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mardi 27 juillet 2010

LF-2010-07, Lettre à nos filles : Dame Isabelle, vous parler dudit choix de vie, orgueil camouflé…

Du : 27.07.2010, existe1 en PDF ici : ND. Actualisé : mar. 22 juil. 2014, 19.59.
Table de la LF-2010-…
7 - Lettre à nos filles : Dame Isabelle, vous parler dudit choix de vie, orgueil camouflé…
7.A - Isabelle, du travail féminin, du nécessaire et du superflu…
7.A.1 - Petites digressions…, mises en bouche…
7.A.1.a - Pourquoi : salut très respectueux à votre Époux ?
7.A.1.b - Dites-nous, pourquoi ‘dame’ Isabelle ?
7.A.1.c - N’écrivez pas, sur vos cartons d’invitation, vos enveloppes, etc…
7.B - Venons-en maintenant à votre lettre, dame Isabelle
7.B.1.a - La pauvresse d’Anne Bersot : Mère au foyer - Choisir de rester à la maison
7.B.1.b - Je refuse Votre Loi tout en m’imposant de plus grandes contraintes
7.B.1.c - Revenons à la pauvresse d’Anne Bersot
7.C - Afin d’être cohérents, et par respect pour votre Époux !
7.C.1.a - Soyez une sainte femme, soyez-Lui délicieusement soumise !
7.C.1.b - Voici de beaux Conseils donnés en 1393
7.D - Concluons pour l’instant
7.E - Post-scriptum – Ajouté après publication.
7.A - Isabelle, du travail féminin, du nécessaire et du superflu…
Votre exemple : la Très Sainte Vierge Marie.
Votre Fiat :
Je suis la servante de mon Époux,
qu’il me soit fait selon Sa Parole…
Écrit principalement en la Sainte Anne,
mère de la Très-Sainte Vierge Marie,
et publiée le lendemain en la Saint Pantaléon,
le mardi 27 juillet 2010,
cette lettre Leur est confiée !
Dame Isabelle, salut très respectueux à votre Époux !,
Voici la réponse que nous vous annoncions, en voici les principaux points :
7.A.1 - Petites digressions…, mises en bouche…
7.A.1.a - Pourquoi : salut très respectueux à votre Époux ?
Puisque nous vous savons maintenant très heureusement sous l’Autorité d’un Époux, nous nous devons de Le saluer en premier, et c’est ce même sentiment qui fit dire à Saint Paul : Je fléchis les genoux devant le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, duquel toute paternité dans les Cieux et sur la terre tire son nom2.
7.A.1.b - Dites-nous, pourquoi ‘dame’ Isabelle ?
Voyez-vous, et cela participe un peu à la confusion générale actuelle, l’on dit improprement monsieur, madame, mademoiselle, etc. ; tout ceci est très important :
Si vous dites : monsieur
ceci est presque toujours impropre, en effet, cet Homme n’est pas pour vous votre Sieur ; aussi devrions-nous dire ordinairement comme dans le temps : Sieur Untel
Pour : ceci est presque toujours impropre :
Toutefois cette erreur porte peu à conséquence lorsque ce terme est employé entre Hommes.
Par contre l’épouse peut dire mon Sieur, ou mon Maître et Seigneur, comme elle peut dire, et qu’elle, mon Époux !
Les gens de Maison, serviteurs et servantes, peuvent dire mon Sieur, comme ils peuvent dire aussi notre Maître ou notre Seigneur
Si vous dites : madame
ceci est pratiquement toujours impropre, et de le dire porte fort à conséquences, en effet, cette femme n’est pas pour vous votre dame ; aussi devrions-nous dire ordinairement comme dans le temps : dame Untel
Par contre l’Époux peut dire Ma dame, comme Il peut dire, et que Lui seul, Mon épouse !
Les gens de Maison, serviteurs et servantes, peuvent dire ma dame, comme ils peuvent dire aussi notre dame ou notre maîtresse
Ci-dessus, pourquoi dites-vous : dame Untel,
n’auriez-vous pas dû écrire dame Unetelle ?, non !, parce que l’épouse porte le nom de son Époux, qui dans notre exemple s’appelle Untel !
