertis si cela touche le sens ou la précision...
Encore une fois, bien-cher Sieur Jean Mahezic, et Lecteurs, que le Bon Dieu Vous bénisse, Vous et tous les Vôtres !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
1.E - Annexes diverses
1.E.1 - Nos divers commentaires…
Échange de Commentaires donnés chronologiquement.
1.E.1.a - Jean Mahezic, 1 décembre 2014 22:03
Je suis un nouveau lecteur, mais je me permet de vous dire que je trouve vos articles très bien écrits et très instructifs, celui-ci étant probablement le meilleur parmi tous ceux que j'ai eu le plaisir de lire jusqu'à présent. Je vous remercie de nous faire partager vos connaissances et j'espère que vous trouverez le temps d'écrire encore.
1.E.1.b - Jean Mahezic, 7 mars 2015 13:46
Je me permets de vous écrire ce message pour contribuer à cet article que je viens récemment de relire (très bon par ailleurs, comme toujours). Vous parlez de femmes chrétiennes, en particulier des sœurs, se couvrant le visage d'un voile, sans exemple visuel. Je vous apporte donc des photos qui permettent d'appuyer vos déclarations, la première d'une religieuse et l'autre d'un costume traditionnel du Portugal il me semble :
1.E.1.c - Jean Mahezic, 7 mars 2015 18:20
Rebonjour. Tout d'abord, sachez que c'était mon plaisir de vous aider. Ensuite, j'ai continué ma relecture de vos articles, et le passage suivant m'a intrigué :
Servir à table l’épouse en premier, puis l’Époux !, alors que, et même si ce n’est pas elle qui fait le service de table, c’est l’Époux, ou son invité s’Il veut l’honorer, qui doit être servi en premier, ensuite viennent les garçons ; les femmes viennent après ! Dans un temps pas si reculé que cela, les femmes ne mangeaient pas à table, devant être qu’au service des Hommes qui étaient à table93 !
Cet article est rempli d'informations extrêmement intéressantes sur ce à quoi devrait ressembler une société saine. Et c'est notamment le cas du passage que viens de citer. Aussi, je me demandais : quand vous dîtes que les femmes ne mangeaient pas à table, cela comprend-il les filles aussi ? Et si oui, jusqu'à quel âge ? Je comprends que mes questions soient très détaillées, mais je suis très intéressé sur la manière dont la famille était organisée, et notamment sur l'attitude des femmes, en des temps, disons plus chrétiens.
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324ème dimanche après Pentecôte, Introït.
5Tirée du film bien intéressant : Le val d'enfer - 1943 - Drame - de Maurice Tourneur - à 8:31.
9Maléfié(e, s), qui a reçu un sort, qui a été rendu maléfique.
Exemple d’utilisation de maléfié : Nicolas Fourmantel prisonnière, pour le cas dont elle se trouve chargée par ledit procès, et spécialement d'avoir maléfié George Bernard…