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samedi 3 mai 2008

DP-04, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage.

Table de ce chapitre…
Du : 03.05.2008, existe1 en PDF ici : ND. Actualisé : jeu. 6 oct. 2011, 18.37.
4 -
Le Mariage, définition, célébration, règles et usage.
4.A - Propos préliminaires. 127
4.A.1 - Préambule à l’étude du Mariage. 127
4.A.2 - Est-il bien nécessaire de re-dire… 129
4.A.2.a - Comment pouvons-nous toucher à des prêtres, à ces Hommes d’Église ? 130
4.B - Le Mariage naturel, définition et caractéristiques. 132
4.B.1 - Définition de l’expression ‘Mariage naturel’. 132
4.B.1.a - Le Mariage naturel est le Mariage religieux à part entière. 132
4.B.1.b - Constitution du Mariage, naturelle ou religieux. 133
4.B.2 - Avant la donation du Sacrement de Mariage, les Fiançailles. 134
4.B.2.a - Le Mariage est un commerce entre l’Époux et le Père de la demoiselle. 134
4.B.2.b - L’importance des mots, qui épouse, qui est épousé ? 135
4.B.2.c - Voyons Abraham qui fait chercher une femme pour son fils Isaac. 135
4.B.2.d - Les Fiançailles, ce qu’elles sont. 139
4.B.2.e - Revenons à Isaac et Rébecca qui sont maintenant fiancés. 142
4.B.3 - Le ministre du Sacrement de Mariage est l’Homme, non le prêtre ! 143
4.B.3.a - Et là est le viol du Sacrement : la demande du prêtre ! 144
4.B.3.b - C’est absolument faux !, le prêtre n’existe pas du tout dans ce Sacrement. 145
4.B.3.c - Vérifions ceci avec les autres Sacrements : 145
4.B.3.d - Et pour le Mariage, il n’y aurait pas deux mais trois intervenants ! ? 146
4.B.3.e - Or, pour le Sacrement de Mariage, il ne faut être que deux ! 147
4.B.3.f - L’Homme est l’officiant, forcément unique, du Sacrement de Mariage. 148
4.B.4 - Revenons maintenant à la vraie conclusion de cette transaction. 148
4.B.5 - Le Mariage naturel a tous les caractères de celui de l’Église… 150
4.B.6 - Le Curé d’Ars parle du Mariage naturel. 151
4.B.7 - Le Mariage naturel, est un Sacrement indissoluble. 152
4.B.8 - Fusion indissoluble de deux vies dans un même corps. 153
4.B.9 - Extension au sujet du Sacrement de Mariage 154
4.C - L’Église confirme, et parfait le Mariage naturel. 155
4.C.1.a - ‘Devant l’Église’ ne dit pas ‘dans l’église’. 155
4.C.1.b - Voici une définition des Fiançailles pour l’Église. 157
4.C.1.c - Pour le chrétien, voici maintenant au sujet du Mariage. 158
4.C.1.d - Reprenons, en nous basant sur l’histoire d’Isaac et Rébecca. 159
4.D - L’État inscrit ce Mariage et en garantit sa paisible jouissance. 161
4.D.1.a - Mariez-vous privément, et faites enregistrer ensuite votre Mariage ! 161
4.E - Aberrations diverses dans l’État et l’Église. 164
4.E.1.a - Seul l’Époux n’aurait pas les moyens de son Autorité ? 164
4.E.1.b - La fable sidérante, abrutissante de la femme battue. 165
4.E.1.c - Le Concile de Trente dit que l’époux doit discipliner l’épouse. 166
4.E.1.d - Leur définition du Mariage, est une redoutable bombe à retardement. 166
4.E.1.e - On ne peut dire une chose et son contraire, pour l’Église. 168
4.E.1.f - Qu’auprès de l’Époux, l’Église doit reconnaître la toute puissance de Celui-ci en Sa Famille, et point final. 171
4.E.1.g - On ne peut dire une chose et son contraire, pour l’État. 171
4.F - Aberrations diverses dans l’Église. 173
4.F.1 - Graves aberrations lors de la cérémonie du Mariage ! 173
4.F.1.a - Aberration, quant à la chronologie… 173
4.F.1.b - Aberration, Il [le prêtre] demande solennellement. 174
4.F.1.c - Quels sont les ministres du Sacrement de Mariage ? 175
4.F.1.d - Pie XII dit exactement la même chose de ces ministres. 177
4.F.1.e - Aberration, le prêtre prétend être le ministre du Sacrement. 177
4.F.1.f - Concluons, tant d’aberrations prouvent le sabotage de la Famille par l’Église aussi. 178
4.G - Aberrations diverses en l’État. 181
4.G.1 - Au sujet de l’âge minimum légal pour contracter Mariage. 181
4.H - Les trois fins du Mariage. 182
4.H.1 - Les trois fins du Mariage sont : 182
4.H.2 - Peut-on se marier pour une seule de ces fins du Mariage ? 182
4.H.3 - 1ère fin - Le petit catéchisme du Mariage, l’abbé Joseph Hoppenot. 183
4.H.3.a - Croissez et multipliez-vous, et remplissez la terre. 184
4.H.3.b - Essayons, tels des fils candides, de ‘comprendre’ Dieu ! 185
4.H.3.c - Revenons au Mariage naturel qui est constitué par un Sacrement ! 185
4.H.4 - 2ème fin - Entraide des époux 187
4.H.5 - 3ème fin - peut-on refuser l’acte conjugal ? 187
4.H.5.a - Les époux jouissent-ils des mêmes droits pour l’acte conjugal ? 187
4.H.5.b - Saint Paul interdit le refus du devoir conjugal afin de ‘prier’. 189
4.H.5.c - Y a t-il obligation de rendre le devoir conjugal un jour de fête ? 189
4.H.5.d - Encore au sujet du refus de l’acte conjugal. 189
4.H.5.e - Attentions conjugales de l’épouse envers l’Époux. 191
4.H.5.f - Revenons sur la consolation de l’Homme : 193
4.H.5.g - Et dans les ébattements et privautés, qui est béni ? 195
4.H.5.h - Et le lendemain, chemise et vêtements nouveaux… 196
4.H.5.i - Pourquoi tant de déchets traînent dans nos rues ? 196
4.H.5.j - Peut-on évoquer la sanctification du dimanche pour ‘éviter’ le devoir conjugal ? 197
4.I - Autour de la célébration du Mariage. 199
4.I.1 - Qui prend, qui est pris, qui porte l’anneau nuptial ? 199
4.I.1.a - Qui est pour qui ?, ou qui est lié, enchaîné et à qui ? 199
4.I.1.b - Faisons une digression avec cette métaphore. 200
4.I.1.c - Seule l’épouse reçoit un lien, et de son Époux. 201
4.I.1.d - L’alliance, cet anneau, a trois très importantes missions à remplir. 202
4.J - Exclusivité du lien du Mariage, surtout pour l’épouse. 204
4.J.1 - Oublie ton peuple et la maison de ton père. 204
4.J.2 - Napoléon s’adressait à Metternich, qui lui répond… 204
4.J.3 - Pourquoi plus particulièrement : un lien exclusif pour l’épouse ? 205
4.J.4 - Catastrophe !, lorsque l’épouse ne regarde pas son Époux. 206
4.J.4.a - Catastrophe ?, voyons cela avec Adam et Sa femme. 206
4.J.4.b - Catastrophe ?, voyons cela avec Loth et Sa femme. 206
4.J.4.c - Il existe bien d’autres exemples. 209
4.J.5 - La Vierge Marie ne fait plus partie de la Maison de son Père. 209
4.J.5.a - Joseph fait inscrire Marie dans sa maison. 210
4.J.6 - Le Mariage, l’emporte sur les liens les plus sacrés. 210
4.J.7 - L’un ou l’autre ne peut se séparer de soi-même. 211
4.K - L’Église catholique, principal ennemi du Sacrement de Mariage ?! 212
4.K.1.a - Préliminaire 212
4.K.2 - Ce que nous allons voir en ce chapitre 212
4.K.2.a - Pour commencer, rappelons que dans notre étude… 213
4.K.2.b - L’Église catholique ne peut se tromper, mais qu’en son champ de compétence ! 213
4.K.2.c - Si quiconque annonce un autre évangile qu’il soit anathème ! 214
4.K.2.d - L’Église catholique ne peut toucher au Sacrement de Mariage ! 215
4.K.3 - Léon XIII : Mariage naturel ou religieux, même Sacrement ! 216
4.K.3.a - Relisons ensemble ce que nous dit Léon XIII 217
4.K.3.b - Reconnaissance absolue du caractère sacramentel du Mariage naturel ! 219
4.K.3.c - Volonté maladive de vouloir mettre la main sur le Sacrement de Mariage 220
4.K.4 - Certainement par l’éviction du Chef de Famille, l’Église a reculé partout ! 221
4.K.4.a - La GFGM, avec plus d’acharnement, détruit malicieusement des Mariages ? 223
4.K.4.b - Où l’on en vient à reparler d’un cloaque d’impureté, l’abbé Hervé Belmont 225
4.K.4.c - Un exemple parmi tant d’autres 227
4.K.4.d - L’abbé Hervé Belmont fait partie de l’immense cohorte de mauvais prêtres. 228
4.A - Propos préliminaires.
4.A.1 - Préambule à l’étude du Mariage.
Reconquête !, du Sacrement de Mariage.
Pourquoi reconquête2 ?, parce que le Sacrement de Mariage a été détourné par des personnes parfaitement identifiables, les codes ont été complètement brouillés par les ennemis de la Famille. Pour pouvoir Restaurer nos Familles, il faut impérativement redéfinir, parfaire comme Notre-Seigneur Jésus-Christ le disait Lui-même, le Sacrement de Mariage.
Nous n’inventerons rien, nous n’innoverons encore moins, nous nous contenterons simplement de relire des textes irréfutables parce que présentés par l’Église catholique Elle-même. Nous les mettrons sous le nez des ennemis du Mariage qui sont exclusivement, les autres ne pouvant rien sans l’assentiment des premiers, des membres de cette même Église.
Il y a plusieurs façons de mentir au sujet du Sacrement de Mariage, on peut mentir en :
1. Disant une contre-vérité : la femme est l’égale de l’Homme ; alors qu’elle est Son inférieur, et que l’Homme est le Chef de la femme.
2. Relativisant une vérité : c’est une façon de s’exprimer que de dire que la femme doit être soumise à l’Homme, de fait dans le foyer les décisions doivent se prendre à deux ; alors que dans le meilleur des cas elle ne peut qu’influencer doucement et révérencieusement son Époux.
3. Cachant une partie de la vérité : la femme doit obéir ; alors qu’elle doit obéir en toutes choses.
4. Donnant une définition qui rend impossible le but proposé : la femme doit obéir en toutes choses, sauf bien entendu, le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit3 ; alors que l’on s’empresse de ne pas définir ce que sa conscience pourrait lui reprocher, et qu’en plus ceci est faux comme nous allons le voir.
5. Donnant une définition différente selon la personne à qui on s’adresse : en s’adressant à la femme, elle doit obéir en toutes choses, sauf… ; alors que l’on dit dans le même temps à ses propres membres, qu’ils doivent obéir encore dans les choses qui lui semblent le plus déraisonnables4.
6. Posant une question, condition, etc. que l’on n’a pas le Droit d’énoncer : voulez-vous prendre Unetelle pour épouse ; alors que c’est l’Époux qui doit poser la question, la demande à la future épouse.
7. Etc. : comme nous allons le découvrir ensuite.
Pour cette reconquête, dans ce chapitre, nous allons étudier le Mariage selon les trois Droits :
1. Le Droit naturel, défini, codifié par la Loi naturelle, le Chef étant l’archétype de tous les Droits, Église comprise.
2. Le Droit de l’Église, défini, codifié par les Lois de l’Église. Il explicite, appuie Le Droit naturel, sans aucunement en diminuer ou en augmenter ses prérogatives. Il ne fait qu’éclairer et faire resplendir le Droit naturel. Il surajoute des grâces connexes au Mariage naturel auquel Il ne change rien. Sinon, nous en parlerons pour dénoncer la trahison d’Hommes d’Église, mais non de l’Église qui est infaillible.
3. Le Droit de l’État, défini, codifié par les Lois de l’État ; Il est applicable dans la mesure où Il vient appuyer le Droit de l’Église, qui Lui-même ne fait qu’appuyer le Droit naturel. Sinon, nous en parlerons pour le dénoncer et dire qu’Il est nul et non avenu, et qu’Il est à combattre avec la plus totale détermination.
Puis, nous verrons les règles et l’usage du Mariage.
4.A.2 - Est-il bien nécessaire de re-dire…
Est-il bien nécessaire de re-dire ce que dit ce document depuis ses premiers mots ?
Notre propos est de défendre, bec et ongles, le Mariage. Le Mariage naturel, et ainsi, donc, le Mariage catholique, de remettre le Mariage à sa hauteur.
Au fond, donc, en défendant radicalement le Mariage naturel, cette Œuvre se veut exclusivement catholique, bien qu’Elle veuille toucher et aider quiconque.
Nous sommes actuellement, et plus que jamais, sur un champ de ruines où jonchent sur le sol des cadavres de Mariages naturels et catholiques au point de ne plus savoir où poser les pieds… Tous ces Mariages sont détruits uniquement à cause de la perte de la notice d’utilisation, de la perte des codes…
Perte, avons-nous dit ?, non pas perte !, mais escamotage volontaire de ceux-mêmes qui devaient, qui devraient défendre le Mariage, car il s’agit bien d’une action calculée et systématiquement exécutée par des Hommes d’Église en premier !
Ce qui est d’autant plus grave, ce qui augmente incroyablement la responsabilité des Hommes d’Église, c’est que par ricochet, par contagion, Ils détruisent avec la même efficacité toute surnaturellement démoniaque, le Mariage naturel dans des sociétés qui à priori n’ont pas de contact spécial avec cette Église. En effet, pourquoi se gênerait-on, si cela se fait aussi dans l’Église.
Nous ne parlerons guère de l’État, car Celui-ci n’aurait rien pu faire sans le silence satisfait des Hommes d’Église, au moins dans nos pays de culture chrétienne.
Oui, à l’intérieur même de cette Église catholique, ce sont toujours les Hommes d’Église, qui les premiers devaient défendre ce que Notre-Seigneur Jésus-Christ est venu parfaire, qui sont les plus acharnés à détruire ces Mariages, et ce, avec une haine toute ‘scientifique’, un ‘zèle’ tout démoniaque, il est impossible qu’une telle concordance, une telle efficacité ne corresponde point à un plan !
4.A.2.a - Comment pouvons-nous toucher à des prêtres, à ces Hommes d’Église ?
Déjà, disons bien que ce ne sont pas des vaches sacrées, ce sont des Hommes, et eux aussi des ‘victimes’ d’Ève !
Comme nous le verrons plus en avant, ces prêtres sont les premiers destructeurs, et même les destructeurs exclusifs de la société chrétienne, et jusque dans ses parties les plus ‘protégées’, les plus ‘pures’, les plus ‘traditionnelles5’. Pour éviter de scandaliser, car nous devrons voir cela que plus loin, sachez dès maintenant que nous ne ferons que répéter ce que plusieurs Saints6 ont dit eux-mêmes : ce sont les prêtres qui sont toujours les premiers fossoyeurs de la société chrétienne !, et donc du Mariage particulièrement, mais attendons…
4.B - Le Mariage naturel, définition et caractéristiques.
4.B.1 - Définition de l’expression ‘Mariage naturel’.
4.B.1.a - Le Mariage naturel est le Mariage religieux à part entière.
Le Mariage fut institué par Dieu même dans le Paradis terrestre pour consacrer l’union de la femme à Adam7, Il est un Sacrement naturel. Tous les ‘autres’ Mariages sont l’exaltation du Mariage naturel, pour le Mariage catholique par exemple, ou sa plus ou moins pâle image.
Aussi, par simplicité nous l’appelons, sans en diminuer le caractère sacré : ‘Mariage naturel’, bien qu’il soit de fait religieux, pour le distinguer du ‘Mariage religieux’ de l’Église catholique ou orthodoxe, etc.
Courte reprise de ce que nous avons vu au chapitre 3, Le Mariage, son origine, sa Mission divine. :
Qu’est-ce que le Mariage ? L’Union sacramentelle et indissoluble d’un Homme et d’une femme.
Par qui a-t-Il été institué ? Par Dieu Lui-même.
Quand a-t-Il été institué ? Au berceau du monde, juste après la génération de la femme.
Où a-t-Il été institué ? Dans le Paradis terrestre, avant le péché originel.
En qui, pour qui a-t-Il été institué ? Pour Adam et la femme, nos premiers parents.
Pourquoi a-t-Il été institué ? En vue de (re-)peupler8 le ciel par la génération.
Par quelle parole a-t-Il été scellé ? Et Dieu les bénit, et Il leur dit : Croissez et multipliez-vous, remplissez la terre, et assujettissez-la, et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tous les animaux qui se remuent sur la terre.9
4.B.1.b - Constitution du Mariage, naturelle ou religieux.
Dans tous les cas, ce sont les futurs époux qui se donnent le Sacrement de Mariage.
Cette donation du Sacrement de Mariage, pour sa bonne forme doit être réalisée :
en publique, devant au moins deux témoins Hommes, qui seuls peuvent attester10.
par deux personnes, un Homme et une femme,
en plein consentement vérifié des deux futurs mariés,
ayant chacun au moins 14 ans pour l’Homme et 12 pour la demoiselle (voir coutume locale légitime),
ayant pour l’Homme, la capacité à faire effectivement face à ses responsabilités de Chef.
n’ayant pas de liens prohibitifs, etc. (parenté trop proche, libre quant au Mariage, etc.11)
4.B.2 - Avant la donation du Sacrement de Mariage, les Fiançailles.
Avant ce Mariage, existe une étape, les Fiançailles qui sont une mise de côté de la demoiselle, avec promesse de conclusion.
4.B.2.a - Le Mariage est un commerce entre l’Époux et le Père de la demoiselle.
Expressions utilisées dans ce point 4.B.2 :
Homme est mis pour le demandeur en Mariage.
demoiselle est mis pour la demandée en Mariage, l’enjeu du commerce.
Père est mis pour le Père de la demoiselle.
Commerce est mis pour la transaction entre l’Homme et le Père de la demoiselle.
  • Commerce : Relations sociales, amicales ou affectives entre plusieurs personnes. Être en commerce avec, entretenir un commerce avec, lier commerce d’amitié avec.
Le commerce, la relation sociale, est ici la demande de la demoiselle, qui est l’enjeu, par l’Homme au Père de celle-ci en vu de Mariage.
  • Enjeu : Ce que l’on peut gagner ou perdre dans n’importe quelle entreprise.
L’enjeu de la requête de l’Homme est bien la demoiselle désirée en Mariage.
  • Épouser : Prendre pour époux, pour épouse. S’adapter parfaitement à. Épouser une courbe, un contour, un modèle.
La première définition, prendre pour époux, pour épouse, est totalement fausse comme nous allons le voir. La deuxième est de façon troublante l’exacte définition.
4.B.2.b - L’importance des mots, qui épouse, qui est épousé ?
Qui demande à prendre ?, c’est l’Homme !
Qui accepte d’être prise ?, c’est la demoiselle.
Qui est épousé ?, c’est l’Époux, l’Homme.
Épousé par qui ?, par l’épouse !
Celui qui demande à prendre est l’Homme, celle qui accepte d’être prise est la demoiselle.
L’Époux est statique, Il est la référence, la cause12, l’épouse ne peut, et elle le doit, qu’épouser l’Époux, en toutes choses, pour toutes choses ! Elle prend la forme de l’Époux tant physiquement, et au plus intime de sa personne, qu’intellectuellement jusqu’au plus intime de son cœur et de sa volonté. On dit de l’épouse qu’elle est toute pénétrée de son Époux !
Celui qui offre de guider, de protéger, c’est l’Époux, celle qui offre sa soumission en toutes choses c’est l’épouse.
