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mercredi 17 juin 2015

RH-2015-02 - Cher Sieur Paul, comment se comporter avec son Père une fois marié ?, aucune difficulté !


Du 17.06.2015. Version PDF1. Actualisé : ven. 19 juin 2015, 11.00.
Table de ce document, RH-2015-…
2 - Cher Sieur Paul, comment se comporter avec son Père une fois marié ?, aucune difficulté !
2.A - Entrée en matière.
2.B - Préparation du terrain avant de déposer notre réponse.
2.B.1.a - Convention de lecture de ce document.
2.B.1.b - Reprécisons inlassablement, il s’agit bien que de l’unique Père des époux !
2.B.2 - Essayons de distinguer ce que sont respect, honoration et piété filiale.
2.B.2.a - Du respect que l’on doit à quiconque.
2.B.2.b - Revenons-en au respect que vous devez à votre Père.
2.B.2.c - Or, Notre Dieu ne dit pas respectez !, mais honorez votre Père !
2.B.2.d - Où nous devons voir particulièrement la piété filiale.
2.C - Cheminons maintenant droitement vos deux commentaires…
2.C.1 - Réponse à votre premier commentaire.
2.C.1.a - Honoration de ses parents, et bienfaits du Patriarcat.
2.C.1.b - Peut-on être trop autoritaire ?
2.C.1.c - Remettre votre Père à Sa place, s’il le faut, mais avec charité !
2.C.1.d - Demander conseil, exposer les faits, n’est pas maugréer !
2.C.2 - Réponse à votre second commentaire.
2.C.2.a - Comment s’opposer aux critiques du Monde ?
2.C.2.b - Il faut parfois trancher, que le Bon Dieu vous épargne cette extrême !
2.D - Concluons rien que pour l’instant.
2.E - Annexes diverses
2.E.1.a - Paul, 5 juin 2015 09:56
2.E.1.b - Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC, 5 juin 2015 10:03
2.E.1.c - Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC, 5 juin 2015 17:34
2.E.1.d - Paul, 6 juin 2015 19:18
2.E.1.e - Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC6 juin 2015 19:21
2.A - Entrée en matière.
Commencé en la Fête-Dieu,
Fête du Très-Saint Sacrement,
le jeudi 4 juin 2015 ;
achevé en la St Hervé,
et St Grégoire Barbarigo, Évêque et Confesseur ,
le mercredi 17 juin 2015 ;
ce document Leur est bien confié.
Cher Sieur Paul, et chers Lecteurs,
Nous venons répondre, cher Sieur Paul, à votre dernier commentaire visible en annexe (Paul, 5 juin 2015 09:56) et reçu en la Fête-Dieu !, c’est pour cela qu’ayant déjà médité sur notre réponse le soir même nous la faisons partir de ce même jour bien que votre commentaire ne fut publié que le lendemain…
Oui, comme vous nous le confirmez, soyez très heureux d'avoir une épouse si bonne et si obéissante et ignorée !
Et vous faites en effet bien d'ignorer les critiques, du moins les vicieuses, car les saines et saintes ne sont en effet pas appelées critiques mais avis, conseils, ou correction fraternelle !
Et celles-ci doivent être faites charitablement et le plus strictement privément quant-à Votre bonne épouse et Vos enfants ! Par exemple, l’on vous aurait vu céder à un caprice de votre enfant, et l’on vous glisserait aimablement à l’oreille un soyez ferme mon ami !
Nous étant souvenus que nous avions déjà abordé ce sujet délicat nous vous en avons fait part (Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC, 5 juin 2015 17:34), et maintenant, nous poursuivons la réponse à vos questions avec les éléments que vous avez ajoutés (Paul, 6 juin 2015 19:18)…
Cette réponse fait aussi suite à ces documents :
→ Document que nous vous avons demandé de lire dernièrement : RH-2013-05, Cher Sieur Luryio, à Son Père le Gars doit soumission en l’enfance, respect toujours !
→ Et document dont il est fait référence en le précédent : RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !
2.B - Préparation du terrain avant de déposer notre réponse.
Préparation du terrain et petites anticipations à notre réponse…
2.B.1.a - Convention de lecture de ce document.
Dans tout ce qui suit il est parlé que du Gars vis-à-vis de son Père, si l’on devait parler de la fille cela sera alors bien spécifié.
Nous n’envisagerons que le Gars marié, soit Lui-même Époux-Père, Père ou en attente de l’être ; pour le non marié l’on se reportera aux deux renvois précités.
Donc nous dirons communément en ce document Époux pour le Gars marié, et Père pour le Père de ce Gars !
2.B.1.b - Reprécisons inlassablement, il s’agit bien que de l’unique Père des époux !
Écoutez, ma fille, voyez, et prêtez l’oreille, et oubliez votre peuple et la maison de votre père.2
Dudit autre Père, et veuillez comprendre notre dureté très bien nécessaire à cause des codes qui sont brouillés maintenant comme jamais !, et des drames incroyablement violents que ceci déclenche en les Familles, du donc Père que l’épouse avait d’avant son mariage : nous n’en avons cure !
Pour : drames incroyablement violents que ceci :
Si ce n’est pas fait, il est très important que vous lisiez ceci : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; au moins ce point 4.J - Exclusivité du lien du Mariage, surtout pour l’épouse.
Petite reprise de ce renvoi : Et ainsi, de comparer son Époux avec ‘sa’ Famille, et de dire ‘mon Père ceci’, ‘mes Frères cela’, ‘à la maison l’on faisait comme cela’, ‘je veux faire ceci, cela, comme l’on me l’a appris’, ‘tu n’as pas à m’imposer tes habitudes’, etc.
Vous vous souviendrez salutairement aussi de ce que nous vous disons précédemment à ce même sujet RH-2014-03 - Sieur Paul, par votre épouse Vous nous demandiez des conseils. - II, point 3.B.1.f - Les parents que votre épouse voulu librement quitter.
Si elle voulait garder sesdits parents, elle n’avait alors qu’à ne pas dire Oui ! à l’Homme qui la demanda en mariage, ou plus exactement encore, ce Père n’avait qu’à pas accorder sa fille à ce Demandeur !
Le roi [l’Époux] s’est épris de ta beauté : puisqu’il est ton seigneur, prosterne-toi devant lui.3
Que veut dire accorder ?
--Accorder qqc. à qqn. Se déclarer d'accord avec quelqu'un en allant au-devant de ses désirs, de son attente.
a) [L'obj. désigne un don] Concéder par faveur ou privilège, octroyer.
Voici deux exemples imageant très bien cet accord :
1- Chiot – Si l’on demande à une personne d’avoir un de ses chiots : soit elle l’accorde ou soit elle ne l’accorde pas !
Une fois accordé, ayant donc eut contrat tacite pour le moins (parole donnée : Oui je vous le donne !) cette personne ne peut plus dire : Je suis le propriétaire de ce chiot, il ne peut plus exiger ceci ou cela, se mêler de ce qu’en fait ou fera ou n’en fera pas son nouveau maître…
Le premier a cédé irrévocablement tous ses droits sur ce chiot au second !
Et pour poursuivre avec ce choit, si chaque fois que vous croisez son ancien propriétaire, il court vers lui, veut le suivre, lui fait des mamours, semble vous dire que : Lui au moins faisait ceci, cela, il ne vous reste plus qu’à couper tout contact avec son ancien Maître !
2- Damoiselle – Si l’on demande à un Père d’avoir une de ses filles : soit Il l’accorde ou soit Il ne l’accorde pas !
Une fois la damoiselle accordée, ayant eut contrat tacite pour le moins (parole donnée : Oui je vous la donne !), mais en ce cas-ci fondé par un Sacrement, le Oui je le veux bien de la fille, rendant tout éloignement impossible car ne faisant plus très exactement qu’un seul corps d’avec son Époux !
Ce Père ne peut plus dire je suis le Père de cette fille, Il ne peut plus exiger ceci ou cela, se mêler de ce qu’en fait ou fera ou n’en fera pas son nouveau Maître, son Époux…
Pour : plus qu’un seul corps d’avec son Époux :
RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !; point 3.B.7 - La séparation des époux est contre-nature, aussi !
Le premier (Père de l’épouse) a cédé le plus irrévocablement possible tous ses droits sur cette gamine au second (l’Époux) !
Et pour poursuivre avec cette fille, comme contrairement au chiot elle n’a pas besoin de Le voir pour penser à son ancien Maître (son Père) alors ne voulant pas qu’elle soit tentée de dire Lui au moins faisait ceci, cela, la Tradition lui dit très catégoriquement, Écoutez, ma fille, voyez, et prêtez l’oreille, et oubliez votre peuple et la maison de votre père.