Pour : [tout ce qui précède] :
→ CN-2009-26, Quel lien entre les mots : pseudonyme, appartenir, obsession ? ; point : Tournons autour des dérivés du verbe appartenir3.
→ DP-08, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point DP-8F1b, Voyons cette fameuse galanterie en action !, depuis : Quelques graves erreurs bien courantes
Voyez aussi ce qui suit :
7.A.1.c - N’écrivez pas, sur vos cartons d’invitation, vos enveloppes, etc…
Notes :
1) Ce texte est le brouillon d’un prochain chapitre du document principal (DP).
2) Pour faire moins long, Monsieur est écrit M., madame, Mme ; nous supposons que l’Époux se nomme Martin Untel, et que l’épouse se nommait et non se nomme, jeune fille donc, Marie Unetelle.
3) Ce texte devait être adressé aux Hommes…
Nous l’avons toujours dit, sans aucune,
mais alors aucune langue de bois !
N’écrivez pas, disions-nous, sur vos cartons d’invitation, vos enveloppes, etc. :
→ M. Untel, mais M. Martin Untel : Soyez fiers de votre Saint Patron ; de plus ce prénom vous distingue des autres Untel !
→ M. Untel Martin, mais M. Martin Untel : Irrespect du Saint et inélégance, diriez vous Martel Charles ? Anglicisme, ou perversion, c’est comme vous le voulez ! Du reste ne dit-on pas prénom !, et non subnom ; pré…, veut bien dire avant !
→ M. martin Untel, mais M. Martin Untel : Idem, pourquoi minorer votre Saint Patron en l’écrivant avec une minuscule au début ?, quelle insulte ou pour le moins irrévérence pour le Saint Patron.
→ Mme, M., mais M., Mme : Contre-nature, émasculé, l’Homme passe toujours avant la femme, et dans les discours il en va de même, et de plus lors d’harangues, l’orateur ne peut que s’adresser qu’aux Hommes qui sont de toutes les façons les seuls à être concernés par ces choses politiques ou sociales, par tout ce qui est public.
Pour : l’Homme passe toujours avant la femme :
Voyez notre réflexion sur ladite galanterie* [Lisez-moi], malicerie* parmi les maliceries !
Voyez : DP-08, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point DP-8F1, Mensonge, que la ‘galanterie’ !
→ M. Martin Untel & Mme Marie Unetelle, mais M. & Mme Martin Untel : Seriez-vous ‘à la colle’ ?, concubins ? ; l’épouse ne peut que porter le nom de son Époux ! D’avancer le nom qu’elle porta, avant de changer de Maison par son Oui !, n’est que révolte !
Pour : ne peut que porter le nom de son Époux :
Voyez : DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point 3C3a, L’homme quittera son père et sa mère.
→ M. Martin Untel & Marie Untel, mais M. & Mme Martin Untel : L’épouse porte le nom entier de son Époux, soit le prénom suivit du nom de son Époux comme un étendard ! ; se cache, s’abrite derrière, ne doit pas livrer son prénom, hors du cercle très restreint de la Famille de son Époux, doit être modeste, effacée… Elle n’est visible, n’existe, comme l’ombre du reste, que parce que son Époux brille, existe. Les petits vicieux sont priés de ne pas se pointer avec le cas de la veuve, entre autres !
→ Je suis le mari d’Unetelle, ou, je suis l’Époux de cette femme, mais Cette femme est mon épouse : La référence, la personne à qui est reportée l’autre, c’est Vous : l’Époux ! Diriez-vous : Je suis l’arbre de cette ombre ? Vous direz : cette ombre est mon ombre, ou cette femme est Mon épouse. Elle n’est que celle qui épouse l’Époux ; que Lui, est !
→ Etc., etc., etc.
7.B - Venons-en maintenant à votre lettre, dame Isabelle
Vous avez mis un commentaire où vous nous demandiez notre avis4, et nous allons maintenant vous répondre.
Pour commencer, merci beaucoup pour vos prières, nous en avons tellement besoin… ; comme votre Époux et tous les Siens aussi… ; et tous ceux qui viennent sur ce site bien intentionnés, ou étonnés mais désirant réellement comprendre, ou vicieusement comme le très grand nombre qui se précipitent frénétiquement en enfer ; de nous, sachez que tous les jours et de très nombreuses fois par jour, nous prions pour tous…
Et, ce qui vous choque, la passivité de ceux qui devraient se trouver en première ligne pour défendre la Vérité, des Chrétiens et encore plus des Catholiques : nous choque au moins autant que vous, et ce depuis bien plus de trente cinq ans !