Lors de la demande en Mariage, la demoiselle a la possibilité d’exposer très respectueusement des souhaits contraires à son Père (autre vocation, parti, etc.), mais dans tous les cas elle ne manquera pas de bien peser la Sagesse de son Père s’Il lui demanderait de prendre ce parti.
Si son Père le veut bien, et que la demoiselle accepte, la transaction est scellée, elle va alors avec les biens qui lui ont été donnés en la Maison de son Époux, car elle est Sa promise, pour sceller définitivement cette Union sous le Regard de Dieu.
4.B.2.c - Voyons Abraham qui fait chercher une femme pour son fils Isaac.
Ce texte un peu long est plein d’enseignements, il a été césuré pour aller à l’essentiel. Les commentaires sont faits au fur et à mesure pour en faciliter la lecture.
Voici, Abraham parle à son vieux serviteur :
24,4. Mais que tu iras au pays où sont mes parents, afin d’y prendre une femme pour mon fils Isaac.13
Remarquons pour commencer que c’est Abraham, le Père d’Isaac, qui s’inquiète de trouver une femme pour Son fils Isaac.
24,9. Ce serviteur mit donc la main sous la cuisse d’Abraham son maître, et s’engagea par serment à faire ce qu’il lui avait ordonné.
Pour avoir l’explication très très importante de ceci, sous la cuisse, (Re)Voyez ND : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point DP-5.B, Restaurer L’Homme en général, sa Puissance… Très très peu de personnes sont capables d’en donner toute l’extraordinaire signification ! Extraordinaire, pour notre époque qui est décadente depuis bien plus de 200 ans.
24,15. A peine avait-il achevé de parler ainsi en lui-même, qu’il vit aparaître Rébecca, fille de Bathuel, fils de Melcha, femme de Nachor, frère d’Abraham, qui portait une outre sur son épaule.
24,16. C’était une jeune fille très agréable, et une vierge parfaitement belle, et inconnue à tout homme : elle était déjà venue à la fontaine, et ayant rempli sa cruche, elle s’en retournait.
Remarquons bien cette redondance, cette accumulation : une vierge, et inconnue, et à tout homme. Inconnue veut bien dire non-connue, n’est-ce pas ?
  • Connaître : Accepter, admettre quelqu’un ou quelque chose comme ayant de l’autorité. Littér., p. euphém., domaine des relations charnelles. [P. réf. à la lang. de la Bible] Connaître une femme. Avoir avec elle, des relations intimes.
Comme quoi la virginité pour une future épousée est tellement essentielle dans le Mariage. Rébecca était vierge, et si nous n’avions pas bien réalisé l’importance de ce qui vient d’être dit, la Bible insiste en disant et inconnue, et Elle insiste encore plus, des fois que l’on voudrait ergoter, à tout homme !
La Bible dit : Rébecca, était vierge et inconnue et à tout homme.
Poursuivons…
24,21. Cependant le serviteur la considérait sans rien dire, voulant savoir si le Seigneur avait rendu son voyage heureux, ou non.
24,23. Et il lui dit : De qui êtes-vous fille ? Indiquez-le moi. Y a-t-il dans la maison de votre père de la place pour me loger ?
Comme de Droit, le serviteur du Maître demande, non à la femme ‘voulez-vous être l’épouse de…’, mais ‘où est votre Père’.
24,24. Elle répondit : Je suis fille de Bathuel, fils de Melcha et de Nachor son mari.
24,28. La jeune fille courut donc à la maison de sa mère, et lui raconta tout ce qu’elle avait entendu.
Rébecca, fille bien soumise et réservée, cesse ici toute conversation, ayant répondu à l’essentiel, la jeune fille courut donc à la maison, chez les siens toute pleine de révérencieuse soumission, soupçonnant bien le bonheur et l’honneur qui l’attendent.
24,29. Or Rébecca avait un frère nommé Laban, qui sortit aussitôt pour aller trouver cet homme près de la fontaine.
24,31. Et il lui dit : Entrez, vous qui êtes béni du Seigneur ; pourquoi demeurez-vous dehors ? J’ai préparé la maison, et un lieu pour vos chameaux.
Il est à remarquer que ce n’est pas Rébecca qui fait suivre le serviteur pour l’emmener dans la Maison qu’elle habite ; elle, elle s’en est allée en courant et sans mot dire ! C’est son Frère Laban qui vient chercher l’étranger pour le faire entrer, car visiblement son Père est mort et c’est donc son Frère qui en est le Chef.
24,34. Et il dit : Je suis serviteur d’Abraham.
24,36. Sara, la femme de mon maître, lui a enfanté un fils dans sa vieillesse, et mon maître lui a donné tout ce qu’il avait.
24,50. Laban et Bathuel répondirent : C’est Dieu qui parle en cette rencontre ; nous ne pouvons vous dire autre chose que ce qui paraît conforme à Sa volonté.
24,51. Rébecca est entre vos mains ; prenez-la, et l’emmenez avec vous, afin qu’elle soit la femme du fils de votre maître, selon que le Seigneur S’en est déclaré.
Il est à remarquer aussi que l’affaire est traitée entre Hommes, et que Rébecca n’est point encore consultée, bien que ses sentiments inclinent fortement vers cette proposition qui visiblement l’honore, comme nous allons le voir ensuite.
24,52. Le serviteur d’Abraham ayant entendu cette réponse, se prosterna contre terre, et adora le Seigneur.
24,55. Les frères et la mère de Rébecca lui répondirent : Que la jeune fille demeure au moins dix jours avec nous, et après elle s’en ira.
24,56. Je vous prie, dit le serviteur, de ne point me retenir davantage, parce que le Seigneur m’a conduit dans tout mon chemin. Permettez-moi de retrouver mon maître.
24,57. Ils lui dirent : Appelons la jeune fille, et sachons d’elle-même son sentiment.
Il est bien normal que cette séparation coûte aux siens, encore, de Rébecca, et que ceux-ci essayent de la garder au moins dix jours… Mais devant le désir du serviteur de rendre bien vite compte de sa mission et de ne pas laisser son Maître dans une attente que l’on peut envisager comme bien désireuse, les Hommes de la Maison de Rébecca décident, avant de scellée définitivement la transaction, d’appeler la jeune fille pour connaître, comme de Droit, son sentiment.
24,58. On l’appela donc, et étant venue, ils lui demandèrent : Voulez-vous bien aller avec cet homme ? Je le veux bien, répondit-elle.
Rébecca se rend bien compte de l’honneur qui lui est fait, et l’accepte en disant je le veux bien. De fait son désir était déjà très bien marqué, mais elle ne pouvait le dire que seulement lorsque l’on l’aurait interrogée, que l’on lui aurait demandé de s’exprimer ! Elle est donc, ici, fiancée devant témoins, avec le fils d’Abraham, Isaac.
4.B.2.d - Les Fiançailles, ce qu’elles sont.
Interrompons quelques peu notre étude de texte pour définir ce que sont les Fiançailles.
Les Fiançailles sont une promesse irrévocable d’un Mariage futur, sans possibilité de cohabitation et donc de consommation.
Les Fiançailles, comme le Mariage du reste, ne peuvent se réaliser, exister, qu’entre un Homme et une demoiselle (ou veuve, bien que…, mais nous verrons cela plus tard). Tout-autre collage tel entre deux hommelettes est impossible, contre-nature, et est à ce titre une révolte14 contre Dieu même.
L’âge minimum du Mariage étant 14 ans révolus, et 12 pour la demoiselle15, l’âge minimum des Fiançailles est l’âge de raison, 7 ans révolus.
Ceci est une métaphore :
Les Fiançailles sont comme une promesse d’achat qu’un client (l’Homme) fait au boulanger (le Père de la demoiselle) qui l’accepte et dont l’objet est une séduisante pâtisserie (demoiselle consentante) vierge parce que non croquée.
Dans cette comparaison, les Fiançailles sont la mise de côté, la réservation de cette pâtisserie promise, la promise donc, en attendant que le client règle, finalise cette affaire. Il est à remarquer que la mise de côté de la pâtisserie doit se faire pour un temps raisonnablement court, sous peine que celle-ci ne devienne inconsommable.
Pendant la réservation de la pâtisserie, le boulanger ne peut la promettre à un autre client. Le client de son côté ne peut croquer, consommer la pâtisserie que lorsqu’il aura effectivement réalisé la transaction par l’achat (Mariage).
Nous remarquons aussi, que toutes les pâtisseries non promises, sont offertes au regard honnête des clients (Hommes). C’est eux qui regardent et choisissent, puis demandent à qu’elles soient mises de côté. Les pâtisseries attendent donc bien d’être regardées, choisies, réservées pour enfin être ensuite consommées.
La seule différence entre les pâtisseries et les femmes, c’est qu’à ces dernières on demande leur acquiescement pour la réservation.
Reprenons :
La demande en Mariage est une démarche commerciale de l’Homme vers le Père de la demoiselle qui en est l’objet.
La conclusion de ce commerce futur est validée par l’acceptation de la demoiselle qui en est l’objet et à qui le Père a demandé son consentement.
Les Fiançailles sont donc la promesse irrévocable que fait la demoiselle à l’Homme, elle devient alors la promise en Mariage. Il y a eu échange de consentements :
Lui propose qu’elle soit sa femme ; elle, consent à l’être.
Les Fiançailles sont un contrat irrévocable en vue d’un commerce futur : le Mariage ; elles ne permettent pas de consommer ce Mariage non encore réglé, réalisé.
Les Fiançailles sont donc, un engagement irrévocable laissant aux parties le temps de mieux se connaître, de se préparer à ce bel événement : le retour du cœur-femme en la poitrine de l’Époux, la fusion amoureuse et indissoluble de deux Âmes dans une seule et même chair dont l’Époux sera la Tête, le Chef.
Les Fiançailles laissent du temps à :
l’Homme, pour achever les préparatifs afin de bien recevoir sa promise, son cœur, qu’Il prendra au temps marqué ;
la demoiselle, le temps de liquider ses affaires et d’achever son trousseau, afin de pouvoir être totalement libre de se donner au temps marqué.
Contrairement à l’idée répondue depuis plusieurs dizaines d’année, les Fiançailles ne peuvent être rompues, même d’un commun accord ! L’on est tenu de respecter les termes de cet accord, sauf de violer sa parole. <À développer, compléter, corriger>.
4.B.2.e - Revenons à Isaac et Rébecca qui sont maintenant fiancés.
24,59. Ils la laissèrent donc aller, accompagnée de sa nourrice, avec le serviteur d’Abraham et ceux qui l’avaient suivi ;
Les siens, de Rébecca, la donnent au serviteur d’Abraham, pour qu’il l’emmène enfin qu’elle puisse épouser Isaac. Elle part avec sa nourrice…
24,61. Rébecca et ses suivantes montèrent sur les chameaux, et suivirent cet homme, qui s’en retourna en grande hâte vers son maître.
Admirons le zèle du serviteur qui veut ramener une toute-belle vierge, une bien-aimée au fils de son Maître.
24,62. En ce même temps, Isaac se promenait dans le chemin qui mène au puits appelé le Puits de Celui qui vit et qui voit, car il demeurait au pays du midi.
24,63. Il était alors sorti dans les champs pour méditer, le jour étant sur son déclin. Et ayant levé les yeux, il vit de loin venir les chameaux.
L’attente d’Isaac est bien belle, il médite…
24,64. Rébecca, ayant aussi aperçu Isaac, descendit de dessus son chameau,
24,65. Et elle dit au serviteur : Quel est cet homme qui vient le long des champs au-devant de nous ? C’est mon maître, lui dit-il. Elle prit aussitôt son voile, et se couvrit.
Voyant Isaac, Rébecca descend du chameau, par déférence, pour être abordable, et elle demande si c’est bien celui à qui elle est promise. Et devant la réponse affirmative du serviteur, elle se couvre la tête de son voile16, pour montrer son désir de respectueuse soumission en toutes choses.
24,66. Le serviteur alla cependant dire à Isaac tout ce qu’il avait fait.
24,67. Alors Isaac la fit entrer dans la tente de Sara sa mère, et la prit pour femme ; et l’affection qu’il eut pour elle fut si grande, qu’elle tempéra la douleur que la mort de sa mère lui avait causée.17
Après que le serviteur ait fait son rapport, Isaac prit Rébecca pour femme. Elle fut si affectueuse en l’épousant en toutes choses, que l’affection qu’elle inspira combla Isaac.
4.B.3 - Le ministre du Sacrement de Mariage est l’Homme, non le prêtre !
Nous allons voir une très grave ‘erreur’ dont à notre avis les Hommes d’Église sont les premiers responsables. Cette erreur est retrouvée dans l’État aussi, quand par ex. le Maire joue au curé à demandant aux époux Untel, voulez-vous, etc. Aussi, la charge que nous allons faire quant à la procédure de donation du Sacrement de Mariage, va être faite en regardant l’Église, mais elle doit être transposée pour n’importe quelle institution prétendant interférer dans ce Sacrement.
Le seul Ministre du Sacrement de Mariage,
c’ est l’Époux !
La formule ‘acceptée’, de fait imposée par ‘eux’, les Hommes d’Église, est : le consentement, ou l’échange des consentements !
Oui, le prêtre procède au viol du Sacrement de Mariage, comme nous allons mieux le voir ensuite, par sa demande : Puis, aux fiancés debout devant lui, il [le prêtre] demande solennellement, en les appelant par leur nom de baptême et de famille18.
Nous rappelons, et nous le reverrons encore ensuite, que le prêtre n’est que témoin pour l’Église ! Or, cette formule est un exemple spectaculaire de la mainmise des prêtres, de fait l’État à travers le Maire fait de même, sur le Mariage.
Que fait-il, le prêtre ? Il intervient, se hausse au premier plan, devient même l’acteur principal de ce Sacrement qui ne lui appartient ni de près ni de loin ! Il devient même la clef, la condition sine qua non du Mariage, le législateur !
4.B.3.a - Et là est le viol du Sacrement : la demande du prêtre !
Cette formule, il demande solennellement, laisse entendre qu’il y a trois intervenants dans le Sacrement de Mariage :
1. le prêtre, qui serait l’opérateur de l’échange, le déclencheur du Sacrement,
2. l’Homme, qui consentirait dans les mains du prêtre et serait ainsi qu’un sujet,
3. la demoiselle, qui consentirait comme l’Homme, dans les mains du prêtre et serait ainsi au même rang que l’Homme.
4.B.3.b - C’est absolument faux !, le prêtre n’existe pas du tout dans ce Sacrement.
Les intervenants légitimes, et l’illégitime en le Sacrement de Mariage :
1. le prêtre n’existe pas, ni de près ni de loin et à quelque titre que ce soit, dans la réalisation du Sacrement de Mariage,
2. l’Homme est l’officiant du Sacrement, car c’est Lui qui demande à la demoiselle son consentement, c’est Lui qui formule,
3. la demoiselle qui est le sujet de cette opération, permet par son acception la réalisation du Sacrement.
4.B.3.c - Vérifions ceci avec les autres Sacrements :
Permettez qu’ici nous n’utilisions pas forcément les termes exactes, ceux qui riraient de notre ‘maladresse’ prouverez ainsi leur mauvaise foi ; ceux qui nous aideraient à rendre ce document plus Vrai, plus pertinent, eux, prouveraient leur charité et leur ‘bonne volonté’.
Pour qu’un sacrement soit réalisé, il faut :
1. un officiant, un opérateur qui dispense le Sacrement,
2. un sujet qui, par son acceptation, permet que le Sacrement soit dispensé.
Voyons, vérifions ceci avec ces sacrements :
Sacrement
l’officiant, l’opérateur du Sacrement
le sujet permettant la réalisation du Sacrement
Baptême
Père19, prêtre, ou quiconque même non baptisé20
l’aspirant au baptême, implicite ou explicite
Confirmation
l’Évêque, ou son délégué
l’aspirant à la confirmation
Eucharistie
le prêtre
le pain et le vin (demande d’aide, pour une meilleure formulation)
Pénitence
le prêtre
le pénitent
Extrême-onction
le prêtre
le malade ou mourant
Ordre
L’Évêque, ou son délégué
le diacre postulant
Dans cette liste, nous remarquons bien qu’il n’y a pas de confusion, il n’y a que deux intervenants : un dispensateur du Sacrement, et un bénéficiaire du Sacrement.
4.B.3.d - Et pour le Mariage, il n’y aurait pas deux mais trois intervenants ! ?
En nous basant sur l’énoncée de l’Église, pour ce, voyez votre missel notamment…
Refaisons le même tableau pour le Mariage :
Sacrement
l’officiant, l’opérateur du Sacrement
le sujet permettant la réalisation du Sacrement
le sujet permettant la réalisation du Sacrement
Mariage
le prêtre, par sa demande « voulez-vous… »
l’Homme, futur Époux, par son oui
la demoiselle, future épouse, par son oui
Ainsi, seulement pour le Sacrement de Mariage, alors qu’Il n’appartient qu’aux époux, il y aurait trois intervenants : le prêtre, et l’Homme, et la demoiselle ! ?
Et ainsi, par ce tour de passe-passe, le prêtre s’est haussé à la première place, il est devenu la pièce maîtresse, le pivot, la tête, le centre du Mariage, le législateur, pouvant même, au nom de l’obéissance, oui oui oui !, commander à l’épouse d’abandonner son Époux, et au nom de cette même obéissance l’obliger à porter plainte contre son Époux21 !
Et ainsi, dans le cerveau de l’Homme est entré le fait que le prêtre est le, et le seul, législateur du Mariage ; et que même, il est partie prenante dans ce Mariage ! L’Homme a ainsi accepté son émasculation, un Mariage à trois !
Et ainsi, dans le cerveau de la femme est entré, et rassurez-vous elle a reçu le message 5 sur 5, que le prêtre est l’unique garant et législateur du Mariage. Elle ne manquera jamais, et même quelques instants seulement après son Mariage, voir même dès le premier baiser un peu passionné de son Époux, mais déplacé selon elle, de consulter le gourou afin d’ajuster, de recentrer son Époux ! Elle est devenue ainsi et aussi : l’épouse du prêtre !
4.B.3.e - Or, pour le Sacrement de Mariage, il ne faut être que deux !
Comme il était depuis le commencement, où le Seigneur Dieu tenait la place du témoin…
Voici le vrai tableau du Sacrement de Mariage :
Sacrement
l’officiant, l’opérateur du Sacrement
le sujet permettant la réalisation du Sacrement
Mariage
l’Homme, futur Époux, par sa demande : Unetelle voulez-vous devant Dieu et les Hommes être mon épouse ?
la demoiselle, future épouse, par son : Je le veux bien !
La donation du Sacrement de Mariage, naturel ou autre, se fait uniquement ainsi :
La question de l’Homme à la demoiselle, voulez-vous être mon épouse devant Dieu et les Hommes, ‘active’, ‘enclenche’ le Sacrement.
La réponse de la demoiselle à l’Homme, Oui je le veux bien, permet la réalisation de ce Sacrement.
4.B.3.f - L’Homme est l’officiant, forcément unique, du Sacrement de Mariage.
Voici la confirmation qu’en effet l’Homme est l’officiant, forcément unique, du Sacrement de Mariage :
L’Homme, et non la femme, peut être prêtre de l’Église, mais aussi, l’Homme est prêtre en son foyer, il est le prêtre de sa Maison. Et, lors de Son Mariage, Il est prêtre pour la première fois, Il est bien le seul et unique officiant de Son Mariage, en effet : Il est revêtu de la double autorité du sacerdoce et de l’empire22 ; et, Il régnait parmi eux [son épouse et ses enfants] Souverainement : il y exerçait toutes les fonctions de la puissance publique et aussi de l’autorité sacerdotale23.
4.B.4 - Revenons maintenant à la vraie conclusion de cette transaction.
Au moment du Mariage, c’est le futur Époux, qui en public et distinctement, devant les témoins24 et normalement au seuil de Sa Maison (Cf. Isaac et Rébecca), demande à la demoiselle :
[Prénom Nom], ici présente, voulez-vous être devant Dieu et les Hommes ma légitime épouse.