Et, si elle devait ne serait-ce que languir il ne reste plus à l’Époux qu’à remonter, héroïquement s’il le faut et toutefois salutairement pour le foyer : ses manches !, et d’user alors de Son bras de Justice, car de son Seigneur Dieu il doit régler sa famille, corriger et former les mœurs de tous ceux qui la composent, et contenir chacun dans son devoir.
Voir : DP-02, La Loi, le Droit ; point 2.D.3 - L’Église confirme que l’Époux est Le bras de Son Droit.
2.B.2 - Essayons de distinguer ce que sont respect, honoration et piété filiale.
Il est très malaisé de bien distinguer ces trois mots qui de fait se recouvrent plus ou moins, et pourtant vous allez voir qu’il ne suggèrent pas tout à fait la même chose avec ce que nous allons tenter de bien dire pour la plus grande Gloire de notre Dieu d’Amour et de Vérité.
2.B.2.a - Du respect que l’on doit à quiconque.
Le respect !, respecter !, respectez !, est généralement une idée bien malicieuse, vicieuse donc, une invective utilisée, jetée plutôt à la figure pour tétaniser, empêtrer une personne peu sûre de ses convictions, pour autant qu’elle en ait de fait, et malheureusement informé à la répartie, il en va de même avec ladite tolérance !
Pour : il en va de même avec ladite tolérance :
RH-2012-01, Sieur Luryio, oui !, le mot fratrie est imaginé lucifériennement, et opposé à la Famille… ; point 1.C.4 - Expression : Aller vers plus de tolérance.
Pour : et malheureusement informé à la répartie :
Ce mot informé est très suspectement4 utilisé depuis bien longtemps, et veut dire dans l’acceptation actuelle : renseigner sur un sujet…
Or, que veut dire le préfixe in ou im, il, etc. ?, le plus souvent cela à un sens négatif, ainsi : invalide est le contraire () de valide, impossible possible, illisible lisible, impuissant puissant, incompétent compétent, impropre de propre, informe forme, informel formel, insoumise soumise, infidèle fidèle, etc.
Le mot information est composé de in et formation, ce qui voudrait donc dire que information est le contraire de formation ; et informer est ainsi le contraire de former.
Il y a deux sens contraires au mot formé :
→ le 1er, serait informé, soit incomplètement formé, ou non encore formé : – le bébé à 1 semaine en le sein de sa mère est informé ; – un nain aussi ; – un enfant n’ayant pas l’âge de la raison, ne connaissant pas ou peu Dieu et Sa Volonté, aussi ; – etc.
→ le 2d, serait déformé soit dont la forme est abîmée : un scoliosé5 ; – un enfant fréquentant les écoles de l’Éducation nationale notamment ; – une personne vaccinée ; – ou reconnaissant ladite Église catholique notamment, soit au-moins post-Vatican II ; – etc.
Mais l’une et l’autre forme disent une même chose : ce n’est pas ou plus formé !, cela n’a pas de forme !
Or, former c’est enseigner ce quant-aux personnes et plus particulièrement les enfants ; ne dit-on pas maintenant suivre une formation professionnelle notamment ?
Donc de dire informer, cela veut dire, soit :
→ former incomplètement, empêcher la formation, ce qu’est du reste le taisement (mettre sous le boisseau (Mat 5, 15))6 de la Loi de Dieu ! soit donc mentir !, ici par omission.
→ ou, changer la forme par destruction ou falsification au moins partielle, c’est ce qu’est au moins depuis ledit Vatican II ledit enseignement des Ecclésiastiques de l’Église catholique (EÉc) ! soit aussi mentir !, ici par falsification ! Par ex. de dire que c’est Notre-Seigneur Jésus-Christ (NSJC) qui aurait institué le Sacrement de Mariage !, alors qu’ils sont tous incapables de dire le , et le quand et le comment, et alors que, comble Léon XIII a dû avouer comme malgré Lui : C’est pour cela qu’Innocent III (c. 8 de divort.) et Honorius III (c. 11 de transact.), Nos Prédécesseurs, ont pu affirmer sans témérité et avec raison que le sacrement du mariage existe parmi les fidèles et parmi les infidèles. (DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.K.3 - Léon XIII : Mariage naturel ou religieux, même Sacrement !)
Une chose certaine va nous confirmer infailliblement ce petit raisonnement : avez-vous vu rien qu’une seule fois que lesdits médias vous forment ?, vous disent-ils par exemple que :
– Dieu existe et que Luciabel cherche par tous les moyens à détourner les hommes de leur Salut éternel ?, et, en reprenant le titre d’un livre que nous ne pouvons vous conseiller, page Livres & sources, que : La vie n’est pas la Vie.
– le Mariage qui est fondé par un Sacrement est absolument indissoluble et indissociable (séparation-divorce), et qu’en cas d’entrave si petite qu’elle soit : peine de mort pour les EÉc en tout premier et les autres devant suivre toute affaire cessante...
– des pervers de sodomites ne méritent que la mort !, au moins de l’éternelle...
– la contraception-avortement est un crime passible de la peine de mort !, au moins de l’éternelle...
– etc., etc., etc.
Et, lorsqu’ils vous disent une chose vraie, elle est toujours présentée dans un but subversif, par ex. des bateaux dedits migrants traversent la Méditerranée et l’on vous dit que l’on va les sauver !, le fait lui-même est exact, mais l’intention est perverse, elle consiste à générer une générosité inversée et donc mortifère : il faut accueillir ces migrants par définition absolument inassimilables, pour le moins parce que ou musulmans ou non blancs !, de pardite Charité !
Véritable invitation à envahir, pompe aspirante en vue, pour la main cachée qui dirige tout, de saper nos Pays qui furent Très-Chrétiens par le métissage et le prosélytisme pour le compte de Luciabel à grands coups de cimeterre ou de machette de ces vaillants coupeurs de têtes !
Or, qu’est-ce que la Charité ?, c’est de s’occuper de soi en premier (hygiène morale et physique), et de son épouse, et de ses enfants, et en s’éloignant, de ses parents, de la famille au sens large, du village, de sa province, de son pays ; et, tout ceci parfaitement fait ou dans le même temps, c’est de renvoyer ces envahisseurs forcément inassimilables ; et, d’éventuellement, par Charité pour eux ensuite, d’installer chez-eux des civilisateurs (missionnaires et colons)…
Donc, lesdites informations sont des mensonges !, et informer veut bien dire ne pas former, soit cacher la Vérité ou La déformer, soit dans les deux cas : mentir !
Le mot informé sort tout droit des antres de Luciabel, du Menteur !
Et, pour couronner ce petit raisonnement, NSJC :
→ a-t-Il dit : Allez donc, informez toutes les nations ?
→ non !, Il a dit : Allez donc, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ! (Mat. 28, 19)
Pour : à grands coups de cimeterre ou de machette :
Déjà plusieurs fois nous vous avons dramatiquement averti, Lecteurs, et de plus en plus nous ne pouvons que le faire, ces événements, devant forcément venir car annoncés par Dieu même, sont là !, tout est en place :
→ les coupeurs de têtes qui selon ces prophéties viendront de l’autre côté de la Méditerrané, sont là (supra : bateaux dedits migrants) depuis des dizaines d’années, et arrivent de plus en plus frénétiquement en cohortes de plus en plus serrées et innombrables !
Déjà ils inscrivent sur nos propres murs vos femmes nous appartiennent ! ; le lavage de cerveaux, l’in-formation !, fait déjà que ces blancs qui furent Chrétiens donnent et donneront eux-mêmes leurs femmes au nom de l’anti-racisme, et tous leurs biens, et ensuite, très prochainement poseront stupidement eux-mêmes leur têtes sur le billot !
→ et la France doit être envahie simultanément par l’est par la Russie notamment, qui fermera la tenaille avec les envahisseurs du sud, ne voyez-vous pas ?!, sauf évidemment de ne pas vouloir voir !, que ceci s’installe exactement et frénétiquement sous nos yeux !
Très prochainement !, les prophéties disent très bien que les moissons seront à peine rentrées (août), que alors l’on se préparera aux vendanges (septembre) et les gents rentreront des vacances (août-septembre) dans les émeutes et révoltes et là commencera les égorgement (3/4 de la population française, et 2/3 de reste du monde) et dans le même temps l’activation des deux points fléchés précédents...
Pour : nous vous avons dramatiquement averti :
CN-2015-01 - Sainte Famille 2015, septième anniversaire de notre site ; et ultimes avertissements… ; point 1.B - Nos graves avertissements très ultimement répétés !
Ainsi donc, le respect n’est que de considérer que votre prochain quel qu’il soit a à atteindre le Ciel, et pour ce doit connaître le chemin de la Vérité ; c’est donc, le respect que l’on lui doit, de lui dire la Vérité sans ambages !, l’on disait communément dire ses vérités !, et maintenant erronément dire ses quatre vérités !