Pour : ce qui vous choque, la passivité :
De fait complicité tout à fait objective, et même frénétiquement active le plus souvent.
Pour : et encore plus des Catholiques :
Ne parlons même pas de ladite Église catholique qui éclipse* la véritable.
Nous avons validé votre message…, et même pas une heure après arrivaient déjà des sarcasmes (tous refusés) à son sujet ; comme quoi cette personne, Anne Bersot, dont nous allons parler ensuite était très bien, et comme quoi vous seriez une oie blanche…
Les chiens aboient, et la caravane passe…
7.B.1.a - La pauvresse d’Anne Bersot : Mère au foyer - Choisir de rester à la maison5
L’hypocrisie féminine dans toute son horreur, ou son non serviam* en tenue de camouflage !
Voyez ce que cela donne sans les principes : l’on choisit de faire ‘bien’, pour se faire accroire que l’on fait bien !, soit le pire des mensonges, car il est dirigé vers soi-même, c’est vouloir de volonté certaine se tromper, soit tromper soi-même, où, le oui mais non dans toute son horreur : oui je veux être au foyer, mais non parce que je le dois !
C’est exactement comme si Adam s’était dressé devant Son Dieu que le punissait très justement de n’avoir point compatit à sa femme en Lui disant : Vous mangerez votre pain à la sueur de votre visage, pour Lui rétorquer : Je ne travaillerai pas pour Vous obéir !, refus donc de la Loi de Dieu et de Sa punition ; mais uniquement par ‘choix de vie’, parce que Je le veux !
Pour : de n’avoir point compatit à sa femme :
En effet, il devait la discipliner, puisqu’elle était son inférieure !
Voyez : DP-06, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (II)… ; point 6C5, Saint Bernard : Adam n’a pas discipliné Ève, il ne l’aimait pas !
Pour : votre pain à la sueur de votre visage :
Voyez : LF-2010-06, Lettre à nos filles : Isabelle, du travail féminin, du nécessaire et du superflu…; point : Malicieusement, ils ont fait accroire que travailler est plaisant !
7.B.1.b - Je refuse Votre Loi tout en m’imposant de plus grandes contraintes
Ce n’est que cela partout, oui mais non, ou non mais oui ici :
L’on refuse le carême prescrit par l’Église (le non) ; mais l’on se restreint pour garder sadite ligne (le oui) !
L’on refuse de mortifier son corps (le non), mais l’on le mène encore plus durement pour être undit surhomme : fakirs, para-commandos, etc. (le oui) !
L’on refuse la Charité à son voisin (le non), mais l’on est philanthrope (orgueil, hypocrisie) (le oui) !
L’on refuse de s’habiller comme une femme (le non), mais l’on le fait pour séduire malicieusement (le oui) !
L’on refuse d’accepter la Loi et la correction éventuelle de son Époux (le non), mais l’on demande horriblement à son partenaire de vous faire souffrir (le sadomasochisme) (le oui) !
L’on détruit (contraception, avortement, limitation) la Vie (le non), mais l’on va faire un enfant* (programmation, quand l’on veut) (le oui) !
L’on refuse de se donner à son Époux sous le regard attendri de son Dieu d’amour, ce allant jusqu’à l’accuser dedit viol (le non), mais l’on dit ‘faire l’amour*’, soit bestialement, pour ‘gagner sa vie’, de fait gagner l’enfer éternel (le oui) !
Pour : L’on refuse de se donner à son Époux :
Devoir conjugal : si il y a refus (ou même passivité, ou résistance), c’est toujours un péché mortel (faute (très) grave) pour l’épouse, dans ce cas l’Époux peut, ou même doit utiliser la contrainte (où, l’escroquerie dudit viol conjugal apparaît dans toute son horreur !) ; si il y a refus de l’Époux, cela peut être péché mortel, l’épouse peut, révérencieusement, utiliser la prévenance appuyée, le charme, la séduction (ici légitime) !