Par cette parole le futur Époux vient de proposer à la demoiselle d’être Son épouse, de ne faire qu’une chair avec leurs deux Âmes unies amoureusement en celle-ci, et dont Il sera le Chef.
Par cette parole, Il vient de permettre la future réalisation du Sacrement de Mariage, Il vient d’activer, d’enclencher la procédure du Sacrement de Mariage, Il vient aussi de lui dire :
Écoute, ma fille, regarde et prête l’oreille : oublie ton peuple et la maison de ton père (Psaume XLV, 11).
La demoiselle, spontanément et distinctement, doit accepter ainsi :
Oui, (éventuellement [Prénom Nom]) je le veux bien !
Pour la demoiselle, devant être effacée, un Oui, je le veux !, ou même un simple Oui ! est largement suffisant. Et par ce simple oui, elle vient de permettre la réalisation effective du Sacrement de Mariage qui lui était proposé par l’Homme devant les trois (ou…) témoins.
Pour réaliser une Union, un Mariage, il faut deux étapes : une demande en Mariage, puis ensuite le Sacrement de Mariage :
Pour la demande en Mariage :
1. il faut que l’Homme demande (initiative),
2. que la demoiselle accepte (validation).
La demoiselle ne peut demander, et elle ne peut, non plus, accepter une demande qui n’existe pas ! La demande de l’Homme doit forcément précéder l’acceptation de la demoiselle.
Pour le Sacrement de Mariage :
1. il faut que l’Homme demande (initialise),
2. que la demoiselle accepte (validation).
L’Homme officie, Il demande la demoiselle pour permettre son acceptation, et par son Oui, elle scelle à ce moment-là le Sacrement qui était proposé par l’Homme !
Donc, dans tous les cas, la demande de l’Homme doit forcément précéder l’acceptation de la demoiselle.
Et par cet acquiescement elle vient de dire, et pour toujours : Oui j’oublie mon peuple et la maison de mon père, je suis, ô mon Époux de Vôtre maison, Vôtre Maison est ma maison, Vôtre peuple est mon peuple. Je désire, et j’y suis obligée, Vous être soumise et obéir avec joie et empressement, en toutes choses.
Depuis la nuit des temps, un anneau est mis à l’annulaire droit de la jeune-épouse par l’Époux pour lui marquer son ‘enchaînement’, à Lui25.
Alors l’Époux doit entraîner ‘immédiatement’ Sa belle épouse à l’intérieur de Sa Maison qui est maintenant la Maison de Son épouse, comme étant celle qu’elle a l’honneur d’habiter, et ce, sans plus de possibilité de retour, l’épouse ayant effectivement oublié son passé…
Une fois dans Sa Maison, il est hautement souhaitable que l’Époux dise à Sa jeune épouse : ma fille, regarde et prête l’oreille, sache que dans la mesure où tu Me seras bien soumise, où tu M’obéiras bien, avec joie et empressement, en toutes choses, et si tu Me crains amoureusement et respectueusement, dis-toi bien alors que ton Roi sera épris de ta beauté, et donc maintenant, car Il est ton Seigneur : rends-Lui tes hommages26.
4.B.5 - Le Mariage naturel a tous les caractères de celui de l’Église…
C’est pourquoi, bien que le mariage puisse exister sans le sacrement — c’est le cas du mariage entre infidèles, — il doit, même alors, puisqu’il est un mariage véritable, garder — et il garde, en effet — ce caractère de lien perpétuel qui, depuis l’origine, est de droit divin, tellement inhérent au mariage qu’aucune puissance politique n’a de prise sur lui. Aussi bien, quel que soit le mariage que l’on dit contracté, ou bien ce mariage est contracté en effet de façon à être effectivement un mariage véritable, et alors il comportera ce lien perpétuel inhérent, de droit divin, à tout vrai mariage ; ou bien on le suppose contracté sans ce lien perpétuel, et alors ce n’est pas un mariage, mais une union illicite incompatible comme telle avec la loi divine : union dans laquelle, en conséquence, on ne peut ni s’engager ni demeurer.27
Bien que le mariage puisse exister sans le sacrement, de l’Église catholique il s’entend. Ce Mariage institué par le Seigneur Dieu Lui-même est bien Sacrement naturel.
Pie XI à la suite de Pie VI (et bien d’autres du reste comme nous allons le lire ensuite) précise bien que comme le Mariage catholique :
Il est un mariage véritable,
Il est le même lien perpétuel,
qu’aucune puissance politique n’a de prise sur lui,
Il est de droit divin, comme tout vrai mariage.
4.B.6 - Le Curé d’Ars parle du Mariage naturel.
Si je demandais à un enfant ce que c’est que le sacrement de mariage, il me répondrait : c’est un sacrement qui a été institué par Notre-Seigneur Jésus-Christ et qui donne les grâces nécessaires pour sanctifier ceux qui se marient selon les lois de l’Église.
Le mariage est un contrat établi par Dieu lui-même.
C’est pour tous, infidèles et chrétiens, un contrat indissoluble que la mort seule peut briser.
Il confère aux époux un droit réciproque sur leur corps en vue de la génération et de la propagation de l’espèce.
Il les oblige à se garder une fidélité mutuelle et inviolable, à cohabiter, à bien élever leurs enfants et à s’entraider.
Pour les chrétiens ce contrat, avec ses caractères et ses obligations, est de plus le signe productif de la grâce, car il a été transfiguré par le Christ qui l’a élevé à la dignité de sacrement.28
Le Saint Curé d’Ars qui ne peut être taxé de libéralisme dit que le Mariage naturel est bien un contrat religieux puisqu’Il a été établi, institué par Dieu même.
Le Mariage naturel, est un contrat religieux, il est sacré, il est formé par un Sacrement naturel.
Il est donc indissoluble et porte en lui toute l’étendue du Mariage religieux.
Le Mariage confère des droits et implique des devoirs (cité ci-dessus) à tous, infidèles et chrétiens ; mais aux chrétiens il est de plus le signe productif de la grâce, car il a été transfiguré par le Christ qui l’a élevé à la dignité de sacrement de l’Église.
Donc pour tous : infidèles et chrétiens, mêmes buts, mêmes devoirs, mêmes Droits, même indissolubilité !
Et tout ceci, un enfant le serait !
Pour les chrétiens, la seule différence entre ces ‘deux’ Mariages, c’est l’offre nullement négligeable de l’Église : un puissant additif mis dans le moteur ‘Mariage naturel’ : le signe productif de la grâce.
4.B.7 - Le Mariage naturel, est un Sacrement indissoluble.
  • Qu’est-ce que le mariage ?
  • D’une façon générale, comme contrat naturel et religieux, le mariage peut se définir : l’union de l’homme et de la femme, établie par Dieu pour la propagation du genre humain.
  • Le mariage ainsi défini, est-il ancien ?
  • Il remonte au berceau du monde.
  • L’institution du mariage est-elle rapportée dans quelque document authentique ?
  • Oui, dans la Bible, au chapitre II de la Genèse. La voici racontée aux versets 14 et suivants : « Et le Seigneur Dieu dit Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide semblable à lui. »29
L’abbé Joseph Hoppenot en parle-t-il différemment ?
Non, il dit que le Mariage, d’une façon générale, donc le Mariage naturel aussi, est un contrat naturel et religieux établit par Dieu même, indissoluble et remontant au berceau de monde !
4.B.8 - Fusion indissoluble de deux vies dans un même corps.
  • Ne voit-on pas déjà, dès les origines du monde, que le mariage doit être indissoluble ?
  • Oui, car cette fusion des deux vies de nos premiers parents ne dépend pas seulement de leur volonté propre : Adam et Ève sont encore liés par une puissance supérieure qui consacre cette union.
  • Quelle est cette puissance supérieure ?
  • C’est la puissance même de Dieu, auteur de notre nature et maître souverain ; en sorte que les hommes ne peuvent rien changer à l’union conjugale, une fois formée selon les conditions du droit qu’a fixées l’autorité légitime.30
La femme (Ève) est sortie du Sein31 d’Adam, et son Mariage avec Adam l’a fait retourner là d’où elle venait32. Idem pour l’épouse, elle ne fait que retourner dans le sein de son Époux, elle devient l’épouse-cœur, et ainsi ils ne font plus, tous deux, qu’une seule chair.
Comme nous l’avons vu ; (Re)Voyez ND : DP-3.B, L’Homme, engendre la femme, Il est son Maître., et DP-3.C, L’Homme, épouse la femme, Il est son Maître., l’épouse est asservie à son Époux, en Sa chair elle est Son cœur !
4.B.9 - Extension au sujet du Sacrement de Mariage
Ajoute de fin mars 2010… Afin de ne pas chambouler la numérotation des chapitres, vous trouverez en fin de ce point : DP-4, Le Mariage, définition, célébration, règles et usage., une augmentation notoire de ce comparatif : Sacrement naturel et Sacrement religieux, quant au Mariage.
Cette extension se trouve au point : DP-4.K.1.a, Préliminaire.
4.C - L’Église confirme, et parfait le Mariage naturel.
Vous pouvez revoir le point : DP-2.F.1, Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi…
L’Église confirme et embellit le Mariage naturel, notamment avec la messe de Mariage et la bénédiction nuptiale, Elle y attache des grâces supplémentaires qu’Elle accorde comme nous allons le voir…
Tout autre Mariage religieux est, à une échelle plus ou moins grande, le même Mariage religieux que celui de l’Église catholique pour autant qu’il ne s’écarte pas de la définition du Mariage naturel.
Reconquête !, du Sacrement de Mariage.
4.C.1.a - ‘Devant l’Église’ ne dit pas ‘dans l’église’.
Avant de continuer, distinguons ‘devant l’Église’ et ‘dans l’église’ :
devant l’Église veut dire en présence de membres de l’Église, Institution divine,
dans l’église veut dire dans le bâtiment servant de lieu de culte.
Par exemple l’on dit hors de l’Église point de salut, mais un catholique mourant hors de l’église peut bien sûr se sauver ! Ne confondons pas l’institution qui se nomme Église, et le bâtiment qui se nomme église !
Pour tout chrétien le Mariage doit être célébré devant l’Église, car il ne doit pas être secret, mais pas obligatoirement dans l’église ! Nous allons même voir que cela devrait être hautement évité…
Ce n’est qu’assez ‘tardivement33’ que les futurs époux se sont engagés devant l’Église, à l’église. Cet engagement devant l’Église à l’église est venu, quant à nous, brouiller très fortement les codes, pour le moins, il laisse penser que c’est l’Église qui donne le Sacrement de Mariage, et que le prêtre en est l’acteur principal. Or, rien de plus faux, ce sont les époux qui se donnent ce Sacrement, tant naturel que religieux.
Pour les époux chrétiens, il doit se faire certes devant l’Église, mais certainement de préférence hors l’église, c’est une question de salut, pour le Sacrement de Mariage !
Ainsi, des Hommes d’Église en viennent à dire, et de quoi je me mêle, et de pire en pire : que le Mariage doit (selon qui ?) se faire dans la paroisse de la fiancée ! Ce qui n’est pas sans très graves conséquences psychologiques pour l’être faible qu’est la femme.
Nombre d’épouses croient que le gérant, le garant de l’orthodoxie du Mariage est le prêtre, et fatalement, avec cette confusion, le Mariage finit par un véritable ménage à trois, où le prêtre à la position dominante, le fin mot ! C’est lui qui dit le Droit, et non plus l’Époux comme de Droit ! Ceci sera vu plus loin lorsque nous parlerons :
1. de certaines aberrations,
2. de la puissance exclusive de l’Homme,
3. de la soumission de la femme non à l’Église mais à l’Homme,
4. des mauvais prêtres.
5. Etc.
Nous venons de déclarer une main-mise des Hommes d’Église sur le Mariage, une aussi grave va être vue ensuite, celle de l’État.
4.C.1.b - Voici une définition des Fiançailles pour l’Église.
Les jeunes gens peuvent se faire « la promesse réciproque et sérieuse de s’épouser un jour ». C’est dans cette promesse que consistent essentiellement les fiançailles.
Pour la soustraire au danger de surprise, d’imprudence et de péché, trop facile à concevoir en l’absence de témoins, l’Église ne reconnaît la valeur des fiançailles que si elles se font par écrit, signées par les deux fiancés et, de plus, par le curé (ou l’évêque) ou par deux autres témoins. Si les fiancés (ou l’un des deux) ne savaient ou ne pouvaient écrire, on devrait le relater dans l’acte écrit, et à la signature, soit du curé (ou de l’évêque) soit des deux témoins, un autre témoin encore devrait ajouter la sienne. (Can. 1017.)
Ainsi échangée, la promesse de mariage oblige en conscience, et seules de graves raisons déterminées par la théologie peuvent en faire cesser l’obligation.34
La promesse de mariage, soit unilatérale, soit bilatérale ou fiançailles, est nulle au double for, si elle n’est pas faite par écrit signé des parties et, ou bien du curé ou de l’Ordinaire du lieu, ou bien au moins de deux témoins.35
Reconquête !, des fiançailles.
Cette promesse de Mariage selon le Droit canon peut être unilatérale, ceci nous semble carrément surréaliste ! Nous pourrions envisager que seule la demoiselle soit liée, mais même cela nous choque ! À quel amour peut prétendre un Homme qui serait incapable de s’engager et qui ensuite exigerait de la demoiselle une obéissance en toutes choses !
Par contre le Droit canon vient bien confirmer que, pour au moins les fiançailles, la présence du prêtre n’est pas nécessaire, en effet Il dit bien par écrit signé des deux parties ce qui semble raisonnable, quoi que ce soit une sérieuse dévaluation de la Parole, et, ou bien du curéou bien au moins deux témoins ! Le Droit canon dit donc bien par écrit signé des deux parties et par au moins deux témoins !
Tout ceci confirme donc ce que nous avons déjà vu au sujet des fiançailles.
4.C.1.c - Pour le chrétien, voici maintenant au sujet du Mariage.
1103 §1 - Le mariage une fois célébré, le curé, ou celui qui le remplace, inscrira dès que possible sur le registre des mariages le nom des conjoints et des témoins, le lieu et le jour de la célébration du mariage et d’autres indications selon les modalités prescrites par les livres rituels et par l’Ordinaire propre ; et cela, même si un autre prêtre délégué par lui ou par l’Ordinaire assiste au mariage.
1109 §2 - Les Ordinaires de lieu ne peuvent permettre le mariage dans les maisons privées que dans un cas extraordinaire et pour un motif juste et raisonnable.36
La célébration du Mariage,
en la Maison de l’Époux !
C’est bien ce que dit le Droit canon, les Ordinaires peuvent permettre le mariage dans les maisons privées dans un cas extraordinaire et pour un motif juste et raisonnable.
Or37, devant la confusion des codes du Mariage, orchestrée du reste en premier par les Hommes d’Église, voir tout le document pour précision, il devient bien urgent, le cas est bien extraordinaire, c’est bien un motif juste et raisonnable, de réaliser le Mariage en la Maison de l’Époux.
Ce qui n’empêche pas les jeunes mariés, le même jour, d’aller processionnellement assister à une Messe de Mariage et de recevoir la bénédiction nuptiale.
4.C.1.d - Reprenons, en nous basant sur l’histoire d’Isaac et Rébecca.
Fiançailles :
Demande :
1. Abraham fait demander une femme pour son fils Isaac par son serviteur, qui scelle cette transaction avec le Chef de Famille de Rébecca.
2. L’Homme va demander au Père et en sa Maison, la demoiselle.
Acceptation :
1. Rébecca accepte avec émotion cette transaction en la Maison de son Père, elle est la promise, ce sont les fiançailles.
2. La demoiselle, si elle l’accepte devient la promise. Les fiançailles se feront à la Maison qu’elle habite encore, celle de son Père.
Mariage :
Demande :
1. Rébecca, suit le serviteur vers la Maison d’Isaac, avec ses biens, sa dote et ses gens.
2. la demoiselle va vers la Maison de son futur Époux, avec sa dote, accompagnée de son cortège nuptial.
Acceptation :
1. Rébecca se voile et épouse Isaac en sa Maison devant témoins.
2. la demoiselle se couvre de son voile de marié et à la porte de la Maison de son futur Époux, répond par un oui distinct à la demande de son Époux, d’être Son épouse.
4.D - L’État inscrit ce Mariage et en garantit sa paisible jouissance.
L’État ne peut que reprendre point par point la définition de l’Église qui ne fait que confirmer la définition du Mariage naturel.
Si l’État à une autre définition, ce n’est qu’une définition plus ou moins mensongère et qui est à combattre avec la plus totale détermination, quitte à mourir martyr !
L’État n’est là que pour garantir l’usage quiet de ce Mariage naturel ou religieux.
4.D.1.a - Mariez-vous privément, et faites enregistrer ensuite votre Mariage !
Reconquête !,
du Sacrement de Mariage.
L’État est depuis longtemps illégal, et en premier pour tout ce qui touche la Famille. Il est contre la Famille alors qu’Il ne tient son pouvoir que de ces Chefs, et qu’Il doit être au service de ces Chefs !
Nous avons vu, et le verrons encore, que ce sont les époux qui se confèrent le Sacrement de Mariage, pour les catholiques ou pour quiconque.
Pourquoi donc les époux accepterez-t-ils qu’un représentant de cet ‘État’ profane, avilisse ce jour sacré de leur Union devant Dieu et les Hommes ? Pourquoi, devant les témoins nécessaires, ne se marieraient-ils pas, et feraient ensuite enregistrer leur Mariage par la procédure civile devant le maire, comme devant le prêtre, ou le dignitaire religieux.
Pour les chrétiens, leurs pasteurs étant plus que timorés, pourquoi les époux ne se marieraient-ils pas privément en la Maison de l’Époux ou du Père de celui-ci, comme cela se faisait dans le temps, devant les témoins38 des époux et devant le prêtre témoin, uniquement comme de Droit, pour l’Église ?
Pourquoi ensuite les époux n’iraient-ils faire plaisir au Maire, en habits de semaine de préférence, juste avec les deux témoins, pour qu’il ‘réalise’ ce Mariage…, et ainsi il serait enregistré.
L’État condamne le prêtre qui officie un Mariage avant la procédure civile. Or, comme nous l’avons vu, ce n’est pas le prêtre, ni de près ni de loin qui réalise ce Mariage. Nous avons vue aussi, que pour ce Mariage, le consentement de la demoiselle, pour les chrétiens, devait se faire devant l’Église mais non forcément dans l’église. Donc, rien de plus simple, mariez-vous devant l’Église en la Maison de l’Époux, et faites enregistrer (signature des registres) votre Mariage ensuite par l’Église39 et l’État.
L’État ne peut rien contre nous, en effet, alors, il devrait poursuivre le concubinage, ou l’‘union libre’ qui sont bien un simili contrat à durée indéterminée, et ce, sans passer devant le Maire. L’État ne peut rien contre le prêtre, n’ayant pas officié, mais assisté, comme de fait il ne peut que faire, comme simple témoin à une cérémonie strictement privée, d’un événement strictement familial !
Pour les non-baptisés, c’est encore plus simple, que les futurs époux se donnent le Sacrement de Mariage comme vu précédemment, qu’ils fêtent largement cela sous le regard de Dieu, et qu’ils fassent enregistrer leur union indissoluble ensuite en mairie.
Pour les chrétiens ou quiconque, cette procédure civile qui nous est imposée par l’occupant n’est et ne sera jamais un Mariage, elle n’est qu’un enregistrement d’un Mariage déjà réalisé de préférence, ou avenir au pire !
4.E - Aberrations diverses dans l’État et l’Église.
Dans cette partie, nous allons ‘attaquer’, de fait nous défendre en contre-attaquant40, surtout les Hommes d’Église, car sans la complicité de ces Hommes d’Église, l’État ne pourrait rien contre la Famille !