Pour : l’on disait communément dire ses vérités :
-- Dire ses quatre vérités (à quelqu'un)
Dire (à quelqu'un) ce qu'on pense de lui, franchement et parfois brutalement. – Dire (à quelqu'un) des choses désobligeantes ou blessantes, sans ménagement.
Origine :
Au XVIe siècle, lorsque cette expression apparaît, d'abord sous la forme "dire ses vérités", les vérités sont des "choses vraies".
Ainsi lorsqu'une personne disait "ses vérités" à quelqu'un, elle lui disait des choses vraies ou justifiées sur lui, principalement négatives, sans hypocrisie, qu'il ait envie ou pas de les entendre.
Et cela n'a pas vraiment changé depuis.7
Respecter ?, voici ce qu’en dit Saint Paul, pour :
→ quiconque c’est dire la Vérité sans ambages, soit toute la Vérité, toutefois avec Charité, soit sans colère, avec patiente : Je t’adjure, devant Dieu et Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, par Son avènement et par Son règne, prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, supplie, menace, en toute patience et toujours en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais ils amasseront autour d’eux des docteurs selon leurs désirs ; et éprouvant aux oreilles une vive démangeaison, ils détourneront l’ouïe de la vérité, et ils la tourneront vers des fables. (Tim 4, 1-4)
→ son Père, vieillard ou pas du reste, voici ce que dit Saint Paul : Ne reprends pas le vieillard, mais exhorte-le comme un père ; les jeunes gens, comme des frères… (Tim 5, 1)
→ un prêtre, comme nous ici qui n’hésitons à tous les dénoncer violemment : Ne reçois pas d’accusation contre un prêtre, si ce n’est sur la déposition de deux ou trois témoins (nous ici nous en avons des dizaines, et de par le monde d’innombrables, en plus de la Très-Sainte Vierge-Marie (TSVM) et de NSJC !. Ceux qui pèchent, reprends-les devant tous, afin que les autres aussi aient de la crainte. (Tim 5, 19-20)
2.B.2.b - Revenons-en au respect que vous devez à votre Père.
Le respect dû à votre Père est de Lui dire en Vérité :
→ que vous êtes détaché de Lui par votre émancipation tacite ou effective comme vu en la page que nous vous avons demandé de lire pendant la rédaction de cette réponse.
Pour : que nous vous avons demandé de lire :
Demandé : Pour l'ŒRFAEP : QJSIOJC, 5 juin 2015 17:34.
→ et détaché de Lui bien certainement parce que vous étant attaché une femme : Il leur répondit : N’avez-vous pas lu que Celui qui créa l’homme dès le commencement, créa un homme et une femme, et qu’Il dit : À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et il s’attachera à sa femme, et ils seront deux dans une seule chair ? Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. (Mat 19, 4-6)
Nous devons, vu le texte précité, très bien :
→ Remarquer que l’Homme : – doit quitter ses parents parce-qu’Il doit prendre femme !, – et non qu’Il a pris femme et devrait alors quitter ses parents ! Ce qui veut dire exactement que pensant ou allant (étant en âge de) prendre femme, il quittera préventivement ses parents !, sur ceci il y a beaucoup à dire ultérieurement !
→ Préciser que ceci ne veut nullement dire que la femme prise ne devrait pas quitter ses parents, et que pire l’Époux ne pourrait l’en l’éloigner !
Voir particulièrement DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.C.3 - Et ils seront deux dans une seule chair.
2.B.2.c - Or, Notre Dieu ne dit pas respectez !, mais honorez votre Père !
Et là, parlant donc de mariés, un Homme et une femme forcément !, nous parlons des seuls parents qu’ils aient, de la seule lignée (généalogie) qu’ils connaissent !, et puisque maintenant l’on ne veut plus comprendre (s’aveugler), précisons : d’un seul Père, du Père qui engendra l’Époux et donc du même Père de l’épouse aussi !
Il est évident que l’Époux doit respecter son Père, ce comme vu plus haut, mais que dit le Seigneur Dieu exactement au sujet de l’honoration due aux deux seuls parents qu’ont les époux, Père, et mère incluse en le Père, voici :
 Honorez votre père et votre mère, afin que vous viviez longtemps sur la terre que le Seigneur votre Dieu vous donnera. (Ex 20,12. )
 Honorez votre père et votre mère, selon que le Seigneur votre Dieu vous l’a ordonné, afin que vous viviez longtemps, et que vous soyez heureux dans la terre que le Seigneur votre Dieu vous donnera. (Dt 5,16.)
→ Le fils honore son père, et le serviteur son seigneur. Si donc Je suis votre Père, où est l’honneur qui M’est dû ? et si Je suis le Seigneur, où est la crainte qu’on a de Moi ? dit le Seigneur des armées. Je M’adresse à vous, prêtres, qui méprisez Mon nom, et qui dites : En quoi avons-nous méprisé Votre nom ? (Ml 1,6.)
Qu’est-ce l’honoration ?, c’est le : Fait d'honorer qqn8 ; qu’est-ce qu’honorer alors ?, c’est : Procurer de l'honneur à qqn, être un sujet d'honneur pour qqn9 ; qu’est-ce donc maintenant que l’honneur ?, lisons :
--Honneur : Action, démonstration extérieure par laquelle on fait connoître la vénération, le respect, l'estime qu'on a pour la dignité, ou pour le mérite de quelqu'un. Il faut rendre honneur à qui il appartient, à qui il est dû. On lui a fait des honneurs extraordinaires, de grands honneurs.10
Donc, par votre attitude générale, par votre vie même qui du reste doit faire honneur en premier à notre Seigneur Dieu, c’est l’action, démonstration extérieure par laquelle on fait connoître la vénération, le respect, l'estime qu'on a pour la dignité, ou pour le mérite de, en votre cas, votre Père !
Ainsi en étant un Époux intransigeant quant-à la Loi de Dieu et La vôtre qui en découle, vous honorez Dieu en premier et votre Père ensuite !
Quiconque faisant partie du camp de Dieu, et les autres ne voulant se l’avouer ne pourront de fait que vous envier secrètement, ne pourra que dire : Quelle belle éducation a reçu ce Gars en son enfance, pour être un si bon Époux-Père !
Pour : Époux intransigeant quant-à la Loi de Dieu :
Si vous être noblement et charitablement intransigeant, ce à quoi l’on distingue du reste l’Époux-Père vaillant, vous faites alors partie de ces rudes pères de famille à l’autorité absolue et incontestée, gardiens fidèles de leur gens !
Pour : noblement et charitablement intransigeant :
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I)… ; point 7.B.6.a - La femme doit être toujours et en tout assujettie à l’Homme… et contexte.
À vous cher Sieur Paul ce renvoi parlant notamment de pâtisserie devrait bien vous plaire !
Pour : rudes pères de famille à l’autorité absolue :
DP-11, Les épreuves, tribulations et afflictions, l’Espérance (II) ; point 11.C.3 - Un parallèle entre la nudité perçue et la bride ressentie.
2.B.2.d - Où nous devons voir particulièrement la piété filiale.
Ayant vu : – que le respect est de parler en Vérité, particulièrement à votre Père ; – que l’honoration est de vous conduire le plus parfaitement possible afin que votre Père en ressente de la fierté ; – voyons maintenant, bien que comme dit tous ces mots se recouvrent plus ou moins, ce qu’est la piété filiale.
Qu’est-ce donc que la piété ?
--Piété : n. f. ☆2. Attachement plein d'amour et de révérence, qui se manifeste par des marques de respect, des actes de dévouement. Piété filiale, conjugale. Toutes les civilisations ont en commun la piété pour les morts. • Spécialt. Dévotion fervente, qui s'exprime dans le respect et l'accomplissement des pratiques religieuses. Une piété exemplaire, édifiante. La piété populaire. Livre, image de piété. Exercices de piété, actes de dévotion accomplis avec une certaine régularité. Le rosaire, le chemin de croix, l'adoration du saint sacrement sont des exercices de piété.11
Donc, pour essayer de définir ce qu’est plus particulièrement la piété filiale, pour la distinguer du respect et de l’honoration, c’est les exercices de piété (prières, sacrifices, louanges…) que vous ferez afin d’attirer sur votre Père, et votre mère à travers Lui, les bénédictions et faveurs de notre Seigneur Dieu. Et de Lui prodiguer, dispenser humblement autant faire ce peut : la Vérité !, soit enseigner la Loi de Dieu !, au moins par votre vie toute tournée vers notre Dieu d’Amour !
2.C - Cheminons maintenant droitement vos deux commentaires…
Comme déjà fait, nous recopions votre texte posant une question ou considération, puis y répondons.
2.C.1 - Réponse à votre premier commentaire.
Comme dit, votre premier commentaire est recopié en les annexes (Paul, 5 juin 2015 09:56), voici notre réponse…
2.C.1.a - Honoration de ses parents, et bienfaits du Patriarcat.