Etc., etc., etc. !
Tout est là !, ne voulant pas servir (non serviam*) mais faire sa volonté, l’on refuse le délicat ruban de la Loi de notre Dieu d’Amour, et l’on s’impose les lourdes chaînes de nos lois inspirées par le Malicieux en chef !
Comme nous vous le disions dans notre dernière lettre, au sujet du travail féminin, tout dépend de l’intention : reste-t-on humblement à la Maison pour servir son Époux et s’occuper des enfants de Celui-ci ?, et ainsi faire la Volonté de Dieu ; ou reste-t-on orgueilleusement à la Maison pour sondit épanouissement, soit faire sa volonté propre !
Pour : le disions dans notre dernière lettre :
Pour : soit faire sa volonté propre :
7.B.1.c - Revenons à la pauvresse d’Anne Bersot
1. Elle pontifie orgueilleusement et suffisamment en prétendant amener d’autres femmes vers son ‘choix de vie’, mais de fait pour se pavaner devant des Hommes et leur faire la nique : je reste à la maison parce que je le veux !, et regardez comme je suis bien montée, équipée : diplômée d'une grande école de Gestion française (Descaf, M.Sc. gestion des ressources humaines) et a fait ses études de théologie à l'Institut de Théologie Biblique de Léognan (France) puis avec Global University (USA). Foutaise que tous cesdits diplômes !
2. Elle montre le très mauvais exemple à d’autres femmes qu’elle enfonce en effet, comme vous le dite, dans un féminisme encore plus dangereux, parce qu’apparemment lissé, propret !
3. Elle n’est pas une ‘mère au foyer’ ; mais une femme qui orgueilleusement travaille ; en effet, à la question : Profession ?, elle nous le dit elle-même : Fièrement et posément, je lui répondis : « mère au foyer ». L’humilité et la Vérité exigeaient toutes deux, si elle voulait quelque peu bravader6, qu’elle répondit à la question stupide, Profession ? : comme de Droit, aucune, je m’occupe du foyer de mon Époux !
4. Etc., etc., etc., arrêtons-nous là !
La pauvresse d’Anne Bersot ne sert pas le Seigneur à plein temps depuis 11 ans auprès de son mari Jonathan Bersot, qui est pasteur à Drummondville au Québec, comme elle le prétend ; mais, croyant servir l’orgueilleuse Anne Bersot, elle la dessert en l’entraînant à l’abîme ! ; par contre, elle sert bel et bien le Malicieux en chef !
Cet article scandaleux est de la scandaleuse Anne Bersot !
Et malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales ; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive ! (Mat. 18, 7)
Et, en considérant cette pauvresse et son Époux :
→ malheur à son Époux, Jonathan Bersot, qui la laisse se pavaner et rependre des mensonges, qui ne compatit pas à sa femme* vue que s’Il l’aimait : Il devait la discipliner, puisqu’elle était son inférieure ;
→ malheur à elle, la pauvresse Anne Bersot, qui fait le mal et qui entraîne bien d’autres femmes à le faire ;
→ malheur à eux deux, m. & mme Jonathan Bersot, pour leur très mauvaise éducation donnée à leurs enfants !
Ce qu’a écrit cette femme, cette pauvresse d’Anne Bersot, n’a pas un arrière goût féministe indigeste, comme vous le disiez bien intentionnellement, mais c’est du féminisme pur et dur, qui hypocritement avance camouflé derrière de soi-disantes bonnes intentions !
Anne Bersot est objectivement une vicieuse, une perverse !
Tout est dit de fait à la fin de votre message : Je suis sidérée que de telles choses soient diffusées dans le christianisme moderne.
Et c’est justement là qu’est la clef : ladite modernité !, soit la vieillesse du mensonge, qui arrive en effet maintenant à son paroxysme : Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais ils amasseront autour d’eux des docteurs selon leurs désirs ; et éprouvant aux oreilles une vive démangeaison, ils détourneront l’ouïe de la vérité, et ils la tourneront vers des fables.7
7.C - Afin d’être cohérents, et par respect pour votre Époux !
Maintenant, et nous voulons tant le faire délicatement, nous désirons vous parler de nos entretiens avec vous dame Isabelle, et ceci est valable pour d’autres femmes dans le futur.