En effet, c’est Eux, les Hommes d’Église, qui ont installé sciemment une contradiction interne ou exploité malicieusement des failles ou des imprécisions de la doctrine catholique quant au Mariage, voyons cela.
4.E.1.a - Seul l’Époux n’aurait pas les moyens de son Autorité ?
En effet, de dire Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur41, et de rester criminellement en silence pour ce qui vient à la bouche de quiconque : et ensuite !, et ensuite dites-moi, si elle ne veut pas obéir, je fais quoi ?
Soyons enfin réalistes, cessons de nous ‘culpabiliser’, brisons la langue de bois !
Considérons l’Église (la vraie évidemment, pas la fausse), si un humain désobéit, Elle le signalera sans hésiter, et si celui-ci persiste, il sera mis hors l’Église, excommunié. Les moyens que l’Église, la vraie, utilise sont légitimes, et nous ne les contestons pas !
Considérons l’État, si un humain contrevient à la réglementation, viennent immédiatement, et même automatiquement avec les radars automates, l’amende, la prison, etc. Les moyens que l’État, légitime il s’entend, utilise sont légitimes, et nous ne les contestons pas !
Considérons l’Époux maintenant, Lui seul serait complètement démuni de moyens ? Or, les moyens que l’Époux utilise sont forcément légitimes, et l’Église et l’État voudraient les contester !
La Famille est la base des sociétés Église et État, et alors que toutes deux ne tiennent leur légitimité la plus basique que de la Famille, toutes deux se retournent contre la Famille dont Elles tiennent leurs propres membres !
Si l’Église et l’État veulent subsister, perdurer, Ils doivent protéger la Famille, qui est leur première, seule et unique finalité !, et pour cela soutenir le Pouvoir du Chef qui englobe nécessairement la punition ! Le Chef a la légitimité la plus haute et la plus sûre, la plus étendue, car venant de l’Essence même de Dieu le Père, et étant antérieure à toutes deux !
L’Église et l’État ne peuvent dénier au Chef ce qu’Ils revendiquent eux-mêmes pour leur propre gouvernement, alors que de plus Ils sont tous deux inféodés aux Chefs de Famille.
4.E.1.b - La fable sidérante, abrutissante de la femme battue.
La punition engendre forcément une grande émotion en celui qui punit et en celui qui est puni. La punition, normalement, est d’abord une peine pour celui qui punit.
En la Famille, elle est même, nous pouvons le dire sans hésiter, une peine bien plus lourde pour celui qui punit que pour celui qui est puni. Quel est le Père, ou la mère, qui n’a pas hésité à sévir devant l’entêtement d’un enfant récalcitrant ?
La punition n’est pas un but, mais un moyen douloureux et secondaire, l’avertissement étant le premier moyen.
Or, la fable de la femme battue est utilisée pour sidérer, culpabiliser les Hommes, afin de détruire la Famille.
En effet, si vous enlevez la punition comme moyen de discipliner l’enfant, que vous reste-t-il après l’avertissement ?, certainement pas la discussion ou le ‘dialogue’, sortant tous deux de la hotte du Dialogueur maître, le Serpent ! On ne dialogue pas, on ne discute pas avec l’Erreur.
4.E.1.c - Le Concile de Trente dit que l’époux doit discipliner l’épouse.
Le Concile de Trente dit au sujet de l’Époux : Enfin il doit régler sa famille, corriger et former les mœurs de tous ceux qui la composent, et contenir chacun dans son devoir.
Relisons, il, l’Époux donc, doit, il est donc obligé sous peine de punition pour Lui-même et venant de Dieu auprès de qui Il devra rendre compte de Son gouvernement, régler, corriger, former, contenir, chacun de sa famille, et donc son épouse comprise !
Et comme Il le doit, après de raisonnables avertissements, dont Il n’a à rendre compte à quiconque, il ne reste plus à l’Époux que de devoir remonter courageusement ses manches et de faire plier la récalcitrante.
Oui, si il faut la ‘battre42’, alors, le Chef doit le faire, c’est une œuvre pie et Il doit être soutenu et magnifié par l’Église et l’État ! Ceci sera plus amplement développé ensuite43
4.E.1.d - Leur définition du Mariage, est une redoutable bombe à retardement.
De fait très peu à retardement, comme nous allons le voir.
En effet, que faites-Vous, Chefs de Famille, si votre épouse ne veut pas obéir, sachant que La barre de la nef domestique a été confiée à vos mains44 et que Votre gouvernement n’a de compte à rendre à quiconque ?, devant gouverner, comme nous venons de le voir, vous remontrez héroïquement vos manches pour contenir chacun dans son devoir !
Il est patent que ces Hommes d’Église se sont réservé un fond de commerce, un ‘service après vente’ en le Mariage, comme ces industriels qui conçoivent et fabriquent des machines volontairement fragiles afin de permettre une ‘rente’ à travers leur SAV (service après-vente). De fait, ces cloaques d’impureté, ces prêtres se sont réservé des possibilités de viol ou d’adultère…
Nous venons de dire ‘leur définition du Mariage’, et là nous touchons déjà au cœur du problème : de quoi je me mêle !, le Mariage ne leur appartient pas, ni de près ni de loin, et ni dans sa définition, et ni dans le Sacrement et ni dans son utilisation. Et aussi, comment peuvent-il légiférer sur quelque chose pour lequel Ils n’ont aucune, mais alors aucune compétence !
Pire, Ils veulent légiférer sur quelque chose qu’Ils, ces Hommes d’Église, ne pratiquent pas, Ils ne sont même pas ‘expérimentalement parlant’ au courant des problèmes auxquels est confronté le Chef en Sa Maison. Et ainsi, dans ce qu’Ils essayent de ‘définir’, Ils sont dès le premier mot en contradiction caractérisée avec Eux-mêmes comme nous allons le voir.
Pourquoi prétendent-Ils définir, Eux qui sont les seuls responsables de l’apostasie généralisée et du recul sans précédent de l’Église dans le monde, ce qui fut défini au berceau de ce monde par Dieu même, quant au Mariage. Les Hommes d’Église ne peuvent que répéter la Loi naturelle en ce qui concerne le Mariage, comme Notre-Seigneur Jésus-Christ le leur a dit : Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire45.
Cette volonté de ces Hommes d’Église, vouloir définir le Mariage est donc en soit un viol, une escroquerie.
Ils, ces cloaques d’impureté, ne peuvent définir ce que seul le Chef sait et peut définir, car Lui seul est revêtu de la double autorité du sacerdoce et de l’empire46 en Son Mariage ; et Il est donc le seul et unique Législateur en Sa Maison comme nous le voyons dans tout ce document.
Nous rappelons que ‘en Sa Maison’, ne veut pas dire ‘en Sa maison’, en effet, comme pour la distinction vu précédemment au sujet de ‘en l’Église’ et ‘en l’église’, ‘en Sa Maison’ (institution) veut dire concernant tous les membres de Sa Famille, de ‘Sa Maison’, épouse et enfants compris, et que ceux-ci soient ‘en sa maison’ (bâtiment et propriété) ou à l’extérieur de ‘Sa maison’.
4.E.1.e - On ne peut dire une chose et son contraire, pour l’Église.
Étudions cet exemple, parmi tant d’autres, et se confirmant tous :
Première affirmation, la vérité.
5,22. Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur.
Cette phrase veut-elle dire que les femmes soient soumises à leurs maris et au Seigneur ? Non, car l’on ne peut être soumis à deux personnes en même temps, impossible d’obéir à deux Têtes, à deux Chefs.
Non, le que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur, veut dire étant le représentant du Seigneur. Cela veut dire qu’afin de plaire au Seigneur elles doivent être sou-mises et plaire à leurs Maris.
5,23. car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Eglise, qui est Son corps, et dont Il est le Sauveur.
La lecture de cette phrase confirme bien notre propos précédents, le Christ n’est pas le Chef de la femme, c’est le Mari auquel elle doit être soumise comme l’Église l’est au Christ.
Au fait, l’Église, vérifie-t-Elle ce que le Christ Lui dit, avant d’obéir ? Non, Elle obéit en toutes choses, car Elle ne peut vérifier ; comme l’épouse Elle doit cette soumission en toutes choses à son Seigneur. Comme la femme (Ève) le devait à Adam qui était son Seigneur, et qui lui avait interdit la pomme, l’épouse doit obéissance sans avoir la possibilité, et donc la nécessité, de comprendre ni de vérifier l’ordre !, comme nous l’avons bien vu47 précédemment.
5,24. Or, de même que l’Eglise est soumise au Christ, de même aussi les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses.48
Oui, de même que l’Église est soumise au Christ, en toutes choses sans avoir la possibilité de vérifier et comprendre, de même aussi les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses, sans avoir la nécessité, ni la possibilité, de vérifier et comprendre.
Deuxième affirmation, en contradiction avec la première.
Puis de dire, et ce, dans tous les catéchismes, comme ceci, et en pleine contradiction avec la première affirmation :
  • La femme doit-elle obéir à son mari en toutes choses ?
  • Oui, en toutes choses ; sauf, bien entendu, le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit. C’est alors qu’ « il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes ».49
Ce sauf est déjà un boulevard pour la femme, en effet, avec elle ce sera toujours sauf !
Fielleusement, l’on ajoute bien entendu ! Ce bien entendu, qu’elle a entendu 5 sur 5 rassurez-vous, est une redoutable bombe à retardement : vois-tu mon chéri l’Église a dit bien entendu !
Ils ajoutent, dans le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit. Mais qui va guider, éclairer sa conscience, au sujet de son ‘scrupule’, le sauf en question, son Époux lui ayant commandé quelque chose ? Car fatalement, ne nous faisons pas d’illusions, pour interroger sa conscience, afin de pouvoir l’opposer à son Époux, la femme sait faire, elle est même experte depuis Ève !
Ainsi, quoique dise son Époux, elle interrogera ‘scrupuleusement’ sa ‘conscience’. Et devant sa raideur, son Époux lui dira : prosterne-toi et obéis ! Alors, toute pleine de ‘certitudes’ dans sa révolte naissante, la femme étant essentiellement une révoltée, elle ira ‘consulter’, chercher appui auprès de celui…, vous vous souvenez ?…, celui qui avait posé la question illégale aux fiancés debout devant lui, en les appelant solennellement par leur nom de baptême et de famille50, lors de leur Mariage ?, le prêtre !, afin d’obtenir des conseilles pour ‘éclairer’ sa ‘conscience’.
Car enfin, se dira-t-elle : il n’y a que le prêtre qui puisse m’éclairer sur la question du Mariage. Ainsi, elle se fera pénétrer par le prêtre, et vu son accord, il y aura adultère51.
4.E.1.f - Qu’auprès de l’Époux, l’Église doit reconnaître la toute puissance de Celui-ci en Sa Famille, et point final.
Un peu plus haut, nous disions que l’Église ne pouvait définir ce que seul le Chef sait et peut définir, mais comme nous venons de le voir, c’est même pas qu’Ils ‘définissent’, c’est que ces pervers et violeurs sapent positivement l’Autorité de l’Époux, en effet y a plusieurs crimes hautement dévastateurs :
de dire à l’épouse52 que : les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses ; alors que c’est seul l’Époux qui doit le lui dire.
de dire sauf, bien entendu, le cas où le mari lui demanderait des choses que sa conscience à elle lui interdit ; alors que l’on se garde bien de lister, tout en s’arrogeant le ‘droit’ de lui dire ‘sauf’, ce que sa conscience à elle, devrait lui interdire ; et ainsi le SAV est assuré d’avoir du travail : viols et adultères.
4.E.1.g - On ne peut dire une chose et son contraire, pour l’État.
Au sujet de la femme : L’État ne s’interdit pas de taper sur nous, et sur la femme aussi, par exemple si nous contrevenons53 à la limitation de vitesse, ou, crime des crimes, si nous ‘touchons’ à l’argent dont nos Maîtres nous ont préalablement soulagé. Là : procès, prison, lynchage dans les médias, etc.
Au sujet de l’enfant : L’État ne s’interdit pas d’envoyer ses CRS contre les enfants avec matraques et bientôt des Teasers pour faire rentrer ceux-ci dans le rang.
L’État tape même comme aucun État n’a tapé auparavant. Mais ce droit qu’Il exerce, et qu’Il n’a que très partiellement, mais qu’Il outrepasse continuellement, Il le dénie dans le même temps à l’Époux envers Son épouse, au Père envers Son enfant ! Il met en prison des Chefs ‘violents’, entendez qui ne sont pas absolument ‘cool’, permissifs, alors que ce Droit de punition, venant d’un Devoir, ne regarde que le Chef en sa Maison.
Car enfin, si l’État tape, punit, discipline, c’est que cela est nécessaire et bien ! Oui, cela est bien nécessaire, quoi que dans son cas cela soit le plus souvent illégal. Une Loi sans son application spontanée ou forcée est une Loi morte. Tout pouvoir doit se donner les moyens de son pouvoir, l’on appelle cela son Bras justicier.
En la Famille, l’État même légal, qui n’a aucun, mais alors, aucun Droit de regard et de punition, dénie violemment (prison, amendes, déchéance, vindicte publique) au Chef son Pouvoir et ses moyens, alors que ceux-ci sont forcément légaux !
L’État, forcément illégalement, s’arroge le Droit de ‘battre’ la femme en cas d’infraction, mais par contre Il dénie ce pouvoir forcément légal (faîtes-nous grâce de cas extra-extra-ordinaire, et qui seront étudiés ensuite) à l’Époux qui est tout-puissant en sa Maison. Nous verrons plus en profondeur dans le chapitre suivant : DP-5, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I)…
4.F - Aberrations diverses dans l’Église.
Reconquête !, du Sacrement de Mariage.
4.F.1 - Graves aberrations lors de la cérémonie du Mariage !
Le consentement.
Puis, aux fiancés debout devant lui, il [le prêtre] demande solennellement, en les appelant par leur nom de baptême et de famille.
« N., voulez-vous prendre pour légitime épouse N. ici présente, selon le rite de notre mère la sainte église ? • R. oui, je le veux. »
« N., voulez-vous prendre pour légitime époux N. ici présent, selon le rite de notre mère la sainte église ? • R. oui, je le veux. »
Le prêtre confirme l’engagement dont il vient d’être témoin ; il invite les époux à se donner la main droite et dit :
« Je vous unis par le mariage au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen. »54
Notons que dans la citation que nous venons de lire, il y a cinq paragraphes, hors le titre : Le consentement.
4.F.1.a - Aberration, quant à la chronologie…
Dom Gaspar Lefebvre est en pleine confusion, étudions les 4ème et 5ème §, Il dit :
4ème § : Le prêtre confirme l’engagement dont il vient d’être témoin… ; ce qui veut dire que le Sacrement est déjà réalisé ; il dit bien, le prêtre, vient d’en être témoin.
5ème § : Puis, juste après, ensuite : Je vous unis par le mariage…, ce qui veut dire qu’Il croit réaliser le Sacrement.
Dom Gaspar Lefebvre est vraiment troublé, Il prétend réaliser un Mariage (§ 5) alors qu’il vient tout juste de constater qu’il est déjà réalisé (§ 4) !
Une telle confusion mentale quant à la chronologie des événements que le missel cite, prouve l’action du démon sur ces prêtres, tel Dom Gaspar Lefebvre.
4.F.1.b - Aberration, Il [le prêtre] demande solennellement.
Ceci reprend largement ce que nous avons vu précédemment55, bien que…
Il [le prêtre] demande solennellement, mais de quoi je me mêle ! Pourquoi est-ce le prêtre qui demande ? Nous sommes en plein accaparement, captation du Sacrement de Mariage, lisons :
Sont seuls valides les mariages qui sont contractés devant le curé ou l’Ordinaire du lieu, ou un prêtre délégué par l’un d’entre eux, et devant deux témoins, selon les règles exprimées dans les canons qui suivent, et sauf les exceptions formulées aux Can. 1098-1099.56
Le Mariage est contracté par qui, par le prêtre ? Non, par les époux !
Est-ce le prêtre qui a fait la demande en Mariage auprès de la demoiselle ? Non, c’est l’Homme !
Pourquoi donc il [le prêtre] demande ?, pourquoi donc il [le prêtre] demande de surcroît solennellement ?, pour laisser penser solennellement qu’il est acteur, et même l’acteur principal, et même exclusif du Sacrement de Mariage ! Non, le prêtre n’est que le témoin pour l’Église, comme les deux autres témoins le sont, l’un pour l’Homme, l’autre pour la demoiselle !
Pourquoi donc il [le prêtre] demande ?, l’Homme ne sait pas poser la question ?, alors qu’Il la posa bien lors de la demande en Mariage !
Pourquoi donc, il, le prêtre, demande à la femme, et ainsi la viole, car le prêtre ne doit pas parler à une femme, comme nous l’avons déjà vu et le verrons bien copieusement ensuite ? La demoiselle épouse-t-elle le prêtre, répond-elle à sa demande en Mariage ?, ou bien répond-elle à la demande en Mariage de l’Homme ?
Répétons57, c’est l’Homme qui demande la demoiselle, devant le prêtre témoin de l’Église et devant les témoins, Hommes58, des époux : si celle-ci veut bien être Son épouse devant Dieu et les Hommes.
Continuons, et voyons que cette accaparation du Mariage, n’était pas un mot malheureux, mais bien une ‘volonté’ d’établir un Mariage à trois…
Pourquoi, le prêtre ayant été appelé en la Maison de l’Homme, ne demanderait-il pas : ‘Untel, pourquoi m’avez-vous demandé de venir en ce jour ?
Ce à quoi l’Homme répondrait : ‘Je vous ai demandé de venir pour que vous soyez témoin pour l’Église, du Sacrement de Mariage que je vais proposer à Unetelle, ici présente.’
Ensuite, ceci fait, se tournant bien vers la demoiselle afin de n’établir aucune confusion, viendrait la formulation de la question de l’Homme, à laquelle, bien tournée vers Lui, la demoiselle répondrait par un Oui franc, ou un non le cas échéant…
4.F.1.c - Quels sont les ministres du Sacrement de Mariage ?
  • Quels sont les ministres du sacrement de mariage ?
  • L’homme et la femme qui s’épousent sont eux-mêmes les ministres du sacrement.
  • Le prêtre présent à la cérémonie n’est donc pas le ministre du sacrement de mariage ?
  • Non. Sa présence, par la volonté de l’Église est nécessaire à la célébration du mariage, tellement nécessaire que, sans elle, l’engagement pris par les fiancés serait non seulement illicite, mais invalide. Il n’en est pas moins vrai que le prêtre n’est pas le ministre de cet auguste sacrement (Concile de Trente, sess. XXIV, Décret de la réforme du mariage.)59
Nous avons bien lu, ceci est bien clair, le prêtre présent à la cérémonie n’est pas du tout le ministre du Sacrement de Mariage !
Par contre, en effet, le Mariage serait non seulement illicite, mais invalide, hors la présence du témoin de l’Église, comme il le serait hors la présence des témoins de l’Homme et de la demoiselle. Ces trois témoins sont indispensables. Pour les non-chrétiens se donnant le Sacrement naturel de Mariage, seuls deux témoins suffisent : celui de l’Époux et celui de la demoiselle, et plus selon la juste coutume locale.
De fait, non par désir d’évincer l’Église, bien loin de nous ceci, ne rendons pas la mal pour le mal, mais le Mariage peut être licite et valide, entre deux chrétiens, et ce, sans présence du prêtre, si celui-ci ne peut être là dans un délai raisonnable, moins d’un mois (cf. pendant plus de 400 ans au Japon, entre catholiques)…
Même, et pour quiconque, l’absence de ces deux témoins ne rendra pas le Mariage invalide, par ex. deux naufragés, libres quant au lien matrimonial, et désirant sur leur île s’unir, sans attendre un hypothétique sauvetage, ce sous le Regard de Dieu.
4.F.1.d - Pie XII dit exactement la même chose de ces ministres.