 Je sais que le respect envers ses parents est très important pour un Catholique…
Oui, et pas seulement ; en effet, ce respect dû à quiconque et par quiconque fait partie du dépôt sacré que le Seigneur fit à notre conception en notre Conscience ; ainsi le bien né, comme l’on disait en le temps, respectera particulièrement son Père, respect qui consiste à uniquement rechercher et dire la Vérité, à agir en Elle !
Parlons du Patriarche, du Patriarcat, de la Patriarchie :
→ Le Patriarche (personne) est l’Homme qui possède et donc règne sur Sa (nombreuse) Famille, et les Familles de ses Fils, Eux-mêmes futurs Patriarches…, continuateurs de l’unique lignée familiale, du sang ascendant ou descendant (il est de mon sang, il n’est pas de mon sang), du nom (il porte mon nom)… Par ex. lignée, généalogie de NSJC…, uniquement par les Mâles.
--Patriarche : XIe siècle. Emprunté, par l'intermédiaire du latin chrétien patriarcha, du grec patriarkhês, de même sens, lui-même composé à partir de patria, « descendance, lignée paternelle », et arkhein, « diriger, commander ».12
--2. Aïeul respectable vivant de façon simple ou paisible (entouré d'une nombreuse famille). Vivre en patriarche; mener une vie de patriarche.13
Pour : lignée, généalogie de NSJC…, uniquement :
DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.D.7 - Des ‘aberrations’ incroyables, inouïes, en la Très-Sainte Famille.
→ Le Patriarcat (système) est le système d’organisation du Patriarche, comme la Royauté est le régime d’une terre dirigée par un Roy !, c’est l’organisation par excellence de la Famille !
--1.Type d'organisation sociale où l'autorité domestique et l'autorité politique sont exercées par les hommes chefs de famille`` (Sociol. 1970).14
Pour : l’organisation par excellence de la Famille :
CN-2011-05, Site ‘Réponses catholiques’ – Vous persistez à vous prétendre catholiques !, alors poursuivons… ; point 5.B.3.j - Église et État féminisés, tuent tous les jours ; le Patriarcat, jamais !
→ La Patriarchie (territoire), est le domaine physique et morale où règne un Patriarche, c’est le Royaume ou Pays de ce Roy !
--Patriarchie, subst. fém.a) Relig. Synon. de église patriarcale*. (Ds Foi t.1 1968).b) Rare. Gouvernement de type patriarcal (v. ce mot C). Aristote, recueillant les définitions diverses du gouvernement, le distinguait suivant ses formes: patriarchies, démocraties, oligarchies, aristocraties, monarchies absolues, monarchies constitutionnelles, théocraties, républiques fédératives, etc. (Proudhon, Confess. révol., 1849, p.60).15
Lisons ce qu’image bien ces trois mots vus : Te figures-tu Noé, Abraham, Jacob [Patriarches], assis sous un chêne séculaire, ou dans leur tente, environnés de leurs nombreuses familles [Patriarchie] et racontant avec la double autorité de l’âge et de la paternité [Patriarcat], les grands faits de la création, de la chute de l’homme, de la rédemption promise…
Voir DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I)… ; point 5.C.11 - Mgr Gaume : l’Autorité du Père est la plus noble.
Pour : ce qu’image bien ces trois mots vus :
Voir aussi : RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !; point 3.D.1.a - La solution serait la rééducation des femmes !
Voyez-vous, un Père dont ses Fils sont Eux-mêmes Chefs de Famille, ou un Patriarche comme l’on disait lorsque l’on parlait encore vrai, ou l’Ancien ou l’Aïeul comme l’on disait il n’y a pas si longtemps encore en nos campagnes, ou ledit Grand-Père pas mal timoré de maintenant, garde Son Autorité morale ou de conseil sur ces diverses Familles, la sienne propre et celles Ses Gars.
Pour : l’Ancien comme l’on disait il n’y a pas si :
--Ancien : − Vieilli. Ancêtre :
17. Que Dieu ait en sa sainte garde l'âme de mon ancien, ce digne vieillard, et que tous ses saints l'empêchent d'avoir des regrets de la vie, mon bisaïeul a tant trimé, et, eux, ils n'ont rien d'autre à faire, Cristo-Santo!… B. Cendrars, Bourlinguer,1948, p. 150.
P. compar. :
18. Le patron souriait au chêne et lui disait tout bas : « Allons! Mon bel ancien, te voilà sauvé; je reviendrai te voir, quand tes feuilles auront poussé. » L'arbre montait, effilé, élégant, laissant tomber l'ombre vivante de ses branches sur les taillis dévastés. R. Bazin, Le Blé qui lève,1907, p. 3.16
Ordinairement, en le temps, ces Fils mariés plantaient leur tente dans les environs de celle du Patriarche, et il y a encore même pas cent ans dans le village ou en un hameau bien voisin…, afin d’avoir facilement les conseils normalement avisés de l’Ancien, l’on va consulter l’Ancien disait-on ; et, aussi, pour entre Frères s’entraider en les champs ou au fournil de la boulangerie familiale ou plusieurs travaillent, etc.
Pour : il y a encore même pas cent ans :
Et maintenant !, que fait-on ?, avec leur bouger plus, voyagez, exportez-vous, et autres susurrements bien luciabéliens et criminels ! L’on distance le Fils du Père !, ainsi, comment, car loin des yeux loin du cœur !, voulez-vous que le Fils demande conseil à Son Père ?, et comment Ce dernier pourrait-Il conseiller son Fils ne le voyant pas vivre, en effet un conseil se donne sur une explication vérifié par une vue familière !, comme nous l’avons dit plus haut en parlant des supposés caprices de la petite...
Nous avons dit L’on distance le Fils du Père !, n’est-ce pas ?, nous n’avons donc, car tout ce que nous disons est très pesé et précis, pas dit de la mère !, qui ne peut conseiller (puissance) !
Eh bien, regardez en raccourci comment ladite Justice de Luciabel s’y prend maintenant : Elle inventa, épaulée par les EÉc tous totalement corrompus (cloaques d’impureté, cf ND à la Salette), la séparation-divorce sans qui la chose n’aurait pu se faire !, puis, en celle-ci elle vola les enfants au Père pour les donner à la mère qui n’a, une fois écartée de son Époux, aucun mais alors aucun Droit et Pouvoir sur eux !, ce de Droit divin ! Féminisation des sociétés !
Donc, résumons, le Monde fait bouger les Gars pour les distancer, invente la séparation-divorce pour briser définitivement, après le Lien pourtant indissoluble et pas même distanciable du Sacrement de Mariage, ce lien sacré Père-Fils !, et l’on a ainsi brisé la Patriarchie, le Patriarcat !
Et, cerise sur le gâteau sortant tout droit des fours de l’Androgyne par excellence, Luciabel : les Gars étant détachés du Père et confiés à la mère, non plus qu’une montreuse image féminine sous les yeux, et plus la salvatrice Image de leur Père qui est Lui-même l’Image de notre Seigneur Dieu ! ; d’où, la féminisation de nos sociétés, l’efféminisation des Hommes, et en fin de compte l’homosexualité, puis encore, car la pente fatale est là, l’Homme ayant tout de même ce besoin irrépressible voulu par Dieu de dominer dans une situation, perverse en le cas, amoureuse, et de caresser et embrasser et pénétrer un être tendre, de se tourner vers les petits Gars, ou les petites filles, soit en raccourci, comme nous l’avons déjà dit : libération de la femme = pédophilie !
Oui !, le Patriarcat c’est la vie et même la Vie, L’éternelle ; et le féminin détaché c’est la destruction de tout et donc la mort et même la Mort !, l’éternelle !, voyez : CN-2011-05, Site ‘Réponses catholiques’ – Vous persistez à vous prétendre catholiques !, alors poursuivons… ; point 5.B.3.j - Église et État féminisés, tuent tous les jours ; le Patriarcat, jamais !
Anecdotiquement, … précisément en ce jour :
Nous écrivons ces lignes précisément en la Ste Marguerite d’Écosse, Reine et Veuve (10 juin), est-ce la Sainte Patronne de votre épouse ?, nous l’ignorons, mais sachez que toutefois nous l’avons priée afin qu’elle vous obtienne les protections du Ciel, et qu’à travers Vous, cher Sieur Paul, votre épouse Marguerite soit comblée…
Ceci entend bien nettement, catégoriquement, que c’est Le Fils qui vient consulter le Patriarche !, afin d’avoir facilement les conseils ordinairement avisés de l’Ancien disions-nous ; et non l’Ancien qui vient régenter, récriminer après avoir forcé la porte de Son Fils, ce donc pour faire la Loi ou la morale chez Ce dernier !