→ Au début, nous avons eus une Isabelle, qui par son humilité nous a touché : Veillez, je vous prie, accepter de faire une entorse à votre règle stricte car je suis une femme…8
→ Puis nous avons eus une Isabelle avec quatre enfants, beau début d’une bien belle couronne : Que faut-il de plus comme preuve à ces fils du malin ? que je dise que je suis mariée et mère de quatre enfants ?9
→ Inquiets, il nous manquait l’Époux !, qui arriva ainsi : Sachez que mon mari l’a lue et l’approuve entièrement, voyant votre attachement si sincère à la Vérité.10
Vous savez que nous sommes gênés de parler avec les femmes autres que celles de nos Maisons, ô non par mépris, mais par respect !, et nous savons que vous le croyez !
C’est que voyez-vous, ici, nous dispensons un enseignement, et cet enseignement, comme le dit tous nos écrits, est un ensemencement !
Et nous ne voulons pas faire ce que nous reprochons si violemment, en les traitant de cloaques d’impureté*, à ces prêtres qui prétendent diriger nos femmes, et qui de fait les violent allègrement !, ce leurdits sermons, dite direction spirituelle, retraites, etc., et même confession à de très nombreux égards !
Aussi, nous serions beaucoup plus à l’aise, bien que nous sachions que votre Époux, devant qui nous fléchissons les genoux* (revoir plus haut), vous surveille11, si c’était votre Époux qui nous posait ces questions ! ; et à Lui de vous dispenser cet enseignement, ou à vous le faire lire éventuellement. Dans les deux cas, c’est alors Lui qui vous parle…
→ [par ex.] Ferdinand a dit… : Messieurs, mon épouse m’a signalé un article d’une certaine Anne Bersot, dont je vous donne la source ici […], pourriez-vous nous dire… Nous pourrions ainsi Lui répondre : Sieur Ferdinand, nous venons répondre à votre message et à vos préoccupations…
Une alternative serait que, et de fait nous sommes sûr que pour vous c’est cela, vous agissiez à sa demande, comme une secrétaire ; pour cela vous devriez nous écrire, le cas échéant ainsi :
→ [par ex.] Isabelle a dit… : Messieurs, mon Époux Ferdinand me demande de vous écrire. Nous avons vu un article d’une certaine Anne Bersot, dont je vous donne la source ici […], pourriez-vous nous dire… Nous pourrions ainsi Lui répondre : Sieur Ferdinand, nous venons répondre au message que Votre épouse nous a transmis, et à Vos préoccupations…
7.C.1.a - Soyez une sainte femme, soyez-Lui délicieusement soumise !
Dame Isabelle, vénérez, vénérez votre Époux, estimez-Le au-dessus de tout : Enfin, - et ceci est le point capital dans le mariage elles se souviendront que, selon Dieu, elles ne doivent ni aimer ni estimer personne plus que leurs maris,…12
7.C.1.b - Voici de beaux Conseils donnés en 1393
Vous devez être, belle sœur, attentionnée et soigneuse de la personne de votre mari. Soignez le amoureusement, tenez son linge bien propre, car c’est là votre affaire. Aux hommes le soin des affaires du dehors ; le mari doit s’en occuper aller, venir, courir de çà et de là, par pluie, vents, neige, grêle ; un jour mouillé et un jour sec ; un jour suant, un jour transi ; mal repu, mal hébergé, mal chauffé, mal couché. Mais rien ne lui fait mal, parce qu’il est réconforté par l’espérance qu’il a des soins que sa femme prendra de lui à son retour… comme de se déchausser devant un bon feu, de se laver les pieds, d’avoir chausses et souliers frais, d’être bien repu, bien abreuvé, bien servi, bien obéi, bien couché en blancs draps avec couvre-chef blanc, bien couvert de bonnes fourrures et rassasié des autres joies et ébattements, privautés, amour, et secrets dont je me tais. Et le lendemain, chemise et vêtements nouveaux.
Souveniez vous du proverbe rural qui dit qu’il y a trois choses qui chassent l’homme, de sa maison, savoir : Maison sans toit, cheminée qui fume, femme disputeuse. Et pour cela, chère sœur, je vous prie que, pour vous tenir en amour et en grâce de votre mari, vous lui soyez douce, aimable et débonnaire.