Chers nouveaux mariés, vous échangiez, il y a quelques jours, sous le regard de Dieu et en présence du prêtre, vos solennels et libres engagements ; devenus vous-mêmes les ministres du grand sacrement que vous receviez, vous vous engagiez à une indissoluble communauté de vie60.
Le Pape confirme bien que c’est vous, les époux, qui échangiez [vos solennels et libres engagements] en présence du prêtre, qui n’est que témoin et non acteur, et que vous êtes devenus vous-mêmes les ministres du grand sacrement de Mariage…
Le prêtre doit être présent comme témoin et, excuser le mot mais trop c’est de trop : il la boucle ! Et en sa présence le Mariage est réalisé par l’Homme qui propose le Sacrement et la demoiselle qui permet le Sacrement par son Oui !
Le prêtre n’a pas à ‘toucher’, à capter le Sacrement de Mariage. Il n’a pas à laisser penser qu’il serait pour quelque chose dans ce Sacrement. Le prêtre, sans ornement spécial, doit être à l’arrière, et bien ouvrir ses oreilles comme simple témoin qu’il est, ce uniquement pour pouvoir ensuite témoigner comme quiconque.
4.F.1.e - Aberration, le prêtre prétend être le ministre du Sacrement.
Nous avons vu en premier l’‘erreur’ quant à la chronologie de leur verbiage satanique, voici maintenant l’analyse de ces paroles de serpents.
À nos détracteurs, à ces mauvais prêtres-cloaques d’impureté61, nous avons écrit ‘analyse’ et non ‘ergotage’ ou ‘chicanerie’, ou voir le mal où il n’existe pas ! Qu’ils viennent, ces porteurs de paroles de serpent62, nous contredire courageusement afin que nous puissions publiquement les démasquer, leur arracher leurs vêtements de brebis !
Vous avez bien lu Je vous unis par le mariage au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen (§ 5), et juste avant Le prêtre confirme l’engagement dont il vient d’être témoin, (§ 4).
Reprenons, comme vu précédemment ce sont les fiancés qui se donnent le Sacrement de Mariage ! Qui s’unissent eux-mêmes et par eux-mêmes, de Volonté divine, par ce Sacrement tant naturel que chrétien !
Nous savons que le Sacrement de Mariage appartient uniquement, exclusivement aux époux ! Et nous savons que ce Sacrement, c’est les époux qui se le donnent. Du reste, le comble c’est que Dom Gaspar Lefebvre le dit bien puisqu’il dit au 4ème§ : Le prêtre confirme l’engagement dont il vient d’être témoin
Nous avons bien lu, Dom Gaspar Lefebvre dit bien :… confirme [ce dont] il vient d’être témoin… Or, s’il est témoin, c’est qu’il n’est pas acteur ! Il, le prêtre, n’est que le témoin de l’Église !
Dom Gaspar Lefebvre confirme bien que c’est quelqu’un d’autre qui a généré le Sacrement, et aussitôt après il dit au 5ème§ : Je vous unis par le mariage…
Dom Gaspar Lefebvre connaît-il le poids des mots, sait-il que des mots peuvent plomber, ‘tuer’ la Vérité ?
4.F.1.f - Concluons, tant d’aberrations prouvent le sabotage de la Famille par l’Église aussi.
Cessons de pratiquer la langue de bois !, qui a provoqué ces quelques drames uniquement :
Vers
Le drame
Par qui
1600 au moins
Qui a provoqué le recul général de l’Église ?
l’Église63 !
1892
Qui a prôné le ralliement ?
l’Église avec Léon XIII en tête.
1926
Qui a condamné, fort arbitrairement, l’Action française ?
l’Église, avec Pie XI
1926-29
Qui a lâché et désarmé les Cristeros ?
l’Église !
1962-65
Qui a organisé l’apostasie de Vatican II ?
l’Église !
9999
<À développer, compléter, corriger>

Et pour le Sacrement de Mariage, après le Concile de Trente (±) : silences coupables, mensonges, tromperies, captation !
Ce n’est pas le prêtre, ni de loin, ni de près, qui est ministre du Sacrement de Mariage ; Mariage qui de plus existe de tout temps, ayant été institué par Dieu le Père même !
Mensonge donc, confusion fatale qui permettra plus tard à l’épouse, en qui on a insufflé fielleusement l’idée que le Sacrement était généré par l’Église et que le prêtre en était le ministre, le garant, le législateur, d’opposer à son Époux, la ‘sagesse’ du prêtre !
Avec de telles contradictions internes, et doublées d’une confusion mentale toute démoniaque prouvée par l’erreur de chronologie entre-autres, il vient d’être témoin et je vous unis, qui disent sans avoir l’air de le dire, la chose et le contraire de la chose, oui et non64, etc., avec ces paroles de serpent, ces faux prophètes qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, mais qui au dedans sont des loups rapaces, ces prêtres corrompus, véritables cloaques d’impureté, ces prêtres ont fait entrer de la pauvre petite tête des épouses, que l’avis du prêtre, fatalement adultère dans ce cas là, aurait non seulement la primauté, mais même l’exclusivité de l’autorité dans la question du Mariage.
Alors que le prêtre, n’a rien à dire ni de près ni de loin, sur cette question là ! Après de telles paroles, l’ Époux n’est plus que géniteur dans le meilleur des cas, mais toujours avec droit de regard du prêtre, et ce jusque qu’au fond du lit conjugal !
Ne trouvez-vous pas que ce que nous venons de découvrir à de quoi fortement nous préoccuper ?
4.G - Aberrations diverses en l’État.
4.G.1 - Au sujet de l’âge minimum légal pour contracter Mariage.
<À développer, compléter, corriger>.
L’âge légal du Mariage pour l’Homme est de 18 ans, pour la femme il est de 15 ans encore actuellement.
Or, avec des arguments vicieux, dans la nuit du 24 au 25 janvier 2006 a été adopté une loi non encore appliquée que alignerait l’âge minimum pour la femme sur celui de l’Homme.
Cette loi serait passée afin de lutter contre les mariages forcés pour les femmes ! Pile du reste l’argument utilisé par le concile de Trente, pour lutter contre les unions clandestines65 !
Où, la plus totale contradiction interne, en effet la femme étant l’égale de l’Homme, qu’ils disent :
1. Comment peut-elle être forcée, et pas l’Homme, et
2. pourquoi avant cette loi une différence d’âge ?
Mais dans le même temps, l’État :
1. Fixe la majorité ‘sexuelle’ à 15 ans pour les deux sexes,
2. mais interdit de se marier avant 18 ans, et
3. distribue gratuitement et à l’insu de parents, la pilule et autres systèmes pervers qui eux sont offert à n’importe quel âge dans les écoles, et aux fillettes plus particulièrement, et enfin si bien lancé,
4. organise en sous-main un ‘débat de société’, lisez matraquage médiatique, comme pour l’avortement et l’euthanasie du reste, pour extorquer l’assentiment des masses à l’abaissement de cette majorité ‘sexuelle’ à 12 ans66.
4.H - Les trois fins du Mariage.
4.H.1 - Les trois fins du Mariage sont :
1. La procréation d’enfants,
2. le resserrement de l’affection mutuelle,
3. le remède à la concupiscence.
Ici, sera surtout parlé de la 3ème fin qui avec nos braves épouses pose particulièrement problème. Quel est l’Époux qui n’a pas expérimenté le subit mal à la tête, et l’immense fatigue invalidante ! Alors, qu’elles ont été engendrées pour l’Homme, et donc pour cela aussi.
Les deux premières fins, la procréation et l’entraide des époux, sont suffisamment vues tout au long de ce document.
4.H.2 - Peut-on se marier pour une seule de ces fins du Mariage ?
Mais si quelques-uns étaient portés par d’autres causes [procréation] à se marier, et si dans le choix d’une épouse ils avaient principalement en vue l’espérance de laisser des héritiers, ou encore les richesses, la beauté, l’éclat de la naissance, la ressemblance des caractères, de tels motifs ne seraient point blâmables pour cela, parce qu’ils ne sont pas contraires à la sainteté du Mariage. Ainsi la Sainte Ecriture ne nous dit pas que le patriarche Jacob ait été coupable pour avoir préféré Rachel à Lia, à cause de sa beauté.67
Oui, on peut se marier pour une seule de ces trois fins à condition de ne pas exclure les autres fins. Par ex. on peut se marier ‘uniquement’ par désir d’une belle épouse (remède à la concupiscence), mais l’on a aucunement le droit de faire barrage à la procréation et à l’entraide, ni aux charges en découlant.
Un prêtre corrompu, comme il nous le fut cité, qui vous traiterait de musulman68 parce que vous désirerez fortement votre épouse pèche très très gravement.
Si tel était vraiment le cas pour ce pauvre Homme, Il doit en être loué pour avoir pris la mesure de sa nécessité. De plus dans le cas cité, ce prêtre abaissait vicieusement la barre, car pour cet Époux, il s’agissait de vrai amour pour son épouse, et non d’un besoin ‘pulsionnel’.
4.H.3 - 1ère fin - Le petit catéchisme du Mariage, l’abbé Joseph Hoppenot.
  • Comment Dieu, bénit-il ces premiers époux ?
  • Il les bénit et dit : Croissez et multipliez-vous, et remplissez la terre, et assujettissez-là à votre empire. (Gen., I, 28)
  • Un grand enseignement n’est-il pas renfermé dans cette bénédiction ?
  • Oui, dès l’origine du monde, Dieu veut rappeler à l’homme que si l’essence du mariage consiste dans l’étroite union de deux vies qui se donnent l’une à l’autre, son but premier est la propagation de la race humaine : Croissez, et multipliez-vous. Souhait divin, injonction impérieuse qui notifient la loi de l’union matrimoniale et condamnent par avance les malheureux époux qui, dans la suite des âges, par une stérilité calculée, contreviendront aux ordres du Créateur et déformeront son œuvre.
  • Ce premier mariage a-t-il réellement un caractère religieux ?
  • Assurément, puisque c’est Dieu même qui en a l’initiative ; qu’il a pour objet essentiel la procréation et l’éducation des hommes, en vue de les rendre participants de Dieu, leur fin dernière ; et qu’en vertu de l’institution divine primitive il représente, en quelque manière, l’union de Jésus-Christ avec l’Église. Ce sont presque les propres paroles du Souverain Pontife Léon XIII, dans son Encyclique Arcanum du 10 février 1880 : « Le mariage ayant Dieu pour auteur et étant, dès sa première origine, une figure de l’Incarnation, porte en lui-même un caractère sacré et religieux qui ne lui vient point du dehors, mais lui est inné ; qu’il ne tient point des hommes, mais de sa nature même.69 »70
4.H.3.a - Croissez et multipliez-vous, et remplissez la terre.
Nous pouvons même dire que Le Seigneur Dieu a dit : ‘Croissez et multipliez-vous, et remplissez la terre, et Moi l’Éternel, votre Père, Je m’occupe du reste’.
  • Injonction : Ordre, commandement précis, non discutable, qui doit être obligatoirement exécuté et qui est souvent accompagné de menaces de sanctions.
L’injonction (2ème réponse ci-dessus), l’ordre, le commandement précis et indiscutable, Croissez et multipliez-vous, ne peut être suspendu par le fait que le but fixé par Dieu, remplissez la terre, serait atteint.
Toute l’escroquerie de la surpopulation est là, faire croire que l’Homme, ne parlons même pas des bonnes femmes avec leurs arguments de boniches car nous devons aller à l’essentiel, doit gérer ! Non, l’Homme doit la même obéissance qu’Il veut à très juste titre de Son épouse, à Son Dieu !
4.H.3.b - Essayons, tels des fils candides, de ‘comprendre’ Dieu !
Essayons, pour nous apaiser, de ‘comprendre’ le Plan Dieu ! L’ordre indiscutable, Croissez et multipliez-vous, est là pour peupler71 le Ciel d’Élus !
Mais si nous continuerons à procréer, et que dans le même temps nous saborderons nos Familles, et qu’ainsi au lieu de remplir le Ciel, nous enfournons ces pauvres Âmes dans les fours éternels de l’enfer, nous n’atteindrons jamais le Nombre que nous ne pouvons connaître et qui est voulu par Dieu.
Comprenons, la multiplication se fera de toutes les façons, vue qu’il nous faut arriver au Nombre, rien ne pourra contre cela, même les plans les plus révoltants parce que venant des plus révoltés ! Rien ne pourra rien contre cela ! Et donc, nous continuerons à nous multiplier, même frénétiquement, et dans le plus grand désordre, jusqu’à déborder de tous les côtés, et toutes ces vies ne serviront à rien quant au Plan final qui est de remplir le Ciel.
Or, si nous restaurions nos Familles en commençant par nous discipliner nous-mêmes afin de pouvoir bien discipliner nos braves et belles épouses, nous aurions de saints enfants, et ainsi nous peuplerions le Ciel d’Élus. Sûrement, plein de foi, nous pouvons dire que le Nombre serait atteint bien avant que la terre ne déborda !
Il faut, de Volonté divine, que ce Nombre soit atteint, alors, à nous de choisir, soit en faisant ‘déborder’ la terre, ou soit en ne la faisant pas ‘déborder’ !
4.H.3.c - Revenons au Mariage naturel qui est constitué par un Sacrement !
Dans cette même citation que nous venons de lire, Léon XIII confirme bien que le Mariage naturel est constitué par un Sacrement !
Répétons, répétons… Les prêtres, les mauvais et le plus grand nombre, qui devraient ‘protéger’ le Mariage en appuyant inconditionnellement l’Époux, sont les premiers à vouloir fanatiquement le détruire. Ils sont dans la plus totale contradiction, voyons cela ensemble :
Ils disent que le Mariage, pour tous, infidèles et chrétiens, à les mêmes buts, mêmes devoirs, mêmes Droits, même indissolubilité, et ils ajoutent bien qu’il est sacré !
Or, dans le même temps, malicieusement, ils ajoutent que Notre-Seigneur Jésus-Christ l’a élevé à la dignité de Sacrement de l’Église.
Non, l’expression exacte est de dire que NSJC, a confirmé que le Mariage naturel était sacré, qu’Il était constitué par un Sacrement, et qu’Il, NSJC, voulu que Sacrement préexistant à l’Église, soit reconnu par Son Église et incorporé à Ses Sacrements.
Comment pouvons-nous affirmer une telle chose, que le Mariage naturel est constitué par un Sacrement, alors que les Hommes d’Église veulent absolument enseigner que ce Sacrement est de l’Église ?
Pourquoi, voulons-nous absolument ‘ergoter’ sur le fait que le Sacrement existe ou pas dans le Mariage naturel ? Parce que les Hommes d’Église, par cette supercherie veulent garder la main sur le Mariage, et ainsi, en le captant et en le violant, rentrer jusqu’en dessous de la couette ! Les prêtres sont devenus des cloaques d’impureté72, ce sont des violeurs ou des adultères !
Voyons ce que dit le Souverain Pontife Léon XIII, dans son Encyclique Arcanum du 10 février 1880, et que cite l’abbé Joseph Hoppenot à sa 3ème réponse :
Le mariage […] dès sa première origine, […] porte en lui-même un caractère sacré et religieux qui ne lui vient point du dehors, mais lui est inné ; qu’il ne tient point des hommes, mais de sa nature même.
Il est bien dit Le mariage dès sa première origine, donc il s’agit bien du Mariage naturel ! ?
Il est dit aussi, par Léon XIII, que ce Mariage porte en lui-même un caractère sacré et religieux, n’est-ce pas ? Et le Mariage naturel porterait un caractère sacré et religieux, et ce sans Sacrement ? !
4.H.4 - 2ème fin - Entraide des époux
Nous pensons que ce point est suffisamment développée tout au long de cette étude.
Résumons :
l’Époux doit diriger son épouse avec toutes les obligations en découlant,
l’épouse, dans une crainte toute amoureuse, dans une obéissance joyeuse et empressée, doit être à l’entière disposition de son Époux.
4.H.5 - 3ème fin - peut-on refuser l’acte conjugal ?
4.H.5.a - Les époux jouissent-ils des mêmes droits pour l’acte conjugal ?
Le mari et la femme jouissent-ils des mêmes droits pour l’acte du mariage ?
Conclusion :
Il y a deux sortes d’égalités, l’égalité de quantité et l’égalité de proportion. La première existe entre deux quantités de même mesure, par exemple entre deux longueurs de deux coudées chacune. La seconde, entre deux proportions de même espèce, par exemple entre le double et le double. Si on parle de la première égalité, on ne peut pas dire que l’homme et la femme soient égaux dans le mariage, ni dans l’acte conjugal, où le rôle le plus noble appartient au mari, ni dans le gouvernement domestique, où l’homme gouverne et la femme obéit. Si on parle, au contraire, de l’égalité de proportion, alors l’homme et la femme sont égaux sur ces deux points. De même, en effet, que le mari est tenu envers son épouse à remplir son rôle, aussi bien dans l’acte conjugal que dans le gouvernement de la maison, de même la femme est tenue envers son mari à remplir le sien. Voilà pourquoi le texte des Sentences déclare que les époux sont égaux pour rendre et demander le devoir conjugal.
Solutions :
1. Bien qu’il soit plus noble d’agir que de pâtir, il y a cependant la même proportion entre le patient et l’action de pâtir qu’entre l’agent et l’action. Sous ce rapport il y a donc égalité de proportion entre les deux époux.
2. Cela est accidentel, car le mari, qui a la part la plus noble dans l’acte conjugal, est ainsi fait qu’il ne rougit pas autant que la femme de le demander. C’est pourquoi l’épouse n’a pas la même obligation de rendre le devoir conjugal, si son mari ne le demande pas, que ce dernier si sa femme ne lui adresse aucune demande
3. Le texte de la Genèse montre que les deux époux ne sont pas absolument égaux, mais non pas qu’il n’y a entre eux aucune égalité de proportion.
4. Si la tête est le membre principal du corps, elle a cependant un rôle à remplir à l’égard des autres membres, tout comme ceux-ci a son égard. Il y a donc ici encore égalité de proportion.73
<À développer, compléter, corriger>.
Considérons, que l’Époux a un Droit plus grand, et donc que l’épouse a un devoir plus grand dans l’acte conjugal. Et si l’épouse ressent (car elles sont disposées à le ressentir) un désir non exprimé de son Époux qui craindrait à le lui demander, et qu’elle n’aille pas au-devant de Son désir pour Lui en faciliter la démarche, en se livrant sans réserve, elle pêcherait gravement. Alors, pensez donc, le ‘mal à la tête’ !
Cette obligation est si impérative, que même la messe dominicale n’est pas une excuse ; et si son époux, ainsi privé, devait aller voir une autre femme, elle porterait la responsabilité du péché mortel de son Époux en plus de celui de son refus !
4.H.5.b - Saint Paul interdit le refus du devoir conjugal afin de ‘prier’.
Saint Paul ne veut pas que les époux s’abstiennent du mariage, même pour un temps, afin de se livrer à la prière, si ce n’est d’un commun accord.74
Est-ce nécessaire de développer cette citation ?
4.H.5.c - Y a t-il obligation de rendre le devoir conjugal un jour de fête ?
Saint Thomas d’Aquin :
L’épouse a pouvoir sur le corps de son mari en ce qui regarde l’acte générateur, et réciproquement. Ils sont donc tenus de se rendre l’un à l’autre le devoir conjugal en tout temps et à toute heure, en respectant cependant la décence qui convient en cette matière, car il ne convient pas de le rendre aussitôt en public.75
Est-il vraiment nécessaire de commenter ceci ?
4.H.5.d - Encore au sujet du refus de l’acte conjugal.
  • Le mari peut-il, à son gré, refuser à sa femme ou réciproquement la femme à son mari l’acte conjugal ?
  • Non, quand l’un des époux le demande, l’autre le doit en justice. C’est une dette qui découle du mariage même, et qu’aucun ne peut refuser, sans une raison vraiment grave.
Il est permis de demander l’acte conjugal conformément à l’une des fins du mariage : procréation des enfants, resserrement de l’affection mutuelle, remède à la concupiscence (moyen de triompher de tentations dangereuses). Le demander par sensualité, en excluant toute fin honnête, à condition que l’on ne fasse rien qui puisse empêcher la conception, est un péché véniel.