Pour : Le Fils qui vient consulter le Patriarche :
Un conseil est un conseil, et non un ordre ! L’ayant demandé l’on est au moins obligé de l’écouter par politesse et humilité. Il n’engage pas celui qui le demande à le suivre, peut-être même n’est-il pas du tout avisé de le faire !, l’on dit communément les conseilleurs ne sont pas les payeurs, soit ce n’est pas eux qui subiront les effets d’un mauvais conseil éventuel !
Une telle consultation entre Chrétiens devrait commencer par cette invocation à l’Esprit-Saint : Esprit-Saint éclairez-nous !, et peut-être suivi d’un Je vous salut Marie...
Nul, au grand jamais !, fut-Il Pape ou Roy !, ou l’Ancien, ne peut et ni pénétrer et ni s’asseoir en la Maison qui n’est pas La sienne, ce sauf d’en être expressément invité par le Maître de Maison uniquement (donc pas même par l’épouse !), et pour autant qu’Il n’offense point, de quelque façon que cela soit, ce Chef de Famille et Sa Loi de Droit divin !, la morale…
Nul ne peut rentrer en la Maison si l’Époux est absent, et l’épouse ne peut le faire, sauf si l’Époux a expressément autorisé son épouse : attention aux intrusions de Luciabel !, c’est lorsque l’Époux a dû s’écarter que Luciabel s’approche et cherche à manœuvrer le maillon faible, l’épouse !
Voir DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)… ; point 6.C.5 - Saint Bernard : Adam n’a pas discipliné Ève, il ne l’aimait pas !
Il se peut que cet Époux ait dit à son épouse, si notre Père (Le seul mien et donc Le seul tien) devait venir alors que je me serais éloigné, n’hésite pas à le faire entrer et asseoir !, elle a donc de par ce fait, étant alors régente (Roy absent) car l’Aîné n’aurait pas encore le 2d âge, le devoir d’être vigilante au Nom de son Époux !
Pour : l’Aîné n’aurait pas encore le 2d âge :
Nous avons dit l’Aîné, soit en tant que bon Chrétien, et en bon français aussi, cela veut dire le Gars aîné !, et non la première fille…
Pour les Âges (… 2d âge…), voir notamment RH-2013-05, Cher Sieur Luryio, à Son Père le Gars doit soumission en l’enfance, respect toujours !; point 5.C.4 - Pour le Gars, maintenant, distinguons la soumission du respect ou honoration.
Si l’épouse devait (elle le doit !) rapporter à son Époux que leur Père a essayé de lui tirer les vers du nez, par ex. : – ton Mari n’est-il pas trop sévère avec toi ? ; – laisse-t-il suffisamment de liberté à tes fils ? ; – n’est-il pas trop autoritaire avec toi, te respecte-t-il ? ; – etc., qu’immédiatement cet Ancien, ce Père très indigne et diviseur (zizanie) tout comme Luciabel soit mis à la porte et qu’elle Lui soit fermée définitivement !, sauf contrition et promesse formelle de ne plus recommencer, sachant qu’une autre expérience peut-être tentée, mais point une autre encore !
Pour : laisse-t-il suffisamment de liberté à tes fils :
Il est commun de dire aux femmes, afin de les mieux faire tomber en l’ornière émotive, tes fils !, ou vos, tes enfants !, mensonges !, ce Père aurait dû dire : les fils de ton Époux !
Pour : diviseur (zizanie) tout comme Luciabel :
L’Esprit de Dieu unit toute chose !, et en tout premier les Époux. Et en la Mariage Il les unit à un tel point que cette union fait de deux personnes originelles, un Homme et une femme avant Sacrement de Mariage, qu’une seule et même personne une fois le Oui ! (réalisation du Sacrement de Mariage proposé par l’Homme) de la damoiselle : et ils seront deux dans une seule chair (Gen. 2, 24).
Tout et tous, mais les époux au plus haut point ici-bas !, sont unis par cet Esprit, lisons : L’Esprit du Seigneur a envahi l’étendue de la terre, alléluia ; et lui qui tient unies toutes choses perce le secret de chaque parole, alléluia, alléluia, alléluia • Dieu se lève, que ses ennemis se dispersent ; que ceux qui le haïssent fuient devant sa face. (Lect. Pentecôte)
L’inverse d’unir est désunir, ou diviser, soit lutter contre l’Esprit … qui tient unies toutes choses ; ceci est un péché contre l’Esprit qui est irrémissible tant ici-bas qu’ensuite !
Voir : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.K - L’Église catholique, principal ennemi du Sacrement de Mariage ?!
Et, quel est donc l’Esprit qui en ce monde est opposé à l’Esprit … qui tient unies toutes choses ? Luciabel !, ou Lucifer ou le diviseur !, ou celui que sème la zizanie comme l’a raconté NSJC : … Mais, pendant que les hommes dormaient, son ennemi vint, et sema de l’ivraie au milieu du blé, et s’en alla. (Mat. 13, 25).
Cher Sieur Paul ne dormez jamais que seulement d’un seul œil, l’arme de la Vérité et de la Justice toujours à portée de main ! Surveillez (veillez au-dessus) toujours !, soyez vigilant, gardez jalousement ce dépôt sacré qui vous fut confié par le Seigneur Dieu, soit comme vous le rappelle saint Thomas d’Aquin : Ainsi les maris sont animés d’un zèle ardent contre ceux qui chercheraient à leur disputer le cœur de leur femme, qu’ils veulent posséder exclusivement et tout entier. (voir ensuite)
Si l’Époux est absent comme vu ci-dessus, l’épouse doit au nom de son Époux mettre ce criminel à la porte et faire un exact rapport à son Époux dès qu’Il rentre !
Si par contre l’Ancien, par ex., a remarqué que l’on, son Fils ou son épouse, cédait aux caprices de la petite, Il peut (doit) en effet en toute Charité en faire la remarque à Son Fils, et voici la cadre exacte et infrangible dans lequel peut être faite cette remontrance :
1- qu’au Fils !, et non à sa fille, l’épouse !, et ni devant elle et ni devant les enfants !
2- de façon très confidentielle, par ex : veux-tu mon Fils que nous allions dans ton bureau afin de boire un p’tit verre entre Hommes ?, et là de fermer naturellement la porte, puis sans aucun éclat !, l’Ancien fera à voix peu haute les remarques qu’Il pense nécessaires, humblement et très charitablement… Le Fils tout aussi posément et déferrement objectera ou s’inclinera, à Lui seul revient la décision finale. Et ! ni l’épouse et ! ni les enfants n’en seront rien !, éventuellement ils en verront les effets en le gouvernement de la Maison sans savoir qui les a suscités !, pourquoi ils se sont produits…
Et enfin, et il ne devrait pourtant pas être nécessaire de le préciser car un conseil n’est pas un ordre !, si le l’Époux vient demander un conseil à Son Père, jamais Ce dernier ne pourra dire ensuite : Tu m’as demandé conseil et tu n’as pas fait ce que je t’avais dit de faire, tu as m’a désobéi !, etc. ; tout juste pourra-t-Il dire en cas où ce conseil se confirmait et qu’il aurait donc été avisé de le suivre, mais ce avec grande charité et componction, et seul à seul comme bien vu ci-dessus : Mon pauvre enfant, tu m’avais demandé conseil, chose que je fis et tu ne l’as point suivi ; mais ne t’inquiète pas, je vais t’aider à rattraper ces dommages…
L’on a cassé toute cette cohésion si chaude au cœur et si secourable en cas de coup dur de tout ordre qui existait il n’y a pas si longtemps encore en les grandes Familles !
Il faut que cet élan de Charité vienne de la Tête, il faut donc que l’Ancien ait bien éduqué ses Fils avant qu’Ils ne s’établissent, et il faut que les Fils soient doux et cultivent eux-mêmes cette unité si chaude de la grande Famille…
Reprenons : Il vous revient, et qu’à nous Chefs de Famille, de ne pas même faire aveuglément confiance à nos propres parents, nous devons avoir une conscience toujours en rude et continuel éveil !, ce selon le mot qui nous vous avions communiqué en notre dernière réponse : …Il ne se fiera pas aveuglément […], pas même à ses propres parents, parce que les ruses du démon sont nombreuses, et qu’il tend ses filets précisément là où les soupçons paraissent le moins fondés. (cardinal Silvio Antoniano, à la demande de saint Charles Borromée)
Voir : RH-2014-03 - Sieur Paul, par votre épouse Vous nous demandiez des conseils. - II ; point 3.B.1.g - Venons-en maintenant à vos propres parents.
Et, en cas où votre Père, le Patriarche, devait enfreindre votre Loi de Doit divin, entraver si peu que cela soit votre gouvernement, rappelez-vous ce que vous vous disions plus haut : … qu’immédiatement cet Ancien soit mis à la porte et qu’elle Lui soit fermée définitivement !