Et tout en s’occupant, il aura toujours son regard et son cœur à vous et à votre amoureux service. Il abandonnera toute autres maisons, toutes autres femmes, tous autres services et intérieurs. Tout ne lui sera que terne en comparaison de vous.13
7.D - Concluons pour l’instant
Dame Isabelle, veuillez recevoir notre très respectueuse amitié en Notre Seigneur Jésus-Christ et Notre Dame à travers Votre Époux…
Merci à votre Époux de vous avoir permis ces entretiens sous Son regard, Sa surveillance, merci pour votre humilité et votre délicatesse, pour vos encouragements, pour vos bonnes prières, pour tout !
Nous espérons avoir bien répondu à votre attente…, nous restons bien évidemment au service de votre Époux, directement ; ou, indirectement…
Que le Bon Dieu bénisse votre Époux, Lui, et tous les Siens : Sa bonne dame Isabelle, et Ses enfants !
Pour la Vérité,
QJSIOJC
7.E - Post-scriptum – Ajouté après publication.
En la Saint Michel Archange (apparitions de),
le mercredi 8 mai 2013.
Chers lecteurs,
Au point 7.A.1, Petites digressions…, mises en bouche… de ce document, nous parlons d’un sujet dont vous trouverez un prolongement bien probant dans l’article que nous relayons ensuite.
En effet, ce jour, nous venons de recevoir une lettre de diffusion de x, et cette lettre commence lamentablement et subversivement ainsi : Chères lectrices et chers lecteurs,… !
Nous avons informé ce émetteur de sa très grave erreur, et nous l’avons envoyé vers :
→ cette présente page,
→ et aussi vers celle-ci : Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (II)… ; point DP-8F1b, Voyons cette fameuse galanterie en action !, depuis : Quelques graves erreurs bien courantes.
Et ceci nous a remémoré un document dans la droite ligne de ce que nous disions en ces deux précédents renvois, dont nous vous en donnons maintenant la retranscription, et ensuite nous apporterons tout de même une correction :
« A toutes et à tous »… Pitié pour notre langue !
9 août 2011
On entend et lit de plus en plus souvent, y compris dans la « mouvance nationale », des expressions comme « à toutes et à tous », ou « à celles et ceux »…
Or, il s’agit là d’innovations qui défigurent notre langue, de surcroît pour des motifs idéologiques.
En français, le masculin est le genre neutre, asexué, commun. Ainsi, au pluriel, quand les sujets désignés sont masculins et féminins, on utilise le masculin. Par exemple, quand on s’adresse à un groupe de personnes dont on ignore le sexe, ou qui comprend hommes et femmes, on recourt au masculin, qui englobe tout le monde.
Bannissons donc les « à toutes et à tous », les « à celles et ceux », etc., au profit de l’usage classique « à tous », « à ceux », etc.
Le combat pour la sauvegarde de notre magnifique et précieuse langue se double en l’occurence d’une résistance aux assauts idéologiques imbéciles des féministes fanatiques et tous ceux qui rampent devant.
Rectificatif ajouté le jeudi 8 août 2013.
Le site qui a publié cet article précité vient d’en faire une rediffusion. Et là, pourquoi ne l’avions-nous pas vu la première fois ?, nous avons tout de même remarqué une erreur grotesque qui montre simplement que le lavage de cerveau progresse bien...
Voici cette erreur : En français, le masculin est le genre neutre, asexué, commun.
Et voici dans l’esprit ce que nous venons d’écrire à Contre-info comme rectificatif :
Vous écrivez, et de fait cet article est en effet une reprise et alors nous nous étions tus ne pouvant tout reprendre, ceci : « En français, le masculin est le genre neutre, asexué, commun. »
Or, ceci est faux !
Le Masculin l'emporte sur le féminin, il est son infrangible référant !, ce dernier découle de façon limitée du Masculin.
Le masculin englobe le féminin qui lui n'est qu'une partie de ce Premier !
Le Masculin selon vous serait "asexué" !!!, ceci est la preuve que vous êtes bien lavé !, réfléchissez... Le reste de votre article est bon !, et du reste nous l'avions déjà signalé à nos lecteurs...