Il est à propos de prévenir les désirs de l’autre conjoint si l’on sent qu’il est tenté et n’ose pas prendre l’initiative.76
Encore fait-il définir : Le demander par sensualité.
on doit manger pour se sustenter,
on peut manger pour satisfaire ce besoin et aussi par plaisir,
on peut même manger un quelque chose uniquement par plaisir,
mais on ne peut se forcer à manger que pour satisfaire encore plus le palais, alors que dans le même temps l’estomac se révolte77 !
Idem donc, pour l’acte conjugal, l’on peut s’unir par désir intense de cette union et pour le plaisir qu’elle procure ; mais non se ‘forcer’ à cet acte si noble et si saint, uniquement pour encore et encore en jouir !
Il est bien clair que l’on peut désirer se Marier pour une seule de ces trois fins, tel le remède à la concupiscence tout en n’excluant pas du tout les autres. Cette fin est peut-être moins ‘noble’, mais tout aussi légitime. Quoique…, l’on peut relire le Cantique des cantiques78…, ou lire aussi ce qui suit79.
4.H.5.e - Attentions conjugales de l’épouse envers l’Époux.
Du : 21.02.2009, existe80 en PDF ici : ND. Actualisé : jeu. 6 oct. 2011, 18.37.
Veuillez noter :
Ce texte a encore été modifié ce jour, le mercredi 11 mars 2009 (cherchez : ‘11 mars 2009’)…
Tiré des « Conseils donnés en 1393 ».
Vous devez être, belle sœur, attentionnée et soigneuse de la personne de votre mari. Soignez le amoureusement, tenez son linge bien propre, car c’est là votre affaire. Aux hommes le soin des affaires du dehors ; le mari doit s’en occuper aller, venir, courir de çà et de là, par pluie, vents, neige, grêle ; un jour mouillé et un jour sec ; un jour suant, un jour transi ; mal repu, mal hébergé, mal chauffé, mal couché. Mais rien ne lui fait mal, parce qu’il est réconforté par l’espérance qu’il a des soins que sa femme prendra de lui à son retour… comme de se déchausser devant un bon feu, de se laver les pieds, d’avoir chausses et souliers frais, d’être bien repu, bien abreuvé, bien servi, bien obéi, bien couché en blancs draps avec couvre-chef blanc, bien couvert de bonnes fourrures et rassasié des autres joies et ébattements, privautés, amour, et secrets dont je me tais. Et le lendemain, chemise et vêtements nouveaux.
Souveniez vous du proverbe rural qui dit qu’il y a trois choses qui chassent l’homme, de sa maison, savoir : Maison sans toit, cheminée qui fume, femme disputeuse. Et pour cela, chère sœur, je vous prie que, pour vous tenir en amour et en grâce de votre mari, vous lui soyez douce, aimable et débonnaire.
Et tout en s’occupant, il aura toujours son regard et son cœur à vous et à votre amoureux service. Il abandonnera toute autres maisons, toutes autres femmes, tous autres services et intérieurs. Tout ne lui sera que terne en comparaison de vous.81
Voyez-vous, avons-nous bien lu : et rassasié des autres joies et ébattements, privautés, amour, et secrets dont je me tais.
L’Époux doit être rassasié par son épouse !, et pour que l’Époux soit rassasié, il faut qu’elle Le rassasie n’est-ce pas ?
  • Rassasier : 1. Rassasier qqn de. Satisfaire les désirs, les aspirations, les passions de quelqu’un. Synon. combler.
  • Rassasier (les synonymes) : Gorger, gaver, satisfaire, soûler, nourrir, contenter, combler, bourrer, assouvir, apaiser, blaser, calmer, restaurer, saturer.
Tellement rassasié que l’Époux doit être soûlé par les seins et dans le sein (voir ensuite) de Son épouse :
Que ta source soit bénie, et mets ta joie dans la femme de ta jeunesse. Qu’elle te soit comme une biche très chère, et comme un faon plein de grâce. Que ses mamelles t’enivrent en tout temps ; que son amour fasse à jamais tes délices.
Pourquoi, mon fils, te laisser séduire par une étrangère, et te reposer dans le sein d’une inconnue ?82
Alors, voyez-vous, mesurez-vous bien l’obligation d’amour et de séduction que de l’épouse doit avoir envers son Époux ? Ce que ce ‘Petit catéchisme du Mariage’ dit en premier est-il différent de ce que dit le ‘Livre des proverbes’ ?
Et un Époux qui voudrait, désirerait Se soûler, S’enivrer de Son épouse serait un obsédé sexuel ? Un musulman83 fornicateur ?, car c’est bien ce qui fut dit par un sectateur de la FSSPX, par ce prêtre cloaque d’impureté à un Époux que nous connaissons ici (déjà cité ci-avant) !
Et ceci : te reposer dans le sein, de Ta femme au lieu de celui d’une inconnue, n’est pas fort précis ? Il n’est pas dit sur les seins (poitrine84), mais dans le sein, soit dans son giron85, ses entrailles86 !, en la connaissant, en se répandant en elle ! Du reste ne dit-on pas ordinairement que l’épouse est le repos du guerrier, sa récompense ? C’est aussi ce que disent, entre de nombreux autres :
Saint Paul : l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l’homme(I Cor., XI, 7-9).
Saint Jean Chrysostome : Car c’est pour la consolation de l’homme que la femme a été formée87.
Saint Astère : elle se montre sa servante assidue et dévouée ; elle est attentive à satisfaire à ses moindres désirs88.
4.H.5.f - Revenons sur la consolation de l’Homme :
c’est pour la consolation de l’homme que la femme…, est-ce à dire que la femme devait essuyer les larmes de l’Homme ? Dans ce tableau nous sommes dans le Paradis terrestre avant le péché originel, donc point de larmes !, point d’ombre !, Adam n’avait certainement pas besoin d’être consolé ! Alors, pourquoi consolation ?, lisons :
  • Consolation : se dit aussi d’Un véritable sujet de satisfaction & de joie. C’est une grande consolation à un père, pour un père, de voir ses enfans se porter au bien.89
Ajoute du mercredi 11 mars 2009 :
Visiblement nos textes sont bien lus, même scrutés l’on pourrait dire ! En effet, ce présent point, DP-4.H.5.e, Attentions conjugales de l’épouse envers l’Époux., a été fortement modifié, et à cause de cela, nous l’avions republié le samedi 21 févier 2008 sous forme de ‘nouvelle’ à l’adresse : Attentions conjugales de l’épouse envers l’Époux ; et les fautes de cette définition alors ajoutée, du mot Consolation ci-dessus, sont d’origine !
C’est n’était que par soucis de retranscription exacte de la source que nous les avions laissées. Or, ce jour, nous avons constaté que cette définition avait été modifiée, et l’exemple en italique avait disparu !
Avant le péché originel : La femme avait pour mission dès les premiers instants, de consoler son Époux en le comblant, en le satisfaisant pleinement, en l’égayant jusqu’à l’enivrer par ses charmes comme nous l’avons vu précédemment !
Après le péché originel : Péché originel dont nous nous rappelons qu’elle est la seule responsable comme Saint Paul le dit : ce n’est pas Adam qui a été séduit, mais c’est la femme qui, séduite, est tombée dans la transgression90 ; alors…, alors que la femme doit être soumise à l’homme comme à son chef naturel, elle lui est assujettie plus strictement encore, en ce que, séduite et l’ayant entraîné au mal, elle a une réparation à lui faire et une punition de son péché à subir91.
Ainsi, la femme qui déjà avant la faute originelle devait être tellement totalement amoureuse et serviable pour le consoler, combien plus doit-elle maintenant tout faire pour le consoler, ayant une réparation à lui faire et une punition de son péché à subir !
Le refus ou l’obstruction, du genre ‘j’ai mal à la tête ce soir’, au devoir conjugal, sachant que celui-ci vient ‘exclusivement’ de l’épouse, est un péché mortel !
4.H.5.g - Et dans les ébattements et privautés, qui est béni ?
L’Époux rassasié par et de Son épouse : Que ta source soit bénie…, vous souvenez-vous que nous avions vu92 que c’est l’Homme qui est béni si Son épouse est féconde… Nous voyons une autre confirmation que c’est l’Homme qui donne la vie, et c’est cette source qui est bénie !
L’épouse est là pour Le rassasier, Le saouler dans tous les services que l’Époux lui demande et qu’elle doit Lui rendre ; et ce de Volonté divine, avec joie et empressement(Concile de Trente).
Ainsi, après avoir mesuré avec nous l’ampleur de l’escroquerie de ‘la femme battue93’, nous venons de démonter ensemble l’escroquerie tout aussi faramineuse du ‘viol’ de l’épouse par l’Époux !
Elle, l’épouse, est là pour Le, l’Époux, servir en tout !, elle a été donnée à l’Homme par le Seigneur Dieu pour cela !, et si elle ne remplie pas tout son service, soit aussi le consoler spontanément et avec joie et empressement, il ne reste plus à l’Époux qu’à relever héroïquement ses manches et lui apprendre à être pleinement, entièrement soumise en toutes choses, et donc même dans l’intimité, à l’aide de quelques pas de polka94 !
4.H.5.h - Et le lendemain, chemise et vêtements nouveaux…
Après la veille au soir où l’Époux avait trouvé un bon feu pour l’accueillir à sa rentrée chez Lui, où il fut bien repu et bien abreuvé, et bien servi et bien obéi, et bien couché et rassasié d’ébattements et privautés amoureuses, et bien enivré des mamelles de son épouse et bien reposé dans le sein de son épouse… : l’Époux trouve amoureusement préparés, le lendemain, chemise et vêtements nouveaux ! c’est sa mission, à l’épouse !
4.H.5.i - Pourquoi tant de déchets traînent dans nos rues ?
À cause de l’alcool, de la drogue ou de la prostitution, etc. ? Non, à cause de la femme !, toujours à cause de la femme !
L’humain en effet à besoin de sensations fortes, même très fortes, l’Homme en est même insatiable !
Notre Seigneur Dieu dans Son infinie Bonté le conçu comme cela :
Dans l’Éternité, Il doit s’enivrer de son Dieu lors de nos Noces éternelles, et ce, sans risque de lassitude aucune…
Sur terre, Dieu lui donna une épouse qui doit, de Volonté divine, l’enivrer de toutes sortes de façons comme nous venons de le voir…
Il n’y a pas de ‘drogue’ plus forte, il n’y a pas de ‘drogue’ plus légitime et sans danger aucun que : l’épouse pour l’Époux ! Et si donc un Époux va chercher un ‘dérivatif’, une ‘compensation’ (alcool, stupéfiants, courtisane, etc.) c’est que l’épouse a tout simplement trahi son Époux, et donc ainsi son Dieu ! Elle a trahi sa Mission divine !
Pourquoi l’Époux s’est-Il laissé séduire par une étrangère ?, pourquoi est-il allé se reposer dans le sein d’une inconnue ?, parce que Son épouse a trahi sa Mission divin : s’occuper amoureusement que de son Époux !
Ce n’est qu’elle qui pousse
son Époux à la débauche !
Nous n’escamotons pas du tout la faute de l’Homme, mais nous pointons sans langue de bois la principale, et même l’‘exclusive’ responsable des errances de son Époux : l’épouse !
C’est du reste ce qui faisait dire sur France Inter (en 199?), où l’on faisait semblant de s’inquiéter de la prostitution, à une ‘madame Claude’ de service (excusez le propos !) : que si les épouses faisaient leur devoir conjugal, soit à bien veiller à ce qu’au moins le matin l’Époux parte la bourse vide !, il n’y aurait aucune prostituée !
Et nous ajoutons, qu’il n’y aurait aucun ivrogne, aucun drogué, etc., en effet l’Époux trouverait tout cela et en surabondance en Son épouse !
4.H.5.j - Peut-on évoquer la sanctification du dimanche pour ‘éviter’ le devoir conjugal ?
Rappel sur la sanctification du dimanche : Non-seulement toute œuvre servile est interdite sous peine de péché mortel ; mais Dieu veut encore que tout ce jour, le dimanche, soit sanctifié par des exercices de religion et par la pratique des bonnes œuvres. L’assistance à la messe en fait partie, pour autant que l’on puisse y assister raisonnablement, par ex. : église pas trop éloignée…
Saint Thomas d’Aquin – Le mariage – Tome III, Q64 : Y a-t-il obligation de rendre le devoir conjugal un jour de fête…
CONCLUSION : L’épouse a pouvoir sur le corps de son mari en ce qui regarde l’acte générateur, et réciproquement. Ils sont donc tenus de se rendre l’un à l’autre le devoir conjugal en tout temps et à toute heure, en respectant cependant la décence qui convient en cette matière, car il ne convient pas de le rendre aussitôt en Public [44].
SOLUTIONS : I. Dans cette circonstance, autant qu’il est en lui, l’époux qui rend le devoir ne consent pas au péché d’autrui ; il accorde malgré lui, et avec peine, ce qu’exige son conjoint ; aussi ne commet-il aucune faute. A cause des dangers de la passion charnelle, la loi divine demande en effet de rendre toujours le devoir à celui qui le demande, pour ne pas lui donner une occasion de péché.
2. Il n’y a pas d’heure tellement déterminée pour la prière qu’on ne puisse remplir cette obligation à un autre moment. L’objection n’est donc pas décisive.
[44] - Les théologiens, même ceux qui enseignaient qu’il y avait faute vénielle à demander le devoir conjugal un jour de fête, admettaient en général qu’il n’y avait aucune faute à le rendre. Quelques-uns exceptaient cependant le cas où celui qui le demandait ne le faisait que par passion, quelques autres exceptaient les grandes fêtes, telles que Pâques. L’opinion de S. Thomas qui veut la reddition du devoir en n’importe quel jour est actuellement universellement admise.95
Il est guère nécessaire de commenter ceci…
4.I - Autour de la célébration du Mariage.
4.I.1 - Qui prend, qui est pris, qui porte l’anneau nuptial ?
Du : 06.11.2008, existe96 en PDF ici : ND. Actualisé : jeu. 6 oct. 2011, 18.37.
Reprenons très brièvement ce qui a déjà été copieusement développé :
C’est l’Homme qui choisit97 une épouse, la femme ne fait qu’accepter ce choix, ou le décliner ; elle peut aussi susciter ce choix en étant avenante mais ce dans une totale modestie98. L’Homme choisit, la femme désire être choisie ! L’Homme prend ; elle, désire être prise.
L’Homme prend une fille en son épouse, car elle a été tirée de Lui à travers Adam. Elle n’est que femme, et a trouvé sa féminité en son Époux qui lui est complet. C’est pour cela du reste, qu’il n’y a pas si longtemps, les Maris disaient à leur épouse ma fille, ou ma petite !
4.I.1.a - Qui est pour qui ?, ou qui est lié, enchaîné et à qui ?
Reconquête !,
c’est elle qui est liée à Lui !
11,8. Car l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ;
11,9. et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme.99
Alors, qui est pour qui ?! La femme est pour l’Homme !
Et donc dans le Mariage de dire que les époux sont liés par le Sacrement de Mariage est faux !
Au sens premier, c’est l’épouse qui est liée à son Époux, car elle a été tirée de Lui et pour Lui.
Au sens second, conséquemment, l’Homme est en effet lié à son épouse.
4.I.1.b - Faisons une digression avec cette métaphore.
Voici le tableau suivant : un Homme, un chien et une laisse les relie…, que voyons-nous, qui est lié à qui ? Nous pouvons même voir, le chien étant devant, c’est : un chien qui dirige son maître qui est en laisse !
Soyons raisonnables !, la laisse est attachée à un collier que porte le chien, et c’est le chien qui appartient à son maître qui est lié au maître par la laisse-collier. Et au sens second, effectivement le maître est lié au chien à qui il semble appartenir !
Remarquons aussi qu’il n’y a qu’une seule laisse-collier (alliance) qui attache le chien au Maître.
Remarquons qu’il n’y a pas :
1. une laisse tenue par le maître et attachée au collier que le chien porte, et
2. une laisse tenue par le chien et attachée à un collier que le maître porterait !
C’est bien le chien qui porte la laisse-collier, et non le Maître. Le Maître tient en laisse le chien qui lui est tenu.
Pour l’épouse, c’est elle qui appartient à son Maître, son Époux, et qui est liée à Lui, et c’est pour cela qu’elle en porte le signe, l’alliance au doigt. C’est elle qui est guidée, tenue… par son Maître.
Toutefois, en effet, l’Époux est lié conséquemment, au sens second, à son épouse.
Au sens second, les époux sont liés l’un à l’autre que parce au sens premier l’épouse est liée à son Époux !
La seule différence entre le chien et l’épouse, c’est l’Âme de l’épouse ; et ainsi, c’est que la laisse pour l’épouse n’est que morale, car l’on fait appel à son ‘intelligence’, à sa conscience qui doit lui dicter son devoir de soumission en toutes choses, et qui lui est constamment rappelé par cet anneau. Veut-elle se sauver, oui ou non ?
4.I.1.c - Seule l’épouse reçoit un lien, et de son Époux.
Tu as dit : « Elle est belle. Elle est bonne. Sous l’œil de Dieu, j’unirai ma vie à sa vie. Je mettrai à son doigt l’alliance, ce petit cercle d’or qui attache deux êtres jusqu’à la tombe ».100
Le prêtre procède alors à la bénédiction de l’anneau nuptial (alliance) qu’il remet à l’époux. Celui-ci le passe au doigt (annulaire gauche) de son épouse en signe d’amour et de fidélité.101
Puis il bénit l’anneau :
[le prêtre procède à la bénédiction de l’anneau.]
Oraison
« Bénissez , Seigneur, cet anneau que nous même nous bénissons en votre nom. Que celle qui le portera, gardant à son époux une fidélité inviolée, demeure en paix dans votre volonté et vive toujours dans l’échange d’un mutuel amour. Par le Christ notre Seigneur • Amen. »
L’époux passe au doigt de son épouse l’anneau qui ne la quittera plus. Le prêtre bénit ce geste et appelle les grâces divines sur l’union irrévocable qui vient de se conclure.102
Voyez bien dans ces trois citations il n’est question que d’un seul anneau, pour l’épouse, mis par l’Époux, pour lui montrer, à elle, qu’elle est attachée à son Époux !
Vous remarquez bien que, comme le dit cette première citation, c’est une seule alliance, ce petit cercle d’or qui attache deux êtres, et que Je, son Époux, mettrai à son doigt l’alliance.
Du reste continuons, il est écrit à la troisième citation, gardant à son époux une fidélité inviolée, voyez-vous, toujours la même importance des mots, c’est elle qui, étant faite pour son Époux, doit avoir une fidélité inviolée à son Époux, et qui lui est donc marquée par cette anneau !
Au sens second, l’Époux doit une fidélité inviolée à son épouse, que parce l’épouse doit, au sens premier, une fidélité inviolée à son Époux !
Et en tout, tout est bien rapporté à l’Époux, tout est bien pour l’Époux !
4.I.1.d - L’alliance, cet anneau, a trois très importantes missions à remplir.
Ce signe visible, l’alliance, cet anneau, est un triple garant, une triple protection, une triple forteresse, un triple rempart autour de la pureté, de la vertu de l’épouse.
1. Nous avons vu que l’alliance est le signe visible, pour l’épouse, du lien qui l’unie à son Époux. Ce signe visible doit continuellement lui remettre sous les yeux son attachement, sa sou-mission à son Époux, il doit la maintenir dans une sage et vertueuse réserve.
2. L’alliance a une autre et très importante mission à remplir, c’est de témoigner à l’extérieur, d’être le signe visible par l’extérieur que cette femme est prise, qu’elle appartient à un Homme qui en est son Maître, son Époux !
En reprenant notre dernière métaphore, si nous voyons un chien ‘errant’, la première chose que nous faisons, c’est bien de regarder s’il porte un collier !