La jalousie est-elle un privilège de Dieu ?, non !, et ni la colère !, toutes deux saines et saintes en ces cas ; n’ayez alors pas peur d’agir très énergiquement sans vous laisser troubler par l’émotion dévoyée par Luciabel !, en effet, C’est là proprement ce qui constitue le zèle, que l’on définit encore : « Un amour qui ne peut supporter de partage dans l’objet aimé ». Ainsi, continue le Docteur Angélique, les maris sont animés d’un zèle ardent contre ceux qui chercheraient à leur disputer le cœur de leur femme, qu’ils veulent posséder exclusivement et tout entier.
RH-2013-03, Sieur Luryio, l’épouse fidèle n’a pas de cas de Conscience ; la femme est le problème, pas la solution !; point 3.B.5.c - Une gamme d’interrogations légitimes et belles.
Répondons maintenant sans ambages à votre phrase suivante : Même si je suis majeur et que je ne suis plus sous l'Autorité de mon Père je dois toujours le respecter ; ainsi, à la faveur de ce que nous venons de voir tous deux, respecter votre Père c’est dire et agir en Vérité ; et donc le respecter est si nécessaire :
→ soit de le reprendre, ou
→ soit en cas d’entêtement de le mettre immédiatement à la porte, même avec armes si cela devait être nécessaire !
Oui, comme vous le dites si bien, en écrivant : mon Père bien que se disant catholique n'a pas un comportement réelement chrétien en tout cas loin de la Vérité, pratiquement la totale totalité des gents de maintenant qui se disent Catholiques ou du moins Chrétiens n’en ont que le nom !, ce sont des coquilles vides, des cloches sans battant, des menteurs disant oui mais non !, soit disant de fait ou même le plus souvent exactement : oui je suis Chrétien mais non je ne veux pas agir en Chrétien !, je veux libérer ma femme, je suis pour l’égalité des sexes, si l’on ne s’entend pas (qu’il disent !) l’on peut se séparer-divorcer, etc.
2.C.1.b - Peut-on être trop autoritaire ?
→ par exemple il m'a reproché d'être "trop autoritaire" avec mon épouse
Votre Père vous reproche maladivement, maladie de l’Âme pécheresse, d’être ceci ou cela, selon ce que vous nous dites, alors, fermez votre regard et votre cœur, et… mettez-Le vaillamment à la porte !
Quelle débilité que cette remontrance inconsidérée avec ce bien luciabélien ‘trop’ ! Le Bon Dieu peut-Il être trop Bon ?, ou trop sévère en disant : Mais ne mangez point du fruit de l’arbre de la science du bien et du mal. Car au même temps que vous en mangerez, vous mourrez très certainement. (Gn 2,17) ?
La question est, êtes-vous l’Autorité ?, Oui, oui ; Non, non ; car ce qu’on y ajoute vient du mal17. Et ayant en votre cas répondu sous le regard de Dieu : Oui, oui !, alors, comment donc pouvez-vous être trop autoritaire ?!, voyez-vous, c’est comme pour la jalousie et la colère que nous avons vues plus haut :
→ si un Époux n’est pas totalement (ou le stupide trop) jaloux à l’Image de Dieu, alors tôt ou tard le foyer sera ingérable, Il en viendra peut-être à partager sa femme !
→ si cet Époux n’est pas totalement en colère à l’Image de Dieu, autant qu’Il baisse les bras tout de suite, conformément à ce qu’entend ce mot : C’est le propre d’une femme, lorsqu’elle se dispute avec un homme, de perdre courage et de prendre la fuite, aussitôt que celui-ci lui montre un visage ferme ; l’homme, au contraire, commence-t-il à craindre et à reculer, la colère, la vengeance et la férocité de cette femme s’accroissent et n’ont plus de mesure.
(DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)… ; point 6.F.2.a - Notre ennemi ressemble à une femme.)
→ Alors si vous n’êtes pas autoritaire, donc l’Autorité, vous faites bien criminellement défection devant mon Devoir d’État dont vous aurez un compte redoutable à faire à notre Très-Juste Juge !
Ce alors que vous, en l’occurrence, devez (impératif !) assujettir votre épouse (Gen 3, 16) chose pourtant bien claire !, non ? ; que l’Époux, donc vous, ... doit régler sa famille, corriger et former les mœurs de tous ceux qui la composent, et contenir chacun dans son devoir (Concile de Trente) ; ou, comme Pie XII, qui pourtant était loin du compte et parfait libéral !, vous le rappelle encore : Maris, vous avez été investis de l’autorité. Dans vos foyers, chacun de vous est le chef, avec tous les devoirs et toutes les responsabilités que comporte ce titre. N’hésitez donc point à exercer cette autorité ; ne vous soustrayez point à ces devoirs, ne fuyez point ces responsabilités. La barre de la nef domestique a été confiée à vos mains : que l’indolence, l’insouciance, l’égoïsme et les passe-temps ne vous fasse pas abandonner ce poste.
DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3.D.1.b - Ci-dessus, nous avons écrit en cas de ‘différent’.
Et, servez-Lui alors, à votre Père, ce que ce même Pie XII a dit aussi :
→ ces rudes pères de famille à l’autorité absolue et incontestée, gardiens fidèles de leur gens !
DP-11, Les épreuves, tribulations et afflictions, l’Espérance (II) ; point 11.C.11 - Et bien que Pie XII nous soit pas si cher, voici un bon texte :
→ Nombre d’entre eux poussent l’audace jusqu’à parler d’une indigne servitude d’un des deux époux à l’autre ; ils proclament que tous les droits sont égaux entre époux ; estimant ces droits violés par la « servitude » qu’on vient de dire, ils prêchent orgueilleusement une émancipation de la femme, déjà accomplie ou qui doit l’être.
DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I)… ; point 7.D.6 - Pie XI confirme : la dignité de la servitude de l’épouse.
Dites-Lui !, notamment ne pouvant encore citer le Concile de Trente et etc., que Pie XII, pourtant parfait libéral, corrompu jusqu’à la moelle, ayant de fait préparé ledit Vatican II, a dit, encore quelque peu imbibé de sainte doctrine, que : La femme est la digne servante de son Époux !
Pour : femme est la digne servante de son Époux :
Du reste, les entendez-vous ces arrogantes, ces révoltées, les mauvaises épouses de maintenant, lorsqu’un Époux fatigué de sa journée demande par exemple à son épouse : Chérie, apporte-moi mon livre, et un p’tit verre, alors qu’elle s’affaire à la vaisselle, comment systématiquement elle rétorquent scandaleusement, pile : Je ne suis pas ta servante, et d’ajouter, vas le faire toi-même !
Alors qu’elles devraient se comporter rien que comme vous le verrez en ce document : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point 4.H.5.e - Attentions conjugales de l’épouse envers l’Époux.
2.C.1.c - Remettre votre Père à Sa place, s’il le faut, mais avec charité !
→ Je lui ai répondu de se mêler de ses affaires et j'ai regretté de le lui avoir dit (car cette réponse m'apparaît comme un manque de respect envers lui).
Il est vrai que vous auriez peut-être dû Lui, à votre Père, répondre plus calmement, mais c’est si difficile et vous aviez certainement été acculé à cela !, rappelez-vous de la sainte Jalousie et de la sainte Colère ! De Lui dire cela suffit !, ou bien votre mêlez-vous de vos affaires ! n’est certainement pas à regretter selon ce que vous nous dites !
Peut-être pouvez-vous Lui demander pardon pour la forme (impatience peut-être non nécessaire) et Lui confirmer très énergiquement le fond (votre Droit divin et vos raisons)…, cela pourrait le toucher et donnerait un fondement plus sûr devant Lui à votre Autorité de Droit divin…
Pour votre paragraphe suivant, J'ai du mal à savoir … je lui dois la vie!, nous vous avons donné plus haut la ligne que vous pourriez suivre…
2.C.1.d - Demander conseil, exposer les faits, n’est pas maugréer !
→ J'ai l'impression que me plaindre de lui est déja un manque de respect mais je souhaite l'aider du mieux que je peux même si je ne sais pas toujours quoi faire.
Ce n’est pas un manque de respect que de chercher secours auprès d’autrui, si vous ne pouvez le trouver auprès de votre Père !
Comme nous vous l’avons expliqué, d’agir en Vérité est une grande marque de respect !, de demander à votre Père de ne point entraver votre Gouvernement ! ; et de nous en avoir entretenu, ce n’est pas une plainte (maugréation, récriminations, mauvais esprit) mais une demande à un Frère en NSJC de vous aider, chose que nous désirons si bien faire, bien que si peu et peu de choses.