Puis nous les avons envoyés vers cette publication de notre site : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I)point 5.A.1.c, Le masculin l’emporte toujours sur le féminin, il l’inclut, il est son référent.
2Épître de Saint Paul aux Éphésiens 3, 14. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources,
4Commentaire d’Isabelle recopié ici pour facilité :
Soyez assurés, mes frères de mon soutien par la prière. Oh que oui !
Cela fait déjà plusieurs années que le Seigneur me met à coeur de redoubler de prières pour ses fils dont la place est de plus en plus menacée. Je comprends, au vu de votre site ainsi que de bien d'autres articles que j 'ai pu lire à ce sujet (notamment à propos des ravages féministes accomplis au Canada, aux USA, en GB, en Suède…) qu'il ne s'agit pas d'une mince affaire. Satan redouble ses efforts pour déraciner l'homme,reflet de la gloire de Dieu, mais ce qui me choque c'est la passivité du milieu dit chrétien devant une attaque aussi grave.
J'aimerais, sans vous commander, que vous jetiez un coup d'oeil à cet article ainsi qu'aux divers commentaires qui l'accompagnent. Voici:
Dieu, comme on est loin,dans cet article, de vos saines recommandations et du sérieux de votre ton ! Oui vous êtes si peu de choses et pourtant, ce que vous écrivez c'est de l'OR à l'heure actuelle. Dieu soit béni pour cela.
Cet article m'a choquée ; du reste j'y ai laissé un commentaire sous le pseudo Isa74.
Je le trouve bien hautain et arrogant, il a selon moi un arrière goût féministe indigeste.
Et ne trouvez-vous pas qu 'au vu d'à peu près tous les commentaires, ce sont les femmes qui décident ce qui est bon ou pas pour leur famille ? Ce sont donc elles les chefs ???
Moi, c'est l'effet que cela m'a fait.
Je suis sidérée que de telles choses soient diffusées dans la christianisme moderne.
Soyez bénis, au nom de Jésus-Christ, notre Seigneur pour vos enseignements, votre zèle et votre ferveur.
6Bravader : Le Littré (1880) : BRAVADER (v. n.) Faire des bravades. HISTORIQUE : XVIe s.— Qu'après avoir bravadé de la sorte que chacun savoit, il fust contraint de s'arrester (M. DU BELL. 392)
http://dictionnaire.sensagent.com/bravader/fr-fr/
-Bravade : bravade (n.f.) : 1.action de défier, attitude insolente envers une autorité.
-bravade (n.) : 1.qualité de qui se montre courageux devant le danger.
-Synonymes bravade (n.) : bravoure
-Synonymes bravade (n.f.) : bravacherie, crânerie, défi, fanfaronnade, forfanterie, hâblerie, menace, ostentation, provocation, rodomontade, vanterie
http://dictionnaire.sensagent.com/Bravade/fr-fr/ALEXDC/
7Deuxième épître de saint Paul à Timothée ~ Chapitre 4, 3-4. Nouveau Testament que vous trouverez ici : Livres & sources,
11(Re)Voyez, DP : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point DP-4J4a, Catastrophe ?, voyons cela avec Adam et Sa femme., la 1ère note recopiée ici pour facilité :
Notons bien que surveiller ne veut pas dire espionner, épier, harceler, comme trop souvent on fait accroire malicieusement. Surveiller veut dire sur-veiller, veiller au-dessus, comme notre Père éternel veille sur nous, nous sur-veille, comme une mère sur-veille son bébé, etc. Sur-veiller, c’est veiller pendant que l’autre est inconscient, vu : son jeune âge, ou qu’il dort, ou qu’il est incapable de se gouverner lui-même comme l’épouse…
Nous notons aussi que pour que l’Époux puisse sur-veiller, veiller au-dessus, il faut impérativement que l’épouse soit sou-mise, mise en-dessous ! Une est sou-mise, l’autre sur-veille, au-dessus ! Chacun à sa place, sinon c’est une révolte et cela fini par un combat de ‘coqs’, c’est la séparation-divorce…
12« Concile de Trente - 1545 - Le Mariage »
13(Re)Voyez, DP : DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage… ; point DP-4H5e, Attentions conjugales de l’épouse envers l’Époux.