Ce signe visible retient donc la femme insensée, écervelée, qui risquerait sans ce signe visible de ‘batifoler’, d’errer plutôt, en effet :
Elles aimeront aussi à rester chez elles, à moins que la nécessité ne les oblige à sortir, et même alors elles devront avoir l’autorisation de leurs maris103.
3. Ce signe visible permet aussi que l’épouse honnête ne soit pas troublée par une demande ne pouvant aboutir. En effet, étant donné que c’est l’Homme qui demande une femme, et non l’inverse, ce signe visible permet à l’Homme honnête de ne point s’illusionner, et de risquer de faire un impair en pensant que cette femme peut être demandée en Mariage.
4.J - Exclusivité du lien du Mariage, surtout pour l’épouse.
4.J.1 - Oublie ton peuple et la maison de ton père.
11. Écoute ma fille, regarde et tends l’oreille, oublie ton peuple et la maison de ton père…104
Un triste travers existe en l’épouse, la mauvaise il s’entend, mais la plus courante ‘évidemment’, c’est de parler de la Famille dont elle fut tirée avec son propre consentement, et donc de par sa propre volonté, et par la volonté de son Père, en disant ma famille.
Et ainsi, de comparer son Époux avec ‘sa’ Famille, et de dire ‘mon Père ceci’, ‘mes Frères cela’, ‘à la maison l’on faisait comme cela’, ‘je veux faire ceci, cela, comme l’on me l’a appris’, ‘tu n’as pas à m’imposer tes habitudes’, etc…
Si pour des raisons quelconques son Chef ne veut pas, ou ne veut plus aucune relation avec la Famille dont elle fut tirée, elle rétorque que l’on a pas le droit de la couper de ‘sa’ Famille.
Mais dites-donc, de par son Mariage où est la Famille de cette petite ? En son Époux uniquement, exclusivement !
4.J.2 - Napoléon s’adressait à Metternich, qui lui répond…
Voyez-vous, Napoléon pensait que parce l’archiduchesse Marie-Louise, fille de l’empereur d’Autriche, l’avait épousé, que Celui-ci hésiterait à faire partie de la coalition contre la France.
Napoléon fait donc part de ses réflexions à Metternich, qui Lui répond :
Sire, l’Empereur d’Autriche ne se laissera guider que par ses besoins, sans s’arrêter au sort de sa famille. Il est avant tout un souverain et n’hésitera pas à sacrifier sa famille pour le besoin de son empire !105
Que nos détracteurs ne nous sortent pas le vieux et éculé registre de ‘la raideur autrichienne’, c’est simplement du bon sens, et les exemples sont très nombreux à travers tous les époques et dans les peuples. Vous pouvez être sûrs, que comme tout Père responsable, L’Empereur d’Autriche, avait dit à Sa fille, l’archiduchesse Marie-Louise, écoute ma fille, regarde et tends l’oreille, oublie ton peuple et la maison de ton père… L’Empereur d’Autriche restait simplement fidèle à Sa parole.
4.J.3 - Pourquoi plus particulièrement : un lien exclusif pour l’épouse ?
Pourquoi plus particulièrement, parce que c’est elle qui :
1. est le maillon faible du Mariage, et ô combien,
2. cherche maladivement un ‘contrepoids’ à l’autorité de son Époux,
3. veut toujours regarder en arrière, telle la femme de Loth, revenir vers les liens qu’elle a bien voulu rompre106, de volonté certaine et devant témoins, vers ‘sa’ famille,
4. ne doit pas avoir de commerce quel qu’il soit et avec quiconque, alors que son Époux de son côté doit lier des liens tels que de travail,
5. est liée, tandis que l’Époux n’est lié, et que dans une certaine mesure toutefois, qu’en conséquence du lien que Son épouse a avec Lui !
4.J.4 - Catastrophe !, lorsque l’épouse ne regarde pas son Époux.
L’épouse ne doit regarder que son Époux, pas ailleurs et certainement pas derrière !
Or, lorsqu’elle regarde vers ‘sa’ Famille, que fait-elle, si ce n’est de regarder derrière ? Elle regarde derrière, elle se retourne pour voir ce qu’elle laissa de sa propre volonté : son peuple et la Maison de son Père !
Qu’est-ce qui arrive lorsque la femme regarde derrière, pour voir ce que son Époux le Lui avait interdit, de Droit divin ?, une catastrophe :
4.J.4.a - Catastrophe ?, voyons cela avec Adam et Sa femme.
Adam regardait Son Dieu, et pendant ce temps, la femme (Ève) a été tentée parce qu’elle s’est éloignée d’Adam, voulant échapper à sa surveillance107, à son Autorité : Ce fut ainsi qu’il attaqua Ève autrefois, lorsqu’il la vit seule et séparée d’Adam108.
Et voilà ce qui arrive forcément à l’épouse lorsqu’elle s’écarte si peu que ce soit de la surveillance de son Époux, et qu’elle regarde en arrière.
4.J.4.b - Catastrophe ?, voyons cela avec Loth et Sa femme.
19,1. Sur le soir deux Anges vinrent à Sodome, lorsque Lot était assis à la porte de la ville. Les ayant vus, il se leva, alla au-devant d’eux, et se prosterna jusqu’en terre.
19,12. Ils dirent ensuite à Lot : Avez-vous ici quelqu’un de vos proches, un gendre, ou des fils, ou des filles ? Faites sortir de cette ville tous ceux qui vous appartiennent ;
19,13. Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri des abominations de ces peuples s’est élevé de plus en plus devant le Seigneur, et Il nous a envoyés pour les perdre.
19,17. L’ayant ainsi fait sortir de la maison, ils le conduisirent hors de la ville, et ils lui parlèrent de cette sorte : Sauvez votre vie ; ne regardez point derrière vous, et ne vous arrêtez point dans tout le pays d’alentour ; mais sauvez-vous sur la montagne, de peur que vous ne périssiez aussi vous-même avec les autres.
19,24. Alors le Seigneur fit descendre du Seigneur qui est au Ciel une pluie de soufre et de feu sur Sodome et sur Gomorrhe,
19,25. Et Il perdit ces villes, et tout le pays d’alentour, et tous les habitants des cités, et tout ce qui avait quelque verdure sur la terre.
19,26. Or la femme de Lot regarda derrière elle, et elle fut changée en une statue de sel.109
Nous remarquons bien, vous et nous, que, comme nous le voyons dans toute cette étude :
Qu’ils, les deux Anges, ne parlent qu’à Loth.
Qu’à Loth est donné l’ordre de sortir de cette ville, et avec tous ceux qui vous appartiennent (19,2).
Qu’ils, les Anges, le, donc que Loth, conduisirent hors de la ville (19,17). Ce qui veut bien dire que les siens à Loth, tous ceux qui vous appartiennent, ne suivirent non les Anges, mais comme de Droit Loth !
Qu’ils, les Anges, lui, qu’à Loth, parlèrent de cette sorte : Sauvez votre, que celle de Loth, vie, et à charge pour Loth de le dire à : tous ceux qui vous appartiennent. Ainsi donc, tous ceux qui appartiennent à Loth, et qui voulurent sauver leur vie comme Loth le leur avait dit, ne suivent pas les Anges, mais Loth !
Qu’ils, les Anges, lui, qu’à Loth, dirent ne regardez point derrière vous, et à charge pour Loth de dire l’ordre à : tous ceux qui vous appartiennent. Ainsi donc, en ne regardant pas derrière, Loth obéit aux Anges, et tous ceux qui appartiennent à Loth obéissent à Loth et non aux Anges !
Nous nous rappelons110 de ceci, Dieu la, la femme ensuite nommée Ève, comprit dans cette défense, afin qu’Adam la lui fît ensuite connaître, idem pour Loth, les Anges comprenaient les ceux qui vous appartiennent dans cette recommandation.
Comme la femme d’Adam, la femme de Loth n’a pas entendu, elle-même, l’interdit ! Mais cet interdit a bien été donné par Loth à sa femme, comme Adam le fit envers la sienne.
Nous pouvons donc dire avec certitude, que la femme de Lot fut changée en une statue de sel, que parce que la femme de Lot a désobéi à l’ordre de Loth qui était ne regardez point derrière vous !
Reprenons :
1. La femme de Lot fut changée en une statue de sel, parce qu’elle a désobéi à son Époux !
2. La femme de Lot a désobéi à l’ordre de Loth qui était justement ne regardez point derrière vous !
Cessons de pratiquer la langue de bois ! Regardez :
1. la femme de Loth désobéit à son Époux,
2. elle regarda,
3. elle regarda derrière !
Ceci fait trois erreurs, alors que la femme a soi-disant une ‘intelligence’ ! Ne trouvez-vous pas que cela fait beaucoup pour un être ‘intelligent’ ?
Et au long de cette étude, nous prouverons encore plus que la femme, l’épouse n’a pas du tout, de Disposition divine, de discernement : de politique, de gestion, d’orientation, de choix, etc. Mais uniquement un discernement applicable au fait de savoir si ce qu’elle fait correspond exactement à l’ordre reçu, implicite ou explicite, auquel elle doit une obéissance totale, ‘en toutes choses’, à ‘ce que son Époux lui a marqué’ implicitement ou explicitement !
4.J.4.c - Il existe bien d’autres exemples.
Et toujours la Loi des 80/20111 :
80% : Toujours est-il que dans l’écrasante majorité, à plus de 80% des cas de drames conjugaux, disputes, séparations, divorces, etc., c’est la femme, et toujours elle depuis Ève, qui est l’initiatrice112, la responsable au premier plan, et ce uniquement parce qu’elle regarde ailleurs, et de plus derrière !
20% : Nous verrons même, que dans les 20% restants, elle est de fait et objectivement responsable au premier plan !
4.J.5 - La Vierge Marie ne fait plus partie de la Maison de son Père.
2-… Ce premier dénombrement fut fait par Cyrinus, gouverneur de Syrie. Tous allaient pour se faire enregistrer, chacun dans sa ville. Joseph partit aussi de la ville de Nazareth, qui est en Galilée, et se rendit en Judée, dans la ville de David, appelée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, pour se faire enregistrer avec Marie son épouse, qui était enceinte. (Luc II, 1-17)113
4.J.5.a - Joseph fait inscrire Marie dans sa maison.
Relisons :
Joseph […] se rendit […] dans la ville de David, […] parce qu’il était de la Maison et de la famille de David […] pour se faire enregistrer avec Marie son épouse.
D’où il est bien confirmé que Marie ne fait plus partie de son ancienne Maison (Famille), mais qu’Elle fait bien partie de la Maison de Joseph (Maison de David). Et s’inscrit-Elle Elle-même ? non c’est Joseph son Chef qui l’inscrit.
Même pour être inscrite où que ce soit, la femme n’est pas autonome !, elle ne peut le faire d’elle-même !
4.J.6 - Le Mariage, l’emporte sur les liens les plus sacrés.
1) sainteté du mariage. - Dieu a lui-même établi le mariage dès les premiers jours de la création de l’homme : il est la suite nécessaire de la distinction des sexes. C’est une union tellement sainte qu’elle doit l’emporter même sur les liens les plus sacrés, tels que ceux qui unissent un père à ses enfants.114
Nous connaissons le travers dévastateur de l’épouse parlant de ‘sa’ Famille, en parlant de celle dont elle fut tirée de par sa propre volonté.
Répétons, le Chef, pour quelques raisons que ce soit, peut ne pas (ou ne plus) vouloir quelque relation que ce soit avec quiconque, et en premier, et même surtout avec la Famille dont l’épouse fut tirée.
L’épouse ne peut rétorquer que son Époux n’a pas le droit de la couper de ‘sa’ Famille. Dans le cas contraire, elle commet l’adultère.
De par son Mariage où est sa Famille, dites-donc ? En son Époux exclusivement, et pour son Époux, car en effet, c’est une union tellement sainte, le Mariage, qu’elle doit l’emporter même sur les liens les plus sacrés, tels que ceux qui unissent un père à ses enfants !
4.J.7 - L’un ou l’autre ne peut se séparer de soi-même.
L’époux et l’épouse ne font qu’une seule chair ; l’un des conjoints ne peut pas plus se séparer de l’autre, que se séparer d’avec soi-même.115
Si l’on ne peut se séparer de soi-même, c’est que l’on ne peut, pour l’épouse, car c’est toujours elle qui veut se séparer, mais jamais l’Époux116 : regarder ailleurs ! Et encore moins vers ce qu’elle appelle malignement, dans sa révolte naissante, ‘sa’ Famille.
4.K - L’Église catholique, principal ennemi du Sacrement de Mariage ?!
Du : 21.03.2010, existe117 en PDF ici : ND. Actualisé : jeu. 6 oct. 2011, 18.37.
Notez : Si vous lisez ce chapitre 4 sur le site, ayant dû le scinder à cause de sa longueur, nous vous prions de lire la suite, ce point 4.K ici : DP-04K, L’Église catholique, principal ennemi du Sacrement de Mariage ?!
2L’importance des mots ! Voici un bel exemple de désinformation :
  • Reconquête : La Reconquista (mot espagnol, en français Reconquête) correspond à la conquête des royaumes musulmans de la péninsule Ibérique par les souverains chrétiens. (http ://fr.wikipedia.org/wiki/Reconqu%C3%AAte)
Alors, messieurs de wikipedia, pris la main dans le sac, en pleine contradiction interne, en plein mensonge. Vous définissez re-conquête en disant conquête, re-manger en disant manger, re-trouver en disant trouver, re-voir en disant voir ! Reconquête veut dire re-conquête !
L’on ne peut re-conquérir, que ce que l’on avait au préalable conquis !, ce qui vous appartenait donc déjà avant que cela vous soit volé ! L’on ne peut re-goûter qui si l’on a déjà goûté !
Ces territoires de la péninsule ibérique étaient chrétiens, ils ont été spoliés lors de la guerre ‘sainte’ du croissant contre la Croix, et les peuples chrétiens les ont re-conquis !
Donc wikipedia en disant conquête, entend que ces territoires étaient au préalable musulmans, et qu’ils ont été ensuite volés par les chrétiens ! Mensonge !
3Voir ensuite…
4(Re)Voyez ND : DP-02, La Loi, le Droit ; point DP-6.C.2, À tout prix !, même dans le plus déraisonnable et impossible !
5Ici, nous pensons à la ‘Trahition’ (‘tradition’), qui dit être fidèle à une ‘Église’ ayant elle-même apostasié, et qui dans le même temps joue malignement à la marge de celle-ci ; et qui, de façon troublante, utilise les mêmes méthodes que les sectes les plus fanatiques : manipulation de l’épouse et des enfants afin d’inféoder, ou d’évincer l’Époux, etc. (Re)Voyez ND : DP-09, Les Prêtres de l’Église catholique ; point DP-9, Les Prêtres de l’Église catholique.
6En voici quelques-uns de ces Saints : Bernard de Clairvaux, Thomas d’Aquin, Grégoire, Vincent de Paul, Jean-Marie Vianney, Alphonse-Marie de Liguori, Basile, Jean Chrysostome, Cyrille, Thérèse de l’Enfant Jésus ; et enfin Notre-Seigneur Jésus-Christ à Catherine de Sienne, et la Très-Sainte Vierge Marie à la Salette.
7Renommée Ève ensuite, comme nous l’avons vu, (Re)Voyez ND : DP-03, Le Mariage, son origine, sa Mission divine ; point DP-3.C.4, Adam qui a tout pouvoir sur sa femme, la re-nomme Ève. Nous continuerons, lorsque nous parlerons du Mariage d’Adam de dire ‘avec la femme’ pour respecter la chronologie des événements : engendrement de la femme, mariage avec la femme, re-nomination de la femme en Ève.
8En effet, l’on dit communément pour repeupler le Ciel ; or, voici une autre opinion qui nous semble bien plus noble :
Saint Anselme accorde à l’Homme une place essentielle dans la création. Dans le Cur Deus Homo, Anselme refuse l’idée communément admise selon laquelle l’Homme aurait été créé par Dieu pour remplacer les anges déchus après la révolte de Lucifer. Anselme affirme que, de toute façon, la nature humaine a été créée par Dieu parce qu’elle le méritait. L’être humain n’est donc pas une créature de remplacement, il a été prévu de toute éternité par Dieu qui, en s’incarnant, a donné une autre dimension à l’humanité.
D’après Wikipédia, sujet à creuser. Demande d’aide. Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Renaissance_du_xiie_si%C3%A8cle)
9Genèse 1,28. « Ancien Testament - Traduction catholique de Fillion », réf. page 666.
10(Re)Voyez ND : DP-5.B.4, L’Homme juge, jure, atteste, certifie, témoigne…
11Pour cela voyez la sagesse de l’Église pouvant pour quiconque servir de cadre, (Re)Voyez ND : DP-4.C, L’Église confirme, et parfait le Mariage naturel.
12… l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme (Cor. 11,9). (Re)Voyez ND :
  • DP-3.B.10, Homélies sur la Genèse de Saint Jean Chrysostome.
  • DP-4.I.1, Qui prend, qui est pris, qui porte l’anneau nuptial ?
  • DP-7.D.1, L’épouse doit servir son époux, et non point Dieu.
13(idem ensuite) Genèse, « Ancien Testament - Traduction catholique de Fillion », réf. page 666.
14Les villes de Sodome et Gomorrhe furent détruites par le Seigneur Dieu à cause de ce péché, la sodomie, qui est un comportement aberrant et même bien répandu dans le couple :
Gn 19,4. Mais avant qu’ils se fussent retirés pour se coucher, la maison fut assiégée par les habitants de cette ville, depuis les enfants jusqu’au vieillards ; tout le peuple s’y trouva.
Gn 19,5. Alors ayant appelé Lot, ils lui dirent : Où sont ces hommes qui sont entrés ce soir chez vous ? Faites-les sortir, afin que nous les connaissions.
Nous venons de dire ‘dans le couple’, or on nous présente une paire, formée d’un pervers et d’un autre pervers comme étant un couple, ce qui est absolument faux, c’est une couple !
L’importance des mots ! Voici les deux définitions du mot couple (Pt Robert 1967) :
  • COUPLE [kupl(a)]. n. (Copte, 1190 ; lat. copula « lien, liaison »).
  • I. N. f. • 1° Vén. Lien servant à attacher ensemble deux ou plusieurs animaux de même espèce. • 2° Vx. Deux choses de même espèce. « Une bonne couple de soufflets » (SÉV.). Je m’arrêterai « à Nancy une couple de journées » (DUHAM.).
  • II. N. m. • 10 (xne). Le mari et la femme, un homme et une femme réunis…
Et donc, s’il s’agit d’un Homme et d’une femme, dites bien un couple ; mais ne dites certainement pas un couple pour un assemblage de pervers, dites une couple, ainsi les choses seront claires !
Aussi, ne dites pas le couple Franco-Allemand lorsque vous parlez du ‘moteur de l’Europe’, mais la couple Franco-Allemand !
15Can. 88 : § 1 La personne qui a fini la vingt et unième année de son âge est dite majeure ; en dessous de cet âge, elle est dite mineure.
§ 2 Le mineur homme est considéré comme pubère à partir de quatorze ans accomplis ; la femme, à partir de douze ans.
§ 3 L’impubère, avant son septennat accompli, est dit ‘infans’, ‘puer’ ou ‘parvulus’, et il n’est pas considéré comme étant en possession de lui-même ; une fois atteint l’âge de sept ans, il est présumé avoir l’usage de la raison. Sont assimilés à l’enfant tous ceux qui sont privés de l’usage de la raison.
16Ici, qu’il nous soit permis de parler du voile dont on nous bassine les oreilles depuis un bon moment. Nous parlons du voile, de la coiffe, du foulard, et non casque de scaphandrier ou du masque d’apiculteur. On nous bassine avec ce voile, alors que toutes les femmes devraient être voilées comme le recommande Saint Paul ((Re)Voyez ND : DP-07, Restaurer la dignité de la femme, par sa soumission (I) ; point DP-7.D.1, L’épouse doit servir son époux, et non point Dieu.) : La femme doit, à cause des anges, avoir sur la tête un signe de sujétion.