Visiblement vous avez agit paisiblement, conformément à ce que NSJC à dit : Si ton frère a péché contre toi [entraver votre Gouvernement est bien un viol de Votre Autorité de Droit divin, péché mortel même], va, et reprends-le entre toi et lui seul [ce que vous avez fait, même si maladroitement]. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas [ce qui est le cas en votre affaire], prends encore avec toi une ou deux personnes [vous deviez pas en avoir étant venu auprès de nous], afin que toute l’affaire soit par l’autorité de deux ou trois témoins. S’il ne les écoute pas, dis-le à l’Église ; et s’il n’écoute pas l’Église, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain. (Mat. 18, 15-17)
2.C.2 - Réponse à votre second commentaire.
Comme dit, votre second commentaire est recopié en les annexes (Paul, 6 juin 2015 19:18), voici notre réponse…
En ce second commentaire vous nous dites :
→ Ce qui me contrariait, c'était la manière dont je devais répondre à certaines critiques de la part de mon Père, car même si je ne lui dois pas (plus) obéissance "l'envoyer promener" m'apparaissait comme étant un manque de respect. Nous pensons qu’avec tout ce qui précède vous avez votre réponse…
→ J'ai d'ailleurs toujours gardé l'habitude de répondre favorablement aux services qu'il me demande. De cela soyez béni, en effet c’est ce qu’un Fils doit faire, si cela ne le détourne pas de son devoir premier qui est de protéger, gouverner et satisfaire (nourriture, affection, etc.) Sa femme et Ses enfants.
2.C.2.a - Comment s’opposer aux critiques du Monde ?
→ Comment s'opposer aux critiques et s'affirmer tout en restant dans le respect et l'honoration?, concernant votre Père nous y avons de fait répondu par ce qui précède.
Comment s’opposer aux agacements (critiques, moqueries, allusions, etc.) venant de l’extérieur ?, du monde ?, comme quoi vous seriez comme vous nous le rapportiez (Marguerite, 1 juin 2015 10:39) une brute, homme des cavernes et votre pauvre épouse une idiote, le meilleur moyen est de ne pas répondre comme NSJC fit (Mais Jésus Se taisait (Mat. 26, 63)) devant les accusations toutes plus vicieuses les unes que les autres, et même de fermer vos oreilles à ces critiques inconsidérées.
Pour : fermer ses oreilles à ces critiques :
Voici quelques expressions ou considérations :
Laissez pisser le mérinos !, ou Laisser faire sans rien dire.18
Les chiens aboient. La caravane passe !, ou Il faut suivre son chemin sans s’occuper de ce que disent les calomniateurs.19
- Une girouette est une personne qui cherche à contenter le monde et point Dieu ! ; voir ce que dit Saint Jean ensuite…
Ces critiques sont de fait les compliments inversés de Luciabel !, en effet, si vous faisiez mal, soit agir selon le Monde, Luciabel vous flatterait !
Pour : si vous faisiez mal, soit agir selon le Monde :
Vous, mes petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous l’avez vaincu, parce que Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils sont du monde ; c’est pourquoi ils parlent selon le monde, et le monde les écoute. Nous, nous sommes de Dieu. Celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas. C’est par là que nous connaissons l’esprit de vérité et l’esprit de l’erreur. (Jean 4, 4-6)
→ Comment faire s'Il [votre Père] reste sourd à mes remarques?
Comment se fait-il, ou comment faire, que le monde reste sourd aux menaces de notre Seigneur Dieu d’Amour ?, c’est l’incroyable et redoutable liberté des enfants de Dieu, et ce en toute et totale connaissance de cause : d’adhérer à la Loi d’Amour, ou de la refuser, ce n’ayant point de milieu en la chose…
Vous savez, presque tous lesdits Catholiques, et des autres n’en parlons même pas !, disent Dieu !, Dieu !, ou Jésus revient nous sauver ! comme les commenteurs du pitoyable site Le grand réveil ; oui, certes Il va revenir comme Il l’a Lui-même annoncé, et cela semble évidemment de plus en plus redoutablement proche (Lorsque vous verrez… Mat. 24, 32-33) !
Pour : les commenteurs du site Le grand réveil :
Comme ces gents sont affligeants, comme c’est triste à mourir, et comme les femmes particulièrement sont d’une stupidité abyssale vous donnant une bonne notion de l’infini !
Ne parlons pas des Hommes qui tels des minus suivent la trace de ces femelles, parlons d’elles : unedite Jeanne d’Arc II, par exemple (sauf erreur de personne, bien qu’elles sont toutes du même acabit), se disant petite nièce (quelle vantarde et peut-être affabulatrice) de la Sainte, est une des plus excitée à réclamer la revenue de NSJC, et au fil de ses commentaires vous apprenez (est-ce une autre ou pas peu importe ?) qu’elle est séparée-divorcée de son Époux, et qu’elle vit avec un autre Homme tout en demandant aux autres commenteurs de prier pour la conversion de ce dernier ! Quelle confusion mentale !
Elle appelle Jésus au secours se croyant garantie par ses psalmodies creuses, Père !, Seigneur !, Jésus !, tout en faisant toute honte bue l’exacte contraire de la Volonté de ce Père, notamment : – ne pas se séparer de son Époux ; – ne pas pontifier sur des sites et garder le silence sachant surtout ce que Saint Paul a dit : Je ne permets point à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. (I Tim. 2, 12).
Toutes ces femelles causent, blablatent ou échangent comme elles disent, avec des Hommes, et comble, disent les conseiller (et faut voir l’élévation de cesdits conseils !), etc., ce sans même aucune retenue alors que chacune de ces conversations est un adultère pour le moins intellectuel ! Pauvresses !
Oui, Il va revenir, ce Doux-Sauveur pour châtier irrémédiablement les méchants, et pour attirer à Lui ceux qui ont fait tout pour vivre selon la Loi de Dieu (par ex. Époux Chef, femme soumise…) et les consoler incroyablement des persécutions (ne pas être soutenus ou être moqués, dénoncés devant quiconque, et bien pire encore) qu’ils subirent de ceux qui passaient leur temps à dire Seigneur !, Seigneur !, tout en faisant fi ou l’exacte contraire de la Volonté de Son Père…
Pour : fi ou l’exacte de la Volonté de Son Père :
Vous les reconnaîtrez donc à leurs fruits. Ce ne sont pas tous ceux qui Me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des Cieux ; mais celui qui fait la volonté de Mon Père qui est dans les Cieux, celui-là entrera dans le royaume des Cieux. Beaucoup Me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en Votre nom, et chassé les démons en Votre nom, et fait de nombreux miracles en Votre nom ? Et alors Je leur dirai hautement : Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquité. (Mat. 7, 20-23)
Que faire alors ?, vous ?, rien humainement parlant, ce après avoir repris charitablement une ou deux fois votre pauvre Père ; mais devant Dieu, faites parfaitement votre devoir d’Époux très-chrétien, conduisez bien votre brave et bonne épouse à faire son si beau devoir de bien aimable soumise ; puis, sans faille aucune abandonnez-vous à la Providence divine !
Rappelez-vous que très exactement vous êtes dans le creux de Ses Mains et qu’Il, ce Dieu d’Amour, vous tient pressé tout contre son Sein : Venez à moi, dit-il, comme une mère caresse et console son jeune et unique enfant ; je vous consolerai, je vous porterai, je vous allaiterai dans mon sein, sur mes genoux, comme une mère.
Certainement vous trouverez beaucoup de secours à faire cette si facile Consécration personnelle au Sacré-Cœur de Jésus.
Pour : cette si facile Consécration personnelle :
Faites-là un dimanche par exemple, à l’issue de la messe que vous aurez lue chez-vous (n’allez surtout pas aux messes de maintenant !, même dites de ladite Tradition : FSSP, FSSPX, et autres marigots ; si vous le voulez, posez-nous des questions pour que nous vous justifions ceci !). Dites-la, Vous le Prêtre de la Famille, avec votre bonne épouse bien serrée tout auprès de vous (un seul corps !), et votre petite ; tous devant votre Autel familial.
Mettez-vous à genoux après la lecture de préparation de cette consécration, que votre bonne dame reste assise si fatiguée, et surtout si elle devait l’être avantageusement comme nous vous le souhaitons, votre petite sur un tapis devant vous ou dans vos bras.
La consécration elle-même, courte, sera dite par vous deux, et nous vous conseillons alors d’avoir une main au moins posée sur votre fille pendant ce temps, à plat comme lorsque nous avons parlé de l’imposition des mains.
Consécration : Consécration personnelle au Sacré-Cœur de Jésus ; page : Prières en Famille.
Autel familial : RH-2013-04, Sieur Luryio, Dieu est essentiellement Bon, c’est pour cela qu’Il nous veut libres !; point 4.C.2.g - Maintenant, voyons un Père, Son enfant et un poêle à bois.
Imposition : 2015-03-19 RH-2015-01 - Cher Sieur Jean Mahezic, l’Époux-Père est l’Image la plus noble de Dieu le Père !; point 1.C.3.g - Autour de la gestualité de la bénédiction, et de l’imposition.