C’est tellement plus beau, dans tous les sens du terme, une femme voilée, couverte, regardons la Très-Sainte Vierge Marie pour voir cette beauté…
Regardons ces pauvresses du ‘grand monde’, ces ‘bobotes’ lamentables qui essayent dans leurs ‘soirées’ de ce donner de l’allure, alors qu’elles l’ont définitivement perdue, avec un ample chapeau jurant copieusement avec leur pantalon griffé par Machin !
Pourquoi instrumente-t-on le foulard des musulmanes ?, mais ici nous sortons de notre étude, et pourtant il y aurait tant à dire. Toujours est-il que ces braves femmes musulmanes plaisent très certainement bien plus à Dieu, en cela, que nos pauvresses de ce qui s’appelait chrétienté.
17Genèse 24,… « Ancien Testament - Traduction catholique de Fillion », réf. page 666.
18(Re)Voyez : votre missel, et un peu plus loin.
19Père de Famille il s’entend, Père de l’enfant. Attention, ne dites pas au prêtre ‘mon père’, ceci est gravissime, et participe hautement à la perte des codes, voyez : .
20(Ajouté le 05/10/2011) Pour éclaircissement, (Re)Voyez ND : CN-2011-05, Site ‘Réponses catholiques’ – Vous persistez à vous prétendre catholiques !, alors poursuivons… et particulièrement CN-2011-05B1c, Un seul baptisé constitue à lui seul l’Église catholique.
21Plusieurs cas sont en notre possession, oui !, cela fait au nom de l’obéissance au prêtre !
Alors que, lisons : Soumises à qui ? Peut-être seulement à 1’Église hiérarchique, à 1’Église enseignante ? Non : « si elles veulent s’instruire sur quelque point », poursuit St Paul, « qu’elles interrogent leurs maris à la maison ; il est, en effet, inconvenant pour une femme de prendre la parole dans une assemblée ».
22(Re)Voyez ND : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point DP-5.C.9, L’autorité du Père est la plus complète : sacerdoce et empire.
23(Re)Voyez ND : DP-05, Restaurer l’Homme, l’Époux, le Père, sa Puissance (I) ; point DP-5.C.7, Le Chef n’est pas revêtu de l’Autorité, elle lui est inhérente.
24Les Hommes témoins : Un pour l’Homme, Un pour la demoiselle ; et selon, le prêtre pour l’Église ou le dignitaire de la religion des mariés, un représentant de l’État…
25L’alliance, qui est un signe d’asservissement, mise au doigt de l’Époux est une erreur gravissime et très récente, et ayant des conséquences insoupçonnées, (Re)Voyez ND : DP-4.I.1.c, Seule l’épouse reçoit un lien, et de son Époux.
26(Re)Voyez ND : DP-18.E.2, Psaume 44, XLV, (hébreu 45).
27Pie VI, Rescript. ad Episc. Agriens. 11 juillet 1789, cité par « Casti Connubii - 1930 - Pie XI », réf. page 669.
28Chapitre I, « Nature et effets du sacrement de mariage »,. « Le Saint Curé d’Ars et la famille - ± 1830 », réf. page 669
29« Le petit catéchisme du mariage – 1920 - abbé Joseph Hoppenot », réf. page 669.
30Idem ci-dessus.
31(Re)Voyez ND : DP-3.B, L’Homme, engendre la femme, Il est son Maître.
32(Re)Voyez ND : DP-3.C.3.b, Ils seront deux dans une seule chair.
33D’après le site sous-mentionné :
1. Histoire de la cérémonie - Le mariage à l’époque des "pères de l’Église" (du IIe au VIe siècle)
A l’origine, il n’y a pas de rite spécifique du mariage dans l’Église. Les chrétiens se marient selon les modalités de leur différentes cultures et les traditions locales : rôle du père, dot, don d’un anneau, entrée de la femme dans la maison de son mari. En Orient, on tient une couronne de fleurs au dessus des mariés. En Occident, il s’agit généralement d’un voile. La présence du prêtre n’est pas obligatoire et peu pratiquée. Il ne célèbre pas le mariage.
2. Histoire de la cérémonie - Rites spécifiques du mariage chrétien au XIème siècle
Ce n’est qu’au XIème siècle en Occident que l’Église institue un rite spécifique du mariage religieux. L’échange des consentements pouvait se faire à la porte de l’église avant la bénédiction nuptiale et la messe. Puis au XIIème le tout se fait dans une même cérémonie.
3. Histoire de la cérémonie - Le Concile de Trente (24° session en 1563)
Le concile de Trente a mis au premier plan la célébration religieuse du mariage.
Avant le concile de Trente, le mariage était normalement accompagné de rites religieux (bénédiction des anneaux…), mais ceux-ci n’étaient pas requis pour la validité. Les mariages conclus par le seul échange des consentements en l’absence de témoin n’étaient pas autorisés, mais ils étaient considérés comme des mariages valides.
Pour lutter contre ces "unions clandestines", le concile de Trente a décrété que le mariage n’est valide et sacramentel que s’il est fait en présence du curé compétent et de deux témoins.
Ceci mérite fort d’être creusé, une aide serait appréciée. Toujours est-il que le Concile de Trente pour lutter contre des ‘unions clandestine’ a ouvert la porte à une dérive encore plus grave : la captation du Mariage par le clergé, la mainmise de l’Église (cf notre étude) sur un Sacrement qui, bien qu’incorporé légalement aux siens, ne Lui appartient pas de fait, puisqu’Il appartient aux époux qui se le donnent depuis la nuit des temps !
34Chapitre IV, De la préparation au mariage, « Le petit catéchisme du mariage – 1920 - abbé Joseph Hoppenot », réf. page 669.
35N° 1017, §1, « Droit canonique - 1917 », réf. page 669.
36« Droit canonique - 1917 », réf. page 669.
37De fait, l’Église n’aurait pas le Droit de légiférer sur la donation du Sacrement de Mariage… Ceci est pour nous trop aventureux actuellement, une discussion pour valider ou invalider cette proposition est ouverte !
38Remarquez bien qu’une ‛témoine’ ou une ‛témoigne’, cela n’existe pas ! Les féministes ont cru contourner le problème en disant par ex. : ‘madame le témoin’ !!! (Re)Voyez ND : DP-5.B.4, L’Homme juge, jure, atteste, certifie, témoigne…
Ceci est aussi cocasse que de dire ‘madame le maire’, en effet si l’on disait ‘madame la maire’, cela ferait trop penser à ‘la mère Michel’ ! Comme de dire ‘Maître Unetelle’, quelle aberration contre-nature, mais ils ne peuvent pas dire ‘Maîtresse Unetelle’, alors, on leur demanderait ‘maîtresse de qui ?’ ! C’est comme celles qui ‘jugent’ avec si peu de jugeote, plus malin de se faire dire du ‘madame le juge’ ou du ‘madame le président’ ; ou celles qui se disent ‘médecin’, ‘chauffeur de bus’, etc.
Tout cela pour dire que nous sommes de Droit divin, dans une société d’Hommes, et non pas dans une société voulue par les hommes.
39Rappelez-vous :
Le mariage une fois célébré, le curé, ou celui qui le remplace, inscrira dès que possible sur le registre des mariages le nom des conjoints et des témoins, le lieu et le jour de la célébration du mariage.
voyez : 4.C.1.c Pour le chrétien, voici maintenant au sujet du Mariage., page 158.
Dès que possible, voyez-vous, soit le jour même, après la cérémonie en la Maison de l’Époux, ou lors de la messe de Mariage par ex., ou ensuite. Nous remarquons aussi qu’il est dit le lieu, et non l’église !
40Que notre Dieu d’Amour ne permette pas que dans le feu de l’action, ne sachant trop peu où porter nos coups, devant la détresse où se trouve nos propres Mariages, qu’en défendant nos foyers, dans les contre-attaques que nous menons contre ces prêtres corrompus, ces cloaques d’impureté, nous fassions erreur ! Nous voulons être catholique !, et si des Âmes honnêtes et assoiffées de Vérité, voulaient nous aider en nous corrigeant et/ou en nous encourageant, qu’Elles en soient déjà remerciées et bénies.
41Voir ensuite.
42(Re)Voyez ND : DP-3.C.4.d, Mais, il existe bien des maris ‘violents’… Et voici un bon mot que Patrick Gofman a eu en parlant de Bernard Cantat, ‘mari’ violent et de son meurtre de Marie Trintignant : On t’a dit de la battre, Ducon, pas de l’abattre ! (Voir son pamphlet « Bats ta femme tous les jours »).
43(Re)Voyez ND : DP-6.C.8, Concile de Trente : Il doit contenir son épouse dans son devoir.
44(Re)Voyez ND : DP-18.C.2, Pie XII, allocution aux jeunes mariés, 10 septembre 1941
45Notre-Seigneur Jésus-Christ - Évangile selon Saint Matthieu, Chapitre 5, verset 17.
46(Re)Voyez ND : DP-5.C.9, L’autorité du Père est la plus complète : sacerdoce et empire.
47(Re)Voyez ND : DP-2.C.2.b, Les commandements de Dieu ont été donnés à qui ?
48Épître de Saint Paul aux Éphésiens, chapitre V, « Nouveau Testament - Traduction catholique de Fillion », réf. page 666.
49Chapitre VI ~ Devoirs mutuelles des époux. - « Le petit catéchisme du mariage – 1920 - abbé Joseph Hoppenot », réf. page 669.
50Votre missel, voir plus loin.
51(Re)Voyez ND : DP-3.A.6, Dieu donne à Adam d’enseigner la femme encore inexistante…
52Nous faisons le pari que telle n’était pas l’intention et le propos de Saint Paul, Il n’aurait pas accepté de parler aux femmes, et de se contredire Lui-même ainsi, car Il a dit : qu’elles interrogent leurs maris à la maison, car, entre autres, il est, en effet inconvenant pour une femme de prendre la parole dans une assemblée. (Re)Voyez ND : CN-2009-04, La petite Sainte Thérèse, une femme !, docteur de l’Église…
53Dans le cas où une femme (ou un enfant mineur à charge) viole une Loi telle la limitation de vitesse, un État légal doit demander à l’Époux de corriger Son épouse, de la discipliner, mais Lui ne peut en aucun cas agir sur elle. Dans le cas où le Mari n’ait pas mis au pas son épouse, et qu’elle cause des tords hors la maison, l’État doit se retourner non contre l’épouse, mais contre l’Époux, ce qui sous-entend de sérieux moyens pour l’Époux à l’encontre de son épouse indisciplinée. Demande d’aide pour <À développer, compléter, corriger>.
54La messe de mariage - Missel quotidien présenté, traduit et commenté par Dom Gaspar Lefebvre. – 1960
55(Re)Voyez ND : DP-4.B, Le Mariage naturel, définition et caractéristiques.
56N° 1094, « Droit canonique - 1917 », réf. page 669.
57(Re)Voyez ND : DP-4.B.4, Revenons maintenant à la vraie conclusion de cette transaction.
58(Re)Voyez ND : DP-5.B.4, L’Homme juge, jure, atteste, certifie, témoigne…
59Chapitre II Le mariage sacrement. Ministère de ce sacrement, « Le petit catéchisme du mariage – 1920 - abbé Joseph Hoppenot », réf. page 669.
60(Re)Voyez ND : DP-18.C.2, Pie XII, allocution aux jeunes mariés, 10 septembre 1941
61(Re)Voyez ND : tout le point DP-9.C, Les mauvais prêtres, accablante majorité avant Vatican II… ; DP-9.C.13, ±1846 - La Très-Sainte Vierge Marie à La Salette.
62(Re)Voyez ND : DP-7.B.6, Prenez garde à ces paroles de serpent, dit Pie XII à la femme.
63Lorsque nous disons Église, ici, il s’agit des hommes d’Église, même si c’est carrément le ‘Pape’ ! (Re)Voyez ND : DP-9 Les Prêtres de l’Église catholique.
64Notre-Seigneur Jésus-Christ dit : Mais que votre langage soit : Oui, oui ; Non, non ; car ce qu’on y ajoute vient du mal. (Mt 5,37.)
65(Re)Voyez la note 33, ch. 4.C.1.a, page 155.
66Cf en Hollande, mais aussi bien que moins avancé, en France.
67Des motifs et des fins du Mariage, Le mariage, « Concile de Trente - 1545 - Le Mariage », réf. page 667.
68Certifié véridique, avec témoins. De plus nous ne voyons pas pourquoi un musulman aimant sa femme serait un dépravé. Tous les masques vont tomber au Jugement dernier, et nous pensons avec tous les Saints que les chrétiens ne seront pas les moins confus, réprouvés !
69Note de l’auteur : Voici le texte de Léon XIII : Quam matrimonium habeat Deum auclorem fuerilque sel a principio qædam Incarnationis Verbi Dei adambratio, idcirco inest in eo sacrum et reliqiosum quiddam, non adventitium sed ingenitum, non ab hominibus acceplum, sed natura insitum… igilur cum mairimonium sit sud vi, sud nalard, sud sponte sacrum… D’où il déduit que l’autorité civile, comme telle, n’a aucun pouvoir sur le lien matrimonial.
70« Le petit catéchisme du mariage – 1920 - abbé Joseph Hoppenot », réf. page 669.
71Peupler, ou peupler et combler les rangs décimés des Anges, voyez : la note 8, ch. 4.B.1.a, page 133.
72(Re)Voyez ND : tout le point DP-9.C, Les mauvais prêtres, accablante majorité avant Vatican II… ; DP-9.C.13, ±1846 - La Très-Sainte Vierge Marie à La Salette.
73Le Mariage, Question 64, Article 3, « Somme Théologique de Saint Thomas - 1272 - Le mariage », réf. page 667.
74Saint Thomas d’Aquin, Le mariage, T3, Q61, A1, D3.
75III, Q64, Conclusion « Somme Théologique de Saint Thomas - 1272 - Le mariage », réf. page 667
76Chapitre VI, Devoirs mutuels des époux, « Le petit catéchisme du mariage – 1920 - abbé Joseph Hoppenot », réf. page 669.
77Cf les orgies romaines avec leur vomitorium attenant.
78« Cantique des cantiques. - Traduction catholique de Fillion », Ancien Testament que vous trouverez en notre page Livres & sources.
79Ce texte envisage bien les trois fins, et met un sérieux accent sur l’obligation pour l’épouse de satisfaire pleinement son Époux :… et rassasié des autres joies et ébattements, privautés, amour, et secrets dont je me tais.
81L. de la Brière, la jeune Mariée. Cité par « Le petit catéchisme du mariage – 1920 - abbé Joseph Hoppenot », réf. page 669.
82Le livre des proverbes, chapitre V, 18-20. Ancien Testament que vous trouverez en notre page Livres & sources.
83Nous demandons instamment aux musulmans (et non aux musulmanes, car cette étude leurs est interdite comme à toute femme, voyez au début de celle-ci) de chercher le terme ‘musulman…’ dans notre étude, car nous ne voulons pas vous blesser, bien bien au contraire !
Vous devez comprendre que nous désirons intensément vous aider aussi, car il semblerait que vous soyez les derniers à flanquer une poussée phénoménale d’urticaire à ceux qui haïssent les vrais Hommes !
(Re)Voyez ND :
  • DP-5.B.2.e, Cette virginité qui fait hurler ces succubes et leurs maîtres les incubes.
  • DP-6.D.1, Femme en islam, sujet développé par l’hebdomadaire Rivarol. ; et suivants ;
  • DP-8.B, L’Époux honnête, est forcément musulman !?
84Ainsi, Le cantique des cantiques(Ch. 4,5) dit Tes deux mamelles sont comme deux faons jumeaux d’une gazelle, qui paissent parmi les lis.
85(Re)Voyez la note 23, ch. 3.B.4.a, page 79.
86 Et Jésus le Fruit de Vos entrailles [à Vous TSVM] est béni !
87(Re)Voyez ND : DP-3.B.10, Homélies sur la Genèse de Saint Jean Chrysostome.
88(Re)Voyez ND : DP-7.D.2, Servante de son Époux !, Saint Astère, dit-il autre chose ?
90(Re)Voyez ND : DP-3.C.4.a, Parce que vous avez écouté la voix de votre femme…
91(Re)Voyez ND : DP-7.E.9, Allez, une petite dernière pour la route…
92(Re)Voyez ND : DP-3.B.3.h, Et, c’est ainsi que sera béni l’Homme qui craint le Seigneur :
93Recherchez ce terme ‘femme battue’ dans toute notre étude et sur notre site http://restaurationdelafamille.blogspot.com/.
94Idem ci-dessus, (Re)Voyez ND : DP-5.B.2.c, Où l’on en vient à parler d’urinoirs… ; et DP-6.C.9.a, L’épouse coupable de fornication ou de fornication doit être réprimandée, recevoir des coups !
95Le Mariage, « Somme Théologique de Saint Thomas - 1272 - Le mariage », réf. page 667.
97(Re)Voyez ND : DP-3.C.4, Adam qui a tout pouvoir sur sa femme, la re-nomme Ève.
98(Re)Voyez ND : tout DP-4.B.2, Avant la donation du Sacrement de Mariage, les Fiançailles.
99Saint Paul aux Corinthiens, I, « Nouveau Testament - Traduction catholique de Fillion », réf. page 666.
100Le combat de la pureté, p. 162, §1 et s.
101P. 74, q. 83, § 2.« Catéchèse catholique du mariage – 1963 – abbé Barbara », réf. page 669.
102La messe de mariage - Missel quotidien Présenté, traduit et commenté par Dom Gaspar Lefebvre. – 1960
103(Re)Voyez ND : DP-7.D.3, L’épouse ne peut aucunement sortir sans permission.
105Le fils de l’Empereur, d’André Castelot page 12, § 7.
106Comme l’épouse infidèle qui veut retourner en arrière, furent : Ève qui se retournait vers l’arbre, la femme de Loth, (Re)Voyez ND :
  • DP-3.C.4.c, Reprenons, résumons notre dernier propos. et conteste ;
  • DP-4.J.4.a, Catastrophe ?, voyons cela avec Adam et Sa femme. ;
  • DP-4.J.4.b, Catastrophe ?, voyons cela avec Loth et Sa femme.
107Notons bien que surveiller ne veut pas dire espionner, épier, harceler, comme trop souvent on fait accroire malicieusement. Surveiller veut dire sur-veiller, veiller au-dessus, comme notre Père éternel veille sur nous, nous sur-veille, comme une mère sur-veille son bébé, etc. Sur-veiller, c’est veiller pendant que l’autre est inconscient, vu : son jeune âge, ou qu’il dort, ou qu’il est incapable de se gouverner lui-même comme l’épouse…
Nous notons aussi que pour que l’Époux puisse sur-veiller, veiller au-dessus, il faut impérativement que l’épouse soit sou-mise, mise en-dessous ! Une est sou-mise, l’autre sur-veille, au-dessus ! Chacun à sa place, sinon c’est une révolte et cela fini par un combat de ‘coqs’, c’est la séparation-divorce…
108(Re)Voyez ND : DP-7.B.1, Les démons n’attaquent que les femmes affranchies de l’Homme !
109Genèse, « Ancien Testament - Traduction catholique de Fillion », réf. page 666.
110(Re)Voyez ND : DP-3.A.6, Dieu donne à Adam d’enseigner la femme encore inexistante…
111(Re)Voyez ND : DP-13.A.1.p, La loi des 80/20 de Vilfredo Pareto et la femme…
112(Re)Voyez ND : DP-5.C.1, La femme n’est que pour son époux, et non pour les enfants.
113Saint Jean Chrysostome, Homélie sur la fête de la Nativité de Notre Seigneur Jésus Christ.
114Louis Veuillot. Vie de Jésus, cité par « L’Évangile expliqué, défendu médité… - 1904 - abbé Dehaut », réf. page 669.
115Idem note précédente.
116Attendre la suite de l’étude pour lire ce que de multiples auteurs disent tous, dans un parfait unisson…

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