2.C.2.b - Il faut parfois trancher, que le Bon Dieu vous épargne cette extrême !
→ Je ne voudrais absolument pas refuser de Le voir (ni ma Mère d'ailleurs) car même s'il ne partage pas la Vérité je suis très attaché à mes Parents!
Que vous soyez attaché, ou très attaché à votre Père, et votre mère, quoi de plus normal !, quoi de plus béni par le Bon Dieu !
Mais !, vous devez aller au Ciel et y conduire votre saint et si beau troupeau malgré les travers de la vie, et même ceux venant de votre Père s’Il devait malheureusement persister à entraver peu ou prou votre Gouvernement !, comme vu plus haut. Et dans ce cas il vous reste l’union par la prière : prier pour sa conversion, pour son amendement, pour son Salut éternel…
Dans ce cas extrême il vous est tout de même loisible de le visiter vous seul ! et de l’aider pour rendre ainsi le bien au mal qu’Il aurait fait plus ou moins consciemment…
Nous, ici, nous pensons que vous n’aurez point à agir si gravement, nous prierons ardemment pour cela aussi…
2.D - Concluons rien que pour l’instant.
Vous finissez ainsi votre second commentaire : Je vous remercie de m'éclairer.
Que sommes-nous ô notre Dieu ?!, ne nous répondez pas ô notre Seigneur, nous le savons fort bien : rien !, et de plus nous sommes si grand pécheur !
Sans doute, il y a diversité de grâces ; mais il n’y a qu’un même Esprit. Il y a diversité de ministères ; mais il n’y qu’un même Seigneur. Il y a aussi diversité d’opérations ; mais il n’y a qu’un même Dieu, qui opère tout en tous. Or la manifestation de l’Esprit est donnée à chacun pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de science, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, la grâce des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Or c’est un seul et même Esprit qui opère toutes ces choses, les distribuant à chacun comme Il veut. (I Cor. 12, 4-11)
Nous ne nous attribuons rien alors, et nous bien moins encore que quiconque, et si nous vous avons éclairé et soutenu, cher Sieur Paul, ce n’est que Dieu qui a agi à travers nous…, puissions-nous ne rien avoir entravé de Sa Très-Sainte Grâce…
Vous, soyez un très-bon Époux amoureusement ferme et délicieusement doux tout ensemble, particulièrement avec votre bien aimable et amoureusement soumise épouse Marguerite, et votre petiote…
Aimez bien fort votre Père, et votre mère, et soyez fort vigilant, et courageux s’il devait en être malheureusement nécessaire…
Nous nous sommes peu relu, car voulant que la parution de ce texte ne se fasse plus attendre, aussi, celui-ci est susceptible de corrections ou de fluidification, si celles-ci devait toucher le sens ou le développement vous en serez avertis, cher lecteurs, par les commentaires…
Nous nous en remettons à la Grâce de Dieu !
De tout notre pauvre cœur, cher Sieur Paul, nous espérons vous avoir bien aidé, et, quelle responsabilité pour nous, que le Bon Dieu ait pitié de notre faiblesse !
Ce jour, le 17, à cause d’un anniversaire bien particulier pour nous ! nous lirons la messe et communierons spirituellement à nos intentions évidemment, mais aussi à vos bonnes intention cher Sieur Paul, et à travers vous pour votre bonne épouse Marguerite et votre petite ; et aussi pour tous nos Lecteurs !
Bien-cher Sieur Paul, et Lecteurs, que le Bon Dieu Vous bénisse, Vous et tous les Vôtres !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
2.E - Annexes diverses
2.E.1.a - Paul, 5 juin 2015 09:56
Bonjour,
Je vous remercie pour votre réponse.
Oui, en effet je suis très heureux d'avoir une épouse si bonne et si obéissante et ignorer et j'essaie d'ignorer les critiques.
J'aimerais vous poser quelques questions liées à la Famille mais aussi à la mienne….
Je sais que le respect envers ses parents est très important pour un Catholique. Même si je suis majeur et que je ne suis plus sous l'Autorité de mon Père je dois toujours le respecter. Mais ce qui m'ennuie c'est que mon Père bien que se disant catholique n'a pas un comportement réelement chrétien en tout cas loin de la Vérité (mais aujourd'hui très peu l'est malheureusement)….Par exemple il m'a reproché d'être "trop autoritaire" avec mon épouse. Je lui ai répondu de se mêler de ses affaires et j'ai regretté de le lui avoir dit (car cette réponse m'apparaît comme un manque de respect envers lui).
J'ai du mal à savoir quel doit être mon rôle dans ce cas. Il est mon Père il est un brave Homme et je ne veux en aucun cas lui manquer de respect ni lui faire de reproches. Je lui doit un immense respect je lui dois la vie!
J'ai l'impression que me plaindre de lui est déja un manque de respect mais je souhaite l'aider du mieux que je peux même si je ne sais pas toujours quoi faire.
Je vous remercie de m'éclairer. Toutefois je ne veux absolument pas abuser de votre temps.
Que le bon Dieu vous bénisse, vous et tous les vôtres.
Cher Sieur Paul,
Nous venons de publier votre commentaire d'hier vu maintenant…
Nous vous demandons de patienter quelques jours pour avoir notre réponse, en effet nous en ferons une page spéciale car le sujet est en effet important, et pourtant si simple, et il regarde comme vous le dites tout un chacun…
Lorsque nous publierons cette réponse vous en serez averti ici en commentaire et personnellement à votre adresse.
Soyez assuré de nos prières pour vous en ce temps d'attente.
Que le Bon Dieu vous bénisse, vous et tous les vôtres !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
Cher Sieur Paul,
Nous avons commencé hier la rédaction de notre réponse promise, et ce faisant nous nous sommes rappelé que nous avions déjà traité de ce sujet, aussi, nous vous demandons de lire cette page : RH-2013-05, Cher Sieur Luryio, à Son Père le Gars doit soumission en l’enfance, respect toujours !
Lien : http://restaurationdelafamille.blogspot.fr/2013/05/rh-2013-05-cher-sieur-luryio-son-pere.html
Ce fait, nous vous demandons alors de nous remettre un commentaire spécifiant ce que nous devrions préciser par rapport à cette lecture et à votre cas qui est forcément différent non dans le principe mais dans l’application que vous devriez en faire.
Nous suspendons donc notre réponse que nous poursuivrons lorsque vous redéposerez ce commentaire demandé…
Dans cette attente, soyez assuré de nos ardentes prières pour vous Sieur Paul, et donc qu’à travers vous, pour votre bonne Marguerite et votre petiote.
Que le Bon Dieu vous bénisse, vous et tous les vôtres…
Pour la Vérité,
QJSIOJC
2.E.1.d - Paul, 6 juin 2015 19:18
Bonjour,
Je vous remercie de m'avoir envoyé ce texte. je l'ai lu et je l'ai trouvé fort intéressant.
Effectivement, je ne dois plus obéissance à mon Père maintenant. Et en tant que Chef de famille j'ai le droit de diriger ma famille comme je le souhaite.
Ce qui me contrariait, c'était la manière dont je devais répondre à certaines critiques de la part de mon Père, car même si je ne lui dois pas (plus) obéissance "l'envoyer promener" m'apparaissait comme étant un manque de respect. J'ai d'ailleurs toujours gardé l'habitude de répondre favorablement aux services qu'il me demande.
Après, mon Père n'est pas du tout non plus à mettre dans la catégorie "indigne"!
Si j'avais des questions supplémentaires à vous poser, ce serait plutôt d'ordre pratique.
-Comment s'opposer aux critiques et s'affirmer tout en restant dans le respect et l'honoration?
-Comment faire s'Il reste sourd à mes remarques? Je ne voudrais absolument pas refuser de Le voir (ni ma Mère d'ailleurs) car même s'il ne partage pas la Vérité je suis très attaché à mes Parents!
Que le Bon Dieu vous bénisse vous et tous les vôtres.
Cher Sieur Paul,
Comme annoncé, suite à votre lecture, et sur base de vos saines préoccupations d'avant et de maintenant nous allons maintenant poursuivre la rédaction de notre réponse annoncée…
Dans cette attente, que le Bon Dieu vous bénisse, vous et tous les vôtres
Pour la Vérité,
QJSIOJC
1Ce document existe en PDF ici : Télécharger nos PDFs
2Psaume XLIV (Ps 44), 11. Ancien Testament que vous trouverez ici : Livres & sources.
3Psaume 44, XLV, (hébreu 45), verset 12. Ancien testament : Livres & sources
4Utilisation du mot suspectement : Papiers d'état du cardinal de Granvelle, Volume 4, page 135, par Par Antoine Perrenot de Granvelle - M DCCC XLIII (1843).
17Math. 5, 37.